Depuis quelques jours j'héberge chez moi ma mère... et j'envisage à l'age canonique de 27 ans de fuguer de mon appartement. Mon appartement, pas la maison de mes parents, de MON appartement.
Pourquoi?
A cause de mon poids. Et oui ma mère peut affirmer dans la même phrase que je suis "parfaite" mais qu'elle mourra sans jamais me pardonner mon sur-poids. Jamais. Pour elle, je suis une fille gentille, sympa, intelligente MAIS aussi une énorme merde parce que je fais une taille 44. 1m70, 90kg. Ma mère arrive aussi à affirmer sans ciller que je resterai célibataire à vie, que jamais un mec ne s'intéresse à moi à cause de mon poids. Oui parce que mon poids me rend "anormale".
J'ai beau lui dire et redire et reredire que mon poids n'est plus ma tristesse, que j'assume (plus ou moins, mais mieux) ce poids.
Et oui, quelle galère cette mère. La guerre en continu. Et une terrible blessure au quotidien.
J'ai beau lui dire que mon bilan de santé est nickel, que ma psy trouve aussi que j'assume mon poids.
Non, elle me répète sans cesse qu'elle ne sera heureuse que le jour où je serai normale (= poids normal).
Gros mensonge, parce que dans mes années minceurs, c'était mon look qui n'allait pas, ou mes études... ou bref tout et n'importe quoi.
Pour le moment discuter avec elle semble impossible, je m'enfonce un peu par moment puis me reprend.... et essaye de me retenir pour ne pas noyer mes larmes dans le chocolat. Et je me demande comment m'assumer alors que ma mère ne m'assura probablement jamais.
Désolée pour ce roman fleuve...
Pourquoi?
A cause de mon poids. Et oui ma mère peut affirmer dans la même phrase que je suis "parfaite" mais qu'elle mourra sans jamais me pardonner mon sur-poids. Jamais. Pour elle, je suis une fille gentille, sympa, intelligente MAIS aussi une énorme merde parce que je fais une taille 44. 1m70, 90kg. Ma mère arrive aussi à affirmer sans ciller que je resterai célibataire à vie, que jamais un mec ne s'intéresse à moi à cause de mon poids. Oui parce que mon poids me rend "anormale".
J'ai beau lui dire et redire et reredire que mon poids n'est plus ma tristesse, que j'assume (plus ou moins, mais mieux) ce poids.
Et oui, quelle galère cette mère. La guerre en continu. Et une terrible blessure au quotidien.
J'ai beau lui dire que mon bilan de santé est nickel, que ma psy trouve aussi que j'assume mon poids.
Non, elle me répète sans cesse qu'elle ne sera heureuse que le jour où je serai normale (= poids normal).
Gros mensonge, parce que dans mes années minceurs, c'était mon look qui n'allait pas, ou mes études... ou bref tout et n'importe quoi.
Pour le moment discuter avec elle semble impossible, je m'enfonce un peu par moment puis me reprend.... et essaye de me retenir pour ne pas noyer mes larmes dans le chocolat. Et je me demande comment m'assumer alors que ma mère ne m'assura probablement jamais.
Désolée pour ce roman fleuve...
Et alors? Je souris à la vie et cela me suffit!
