Bonjour, enfin bonsoir, ça dépend...
J'ai pas trop la patate... Un de mes meilleurs amis a coupé les ponts ce soir et j'ai fondu en larme. C'était une amitié "internet". On passait des heures, voire des nuits à discuter, échanger, on avait semble-t-il une réélle complicité. Mais en février, d'un coup cet ami avait déjà coupé les ponts, soi-disant qu'il ne savait pas où il en était dans ses sentiments à mon encontre, c'était flou. Pourtant, pour moi, c'était clair, on était amis. J'ai laissé passé un peu de temps, et je me suis décidée à écrire une lettre. Il m'a répondu aussitôt qu'il l'a eu qu'il était ému et touché par ce geste. Un mois après, retour à la case départ. Il ne veut rien dire, ne rien m'expliquer, me répondant juste que je n'avais rien à attendre de lui en vrai ou sur le net et ensuite que de toute façon, il ne faisait jamais aucun effort dans aucun domaine. Quand j'ai lu ça, j'ai fondu en larme. Rien ne laissé présagé que la mauvaise expérience du mois dernier se renouvelle, et aussi vite. On devait se rencontrer, et il était tellement désagréable dans ses réponses à mon encontre que j'ai dit qu'il était inutile qu'on se voit dans ces conditions. Et après, il a coupé les ponts. Je pense qu'il a provoqué cette cassure, mais cette fois, je n'irai pas le chercher. C'est fini, une fois mais pas deux. Pour autant, je l'aimais beaucoup, on avait une réélle complicité, enfin, c'est ce que je croyais...
J'avais prévu quelques jours à Paris le week-end prochain. Je vais y aller en espérant que ça me remontera le moral. Mais ça fait beaucoup. J'ai déjà perdu le contact avec un autre de mes amis le mois dernier et il ne me reste plus qu'une personne. J'ai peur de la faire fuir, j'ai l'impression que je porte la poisse parfois.
Décidemment, j'ai l'impression que la vie se renouvelle, qu'il n'y a pas de hasard. J'ai déjà eu pas mal de mauvaises expériences niveau amitié. Entre les parents de la copine et les miens qui se prennent la tête, la mère prof qui sépare sa fille de l'amie fille d'ouvrier car pas assez bien pour elle, la copine qui te tire la gueule sans explication du jour au lendemain et celle qui est jalouse car tu sors avec le mec avec lequel elle voulait sortir, ça commence à faire beaucoup pour moi.
Je suis pas sûre de moi, je manque de confiance en moi et j'ai aussi beaucoup de difficultés à accorder la mienne aux autres, mais cette fois, j'ai l'impression que c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. C'est vrai que je sors pas beaucoup, mes sorties sont limitées à la fac, les librairies, une copine que je connais du lycée et un autre copain que j'ai connu à Strasbourg, les bibliothèques, le ciné. Bref, pas des endroits où spontanément on discute. Et avec les expériences que j'ai, je ne fais pas le 1er pas et il me faut du temps pour m'ouvrir. Mais beaucoup ne le comprennent pas et fuient rapidement. Je suis une grande anxieuse, on m'a dit récemment que ça se sentait. C'est ce qui doit faire fuir les gens. J'ai toujours peur que ça se passe mal, j'ai peur de l'échec, c'est pour ça que j'ai planté 3 fois mon permis et que je triple ma 1re année de fac après avoir planté mon bac. La poisse me poursuit. Quand le front commence à dépasser de l'eau, faut toujours que je me prenne une enclume qui m'enfonce encore bien bas.
De la Meuse d'où je viens, j'avais essayé de garder 3 copines, mais au fil du temps, les contacts se sont espacés pour disparaître complétement. Ca se limite au Nouvel An et encore. Quand c'est pas moi qui téléphone ou envoie un texto, je peux toujours attendre. Du coup, j'ai laissé tomber et je me retrouve presque toute seule... Comme avant...
Je sais plus quoi faire... Y'a de quoi se demander si j'ai pas un problème...
Merci de m'avoir lu, ça fait déjà un peu de bien, ça pèse moins d'écrire un peu.
Bonne nuit ou bonne journée
Ségolène
J'ai pas trop la patate... Un de mes meilleurs amis a coupé les ponts ce soir et j'ai fondu en larme. C'était une amitié "internet". On passait des heures, voire des nuits à discuter, échanger, on avait semble-t-il une réélle complicité. Mais en février, d'un coup cet ami avait déjà coupé les ponts, soi-disant qu'il ne savait pas où il en était dans ses sentiments à mon encontre, c'était flou. Pourtant, pour moi, c'était clair, on était amis. J'ai laissé passé un peu de temps, et je me suis décidée à écrire une lettre. Il m'a répondu aussitôt qu'il l'a eu qu'il était ému et touché par ce geste. Un mois après, retour à la case départ. Il ne veut rien dire, ne rien m'expliquer, me répondant juste que je n'avais rien à attendre de lui en vrai ou sur le net et ensuite que de toute façon, il ne faisait jamais aucun effort dans aucun domaine. Quand j'ai lu ça, j'ai fondu en larme. Rien ne laissé présagé que la mauvaise expérience du mois dernier se renouvelle, et aussi vite. On devait se rencontrer, et il était tellement désagréable dans ses réponses à mon encontre que j'ai dit qu'il était inutile qu'on se voit dans ces conditions. Et après, il a coupé les ponts. Je pense qu'il a provoqué cette cassure, mais cette fois, je n'irai pas le chercher. C'est fini, une fois mais pas deux. Pour autant, je l'aimais beaucoup, on avait une réélle complicité, enfin, c'est ce que je croyais...
Décidemment, j'ai l'impression que la vie se renouvelle, qu'il n'y a pas de hasard. J'ai déjà eu pas mal de mauvaises expériences niveau amitié. Entre les parents de la copine et les miens qui se prennent la tête, la mère prof qui sépare sa fille de l'amie fille d'ouvrier car pas assez bien pour elle, la copine qui te tire la gueule sans explication du jour au lendemain et celle qui est jalouse car tu sors avec le mec avec lequel elle voulait sortir, ça commence à faire beaucoup pour moi.
Je suis pas sûre de moi, je manque de confiance en moi et j'ai aussi beaucoup de difficultés à accorder la mienne aux autres, mais cette fois, j'ai l'impression que c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. C'est vrai que je sors pas beaucoup, mes sorties sont limitées à la fac, les librairies, une copine que je connais du lycée et un autre copain que j'ai connu à Strasbourg, les bibliothèques, le ciné. Bref, pas des endroits où spontanément on discute. Et avec les expériences que j'ai, je ne fais pas le 1er pas et il me faut du temps pour m'ouvrir. Mais beaucoup ne le comprennent pas et fuient rapidement. Je suis une grande anxieuse, on m'a dit récemment que ça se sentait. C'est ce qui doit faire fuir les gens. J'ai toujours peur que ça se passe mal, j'ai peur de l'échec, c'est pour ça que j'ai planté 3 fois mon permis et que je triple ma 1re année de fac après avoir planté mon bac. La poisse me poursuit. Quand le front commence à dépasser de l'eau, faut toujours que je me prenne une enclume qui m'enfonce encore bien bas.
De la Meuse d'où je viens, j'avais essayé de garder 3 copines, mais au fil du temps, les contacts se sont espacés pour disparaître complétement. Ca se limite au Nouvel An et encore. Quand c'est pas moi qui téléphone ou envoie un texto, je peux toujours attendre. Du coup, j'ai laissé tomber et je me retrouve presque toute seule... Comme avant...
Je sais plus quoi faire... Y'a de quoi se demander si j'ai pas un problème...
Merci de m'avoir lu, ça fait déjà un peu de bien, ça pèse moins d'écrire un peu.
Bonne nuit ou bonne journée
Ségolène
On était nés sur des ruines
The time were changin'
On pouvait planter des fleurs
On voulait juste des jours meilleurs
Juste des jours meilleurs
Maxime Le Forestier
The time were changin'
On pouvait planter des fleurs
On voulait juste des jours meilleurs
Juste des jours meilleurs
Maxime Le Forestier
