Bonjour,
Je ne savais pas trop si je devais poster sur le forum presse ou ici aussi je remercie d'avance les modos de déplacer s'ils jugent utile.
Voici la retape d'un article que j'ai lu dans le O.F. de ce matin. (je pourrais scanner ou mettre un lien, mais je n'ai pas de scann et les liens et moi, on est pas copain)
Le seul commentaire que je ferais à propos de cet article c'est que j'ai été impressionnée par les chiffres donnés. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de personnes concernées.
ARTICLE :
Les interventions se multiplient, pas toujours à bon escient.
La chirurgie de l'obésité prend du poids.
Selon une étude du Ministère de la santé, la chirurgie de l'obésité se développe plus vite que l'obésité elle-même. En outre, les régions où l'on opère le plus ne sont pas celles où l'on en a le plus besoin...
La "nouveauté et la facilité de mise en place des anneaux ajustables", en silicone, sur l'estomac, pour réduire le volume de la nourriture absorbée, et "l'efficacité attendue de ce type de traitement ont certainement favorisé sa diffusion rapide et donc la progression du nombre d'interventions constatée jusqu'au début 2002", notent Philippe Oberlin (centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges) et Marie-Claude Mouquet (ministère de la Santé Drees), dans une étude que vient de publier le ministère de la Santé.
Elle révèle que cette technique chirurgicale destinée à traiter les grands obèses est passée de 2700 interventions en 1997 à plus de 17000 en 2001 et 2002, avant de retomber à 10300 en 2003. Plus de 85% des patients obèses traités sont des femmes âgées en moyenne de 39 ans. Plus des deux tiers des opérations s'effectuaient en 2003 sous coelioscopie, permettant d'opérer en ne faisant que de toutes petites incisions. Méthode qui était deux fois moins employée en 1997.
Ainsi, de 1997 à 2001, le nombre de personnes opérées a augmenté en moyenne de 51% par an, avant de décroître en 2003. Durant la même période, l'obésité progressait près de dix fois moins vite. On comptait 11,3% d'obèses en 2003, parmi les 15 ans et plus, contre 8,2% en 1997. Les auteurs de l'étude estiment à environ 400000 en 2004 le nombre de personnes ayant une obésité majeure.
La Cnam plus vigilante :
Au total, moins de 80000 interventions auraient été réalisées. Si le recours à cette chirurgie a ensuite baissé, ce n'est pas parce qu'il y a eu, soudain, moins d'obèses, mais, plus problablement, parce que l'Assurance Maladie est devenue plus vigilante. Elle a refusé jusqu'à un quart des demandes d'entente préalable. En décembre 2002/janvier 2003, une enquête de la Cnam avait montré que 16% des malades opérés n'auraient pas dû l'être.
Les 3/4 des interventions sont réalisées dans des cliniques privées. En 2003, plus de la moitié ont eu lieu dans les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur, Rhônes-Alpes et Ile de France. Pourtant, c'est dans le Nord et l'Est que l'obésité est la plus répandue.
Fin de l'article. (les parties en gras correspondent à ce qui a été mis en gras dans l'article)
Voilà , ça donne à réfléchir
J'espère ne pas trop avoir "gavé" ceux qui ont lu jusqu'au bout.
à +
Marie.
Je ne savais pas trop si je devais poster sur le forum presse ou ici aussi je remercie d'avance les modos de déplacer s'ils jugent utile.
Voici la retape d'un article que j'ai lu dans le O.F. de ce matin. (je pourrais scanner ou mettre un lien, mais je n'ai pas de scann et les liens et moi, on est pas copain)
Le seul commentaire que je ferais à propos de cet article c'est que j'ai été impressionnée par les chiffres donnés. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de personnes concernées.
ARTICLE :
Les interventions se multiplient, pas toujours à bon escient.
La chirurgie de l'obésité prend du poids.
Selon une étude du Ministère de la santé, la chirurgie de l'obésité se développe plus vite que l'obésité elle-même. En outre, les régions où l'on opère le plus ne sont pas celles où l'on en a le plus besoin...
La "nouveauté et la facilité de mise en place des anneaux ajustables", en silicone, sur l'estomac, pour réduire le volume de la nourriture absorbée, et "l'efficacité attendue de ce type de traitement ont certainement favorisé sa diffusion rapide et donc la progression du nombre d'interventions constatée jusqu'au début 2002", notent Philippe Oberlin (centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges) et Marie-Claude Mouquet (ministère de la Santé Drees), dans une étude que vient de publier le ministère de la Santé.
Elle révèle que cette technique chirurgicale destinée à traiter les grands obèses est passée de 2700 interventions en 1997 à plus de 17000 en 2001 et 2002, avant de retomber à 10300 en 2003. Plus de 85% des patients obèses traités sont des femmes âgées en moyenne de 39 ans. Plus des deux tiers des opérations s'effectuaient en 2003 sous coelioscopie, permettant d'opérer en ne faisant que de toutes petites incisions. Méthode qui était deux fois moins employée en 1997.
Ainsi, de 1997 à 2001, le nombre de personnes opérées a augmenté en moyenne de 51% par an, avant de décroître en 2003. Durant la même période, l'obésité progressait près de dix fois moins vite. On comptait 11,3% d'obèses en 2003, parmi les 15 ans et plus, contre 8,2% en 1997. Les auteurs de l'étude estiment à environ 400000 en 2004 le nombre de personnes ayant une obésité majeure.
La Cnam plus vigilante :
Au total, moins de 80000 interventions auraient été réalisées. Si le recours à cette chirurgie a ensuite baissé, ce n'est pas parce qu'il y a eu, soudain, moins d'obèses, mais, plus problablement, parce que l'Assurance Maladie est devenue plus vigilante. Elle a refusé jusqu'à un quart des demandes d'entente préalable. En décembre 2002/janvier 2003, une enquête de la Cnam avait montré que 16% des malades opérés n'auraient pas dû l'être.
Les 3/4 des interventions sont réalisées dans des cliniques privées. En 2003, plus de la moitié ont eu lieu dans les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur, Rhônes-Alpes et Ile de France. Pourtant, c'est dans le Nord et l'Est que l'obésité est la plus répandue.
Fin de l'article. (les parties en gras correspondent à ce qui a été mis en gras dans l'article)
Voilà , ça donne à réfléchir
J'espère ne pas trop avoir "gavé" ceux qui ont lu jusqu'au bout.
à +
Marie.
