Je garde un bon souvenir de mes profs de primaire, surtout en Cm1 et Cm2 au maroc. En 5ème j'avais un prof d'histoire, Mr Roussel, c'était marrant, ses cours étaient très intéressant et je les apprenais mais je pouvais pas m'empêcher de balancer au moins une connerie dans chaque contrôle. Une fois une question du contrôle était "Où sont les anglais , et les français sur l'image, et pourquoi?". Ma réponse était "Les anglais sont à droite parce que le volant dans la voiture est à droite en angleterre, et les français sont à gauche parce que le volant dans la voiture est à gauche en france".
A chaque fois il s'énervait parce que je balançais des conneries et il gueulait souvent mais son cours était bien.
Non là où j'ai de mauvais souvenirs c'est dans les profs de sport. J'écoutais rarement les consignes, je préférais m'amuser avec mes potes, et à chaque fois les profs de sport tiraient une de ces tronches et demandaient "tu peux répéter les consignes". Ils croyaient tellement que leur matière était importante et se prenaient tellement au sérieux alors que j'étais juste dans ce cours pour me détendre.
Et maintenant je m'entends bien avec certains profs de sport dans ma salle de muscu, c'est plus la même ambiance, mais qu'est-ce qu'ils peuvent être cons en cours.
Sinon j'ai des super souvenirs avec mon prof de français de première, Mr Kopp, que tout le monde détestait, mais je trouvais ses cours passionant, y avait des détails partout, on étudiait des auteurs plus intéressants que ceux du programme.
Mauvais souvenirs avec ma prof de maths de terminale, et surtout mes prof d'histoire de première et terminale, je ne foutais rien dans leur matière.
Bon et puis l'année dernière j'en ai vraiment eu ras le bol de l'histoire géo, c'était l'année du bac (je tiens à préciser que j'ai quand même eu 11 en histoire-géo au bac sans rien apprendre, en prenant l'étude de document

), et on a eu au troisième trimestre un unique devoir.
J'ai voulu jouer la carte humour parce que ce jour là j'étais pas d'humour à bosser, c'était un contrôle de trois heures. Voilà ce que j'ai écrit:
"Note : 3 . Commentaire: Devoir inéxistant (notez la faute d'orthographe sur "inexistant". Et c'est un prof d'histoire-géo ça? Je rigole doucement...)
Sujet: L'affrontement est-ouest en Europe de 1945 Ã 1990
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, nombreux sont les pays de l'Europe qui sont affaiblis. Certains pays ont perdu un dixième de leur population. De cette guerre sortent deux pays "vainqueurs", les deux Grands : l'URSS et les Etats-Unis. En 1945 est organisée la conférence de Yalta, pour redessiner les frontière des pays. On se partage le monde. L'allemagne perd ses territoires qu'elle a annexées, l'URSS garde les territoires obtenus pendant la guerre avec l'Armée Rouge. Elle y amène des Polonais et exclut les Allemands. Mais cette paix dans le monde ne dure pas. Un nouvelle guerre commence, nom de code « Guerre Froide ». Aucun combat armé, mais un combat moral. Mais… comment ce combat s’est-il manifesté ? Afin de répondre à cette question indispensable à la survie humaine, nous verrons d’abord brièvement en quoi la décolonisation a joué un rôle dans l’affrontement Est-Ouest en Europe. Nous observerons ensuite le partage de Berlin avec ses idéologies de part et d’autre. Enfin , nous nous poserons là une question qui demande réflexion intense : pourquoi cet affrontement n’a pas basculé en guerre mondiale ?
En 1947 est mis en place le plan Marshall, avec la doctrine de Truman. L’indépendance de l’Inde est accordé. La décolonisation ne joue pas un rôle majeur (en fait ce n’est pas du tout le sujet) dans l’affrontement Est-Ouest en Europe mais a tout de même son importance dans l’histoire. En effet, on lors de la Guerre Froide, il y a deux camps : les Etats-Unis d’Amérique avec les « Occidentaux », défenseurs du capitalisme ; l’URSS et les pays d’Europe de l’Est, défenseurs du communisme. Au départ, les Etats-Unis sont plutôt pour la décolonisation, car ils n’oublient pas qu’à la fin du XVIIIe siècle, ils ont eu leur indépendance face à l’Angleterre après de rudes combats. L’URSS quant à elle, le fait pour une toute autre raison : elle voit que ce sont aux pays d’Europe de l’Ouest qu’appartiennent ces colonies, et considère cela comme une forme d’impérialisme. En Guerre Froide, les Etats-Unis vont aider les pays d’Europe de l’Ouest pour garder leurs colonies tandis que l’URSS va vouloir les contrer. On peut donc voir dans la décolonisation une première forme d’affrontement en Europe.
En 1948-49, est effectué un blocus à Berlin, par l’armée Rouge. Ils ne veulent pas que Berlin-Est s’abandonne au capitalisme. Ce blocus est le véritable premier symbole de l’affrontement Est-Ouest. Staline ne veut pas un autre système que le communisme. Truman met en place en 1949 le traité de l’Atlantique Nord, avec les pays d’Europe de l’Ouest. En 1955 est signé le pacte de Varsovie avec Eisenhower. En URSS, Staline est remplacé à sa mort par Khrouchtchev , qui parle de « coexistence pacifique ». Selon lui, il ne peut y avoir victoire qu’avec cette coexistence, son but ultime étant d’instaurer le communisme dans le reste du monde. Un autre traité est signé à Rome en 1957. Mais de tous ces traités et pactes ne ressort pas grand chose, puisque l’affrontement se poursuit bel et bien. Une émeute en Hongrie est écrasée dans le sang par l’intervention soviétique en 1956. En 1961 arrive Kennedy au pouvoir et tient une conférence à Berlin , et là , il dit quelque chose de profond : « Ich bin ein Berliner ». Les Etats-Unis , plus que jamais, veulent que Berlin cède aux sirènes du capitalisme, mais l’URSS est toujours là pour les en empêcher. En 1961 toujours, Berlin est divisée en deux : Berlin-Ouest et Berlin-Est. A l’Ouest le capitalisme. A l’Est le communisme. Cet affrontement Est-Ouest est plus présent que jamais. Kennedy, à la santé déclinante suite à de graves problèmes de dos, mais qui, miraculeusement disparaissent (est-ce dû à ce fameux « Grand Secret » ?) est assassiné à Dallas. Lui succède alors le vice-président. De 1962 à 1973, c’est une période de décolonisation. Nasser, président égyptien, se retire en 1967, suite à la Guerre de Six Jours. Une forte hostilité émane de la Guerre Froide. « Stratégies », « coups de bluff », sont des mots-clé de cette période glaciale. Reagan parle en effet de « Guerre des étoiles » (dont le film du même nom n’est pas encore sorti à l’époque). C’est la course à la Lune, ou celui qui ira en premier. L’affrontement est bien présent. Les russes envoient un satellite artificiel dans l’espace en premier. Mais en 1969, les américains posent le pied sur la Lune. Cependant, ce film sur Neill Amstrong est-il bien authentique ? De nombreuses observations d’experts en canular sur Arté qualifient l’image de trop nette avec des moyens irréalisables pour l’époque. Le film donné au public aurait-il été fait en Studio ?! Tout cela pour gagner du temps, pour prendre le pas sur les russes et montrer au monde qu’il faut choisir la voie du capitalisme ?
En Allemand, il y a un partage : la République démocratique allemande et la République fédérale allemande. Toutes deux font leur entrée à l’ONU en 1973. L’Allemagne est le théâtre et symbole vivant de la guerre froide. Dans le même pays, deux idéologies opposées s’affrontent. En 1975, les accords d’Helsinki essaient de nouveau de « calmer le jeu ». A partir de 1977, on assiste au véritable combat moral. En effet, c’est la menace de tirer « d’où on veut, quand on veut ». A l’Est sont installés les missiles SS20. En 1983, riposte à l’Ouest avec les Pershing II. La menace des bombes atomiques et nucléaires font peur. Et pour cause, c’est dangereux, il faut faire attention, car, ça peut faire mal. De plus, l’Explosion de la centrale nucléaire à Chernobil en 1986 n’arrange rien. Gorbatchev arrive au pouvoir après la mort de Brejnev en 1985 . Il essaie de négocier avec l’Ouest pour obtenir la paix. Le régime communiste s’essoufle. Le 11 novembre 1989, le symbole de la fin de l’affrontement Est-Ouest en Europe arrive : le mur de Berlin passe en chute libre. N’a plus. Peu après est signé l’accord de non-prolifération de l’arme nucléaire. L’URSS s’effondre en 1991 tel « un lapin fauché en plein vol » comme le dira Thierry Roland. Notons aussi les accords de START2, qui ont réduit le nombre de « nuclear warheads », soit le nombre d’ogives nucléaires dans le monde. Le désarmement doit se poursuivre jusqu’en 2007.
Après avoir vu de 1945 à 1990 le dur affrontement Est-Ouest en Europe, nous pouvons nous demander : comment n’en est-on pas arrivé à une troisième guerre mondiale ?
Les causes sont diverses. D’abord, notons qu’il y a beaucoup de changements de chef d’état. De plus, l’arme nucléaire est possédée de part et d’autre. Bien plus destructrice que l’arme atomique, cette arme permettrait de rayer de la carte des pays entiers. Cette arme est plus puissante, plus rapide, plus dangereuse. Elle a été programmé pour une seule chose : nous tuer tous. La Guerre Froide a été psychologique. On imaginait des dégâts potentiellement infligibles à « l’ennemi ». Mais étant donné que cet affrontement est psychologique et qu’au final il n’y a pas eu de vraie guerre, peut-on parler d’un véritable affrontement Est-Ouest en Europe ? On devrait plutôt parler de « menace fantôme ». On a parfois à faire à des « guignols ». Qu’a fait Ronald Reagan ? Acteur de profession, rien ne le prédestinait à la politique. Il y a donc des années de la Guerre Froide où l’Histoire est faite par des « clowns » et où il ne s’est finalement pas passé grand chose, à part quelques réformes, quelques lois, quelques émeutes, quelques traités.
En conclusion, l’affrontement Est-Ouest s’est manifesté de manière psychologique. Aucune attaque armée (si on veut bien ne pas parler de la décolonisation. En fait oubliez la première partie du devoir) , juste des moyens de pressions, des acteurs, des traités ne servant pas beaucoup. La démagogie, les petits rambos en puissance, l’Amérique est championne pour ça. Il y a eu des menaces planantes, mais en réalité, personne n’a eu les cacahuètes d’aller jusqu’au bout de leur acte. Tout s’est fait dans la négociation. Dans la société actuelle, il semble que beaucoup se soient imprégnés de la Guerre Froide, car finalement, ce qu’on constate aujourd’hui, c’est que, la plupart des choses de font dans la négociation. Bien sûr, il y a ce petit rigolo de pantin pseudo-président de mes deux américains qui n’a pas écouté ce que l’ONU lui a dit et les a même envoyé balader. Evidemment, il y a eu réplique des irakiens , qui ont tenté de se défendre. Et finalement, tout ça s’est fait pour quoi ? Les armes nucléaires planquées en Irak ? Nada. C’est pour le PETROLE. En effet, les Etats-Unis vont peut-être perdre le contrôle de l’Arabie Saoudite, à qui appartenait les puits de pétrole en Irak. Les USA ont donc voulu mettre la main dessus. Et la démagogie, et le blabla, et les ragots, ça continue avec les médias. Mais au fond, l’Américain moyen, il n’est pas borné et pro-bush à l’origine. C’est juste qu’en Amérique, on nous montre un Bush soldat, un Bush sportif, un Bush qui mange un Big mac, Bush aux toilettes, Bush au golf. Alors forcément, l’américain qui voit un mec comme lui à la TV, vous pensez vraiment qu’il va se dire « Bordel mais ce type est barge ». Ben non, vu que cet homme lui ressemble, il va le soutenir. Et après on a ça. Faudrait peut-être essayer d’expliquer les événements historiques comme cela, en étant dans le vif du sujet, et pas en disant « 1959 : bla bla, 1980 : bla… » .
Et maintenant vous vous demandez peut-être : quel rapport avec le sujet ? Aucun, mais sincèrement, j’en ai rien à cirer. »