? Bienvenue sur le forum Vivelesrondes !
Communauté bienveillante depuis 2002 — 4,4 millions de messages.
Nouveau ici ? Lis la charte puis présente-toi dans Faire connaissance.
il y a quelques jours j'ai croisé un de mes anciens élèves...le choc! cet ado boutonneux est devenu un beau jeune homme, quel coup de vieux! on échange quelques mots et là...il me dit merci! moi qui me souviens à peine de lui, lui me dit que mes cours ont changé son orientation, que mes coups de coeur littéraire lui ont donné envie de lire, que mes coups de gueule l'ont aidé à s'assumer...Que de compliments j'en suis encore toute retournée....du coup je me demandais....et vous, dans votre parcours, quel fut l'influence des enseignants?
plus modo ni en pause!!!!
Des mauvais souvenirs et des mauvaises expériences j'en ai des tas :roll:

J'ai toujours été bonne élève, mais qu'est-ce que j'étais grande gueule :lol:

Si je devais m'en souvenir d'un, ce serait de mon prof de français lors de ma première année d'école de commerce.
Un mec très sévère, très stric, limite dictateur mais avec un un humour et un sens de la dérision que j'adorais.
Avec lui, j'ai pris le goût de lire, et c'est depuis là, que j'attache de l'importance à la langue française.

Bref, merci Monsieur X
Je me souviens de ce prof qui me disait que j'arriverais jamais à rien dans le technique. Aujourdhui je suis ingénieur et je l'emmerde...
Cet usager a cessé d'emmètre
Veuillez consulter la liste des abonnés.
J'avais un prof de maths, monsieur Penoël au lycée. En premiere je ne sais pas pourquoi je lui faisais croire n'importe quoi, des bobards énormes, ca passait toujours. Un dont je me souviens, c'etait lors du changement des cartes orange, elles avaient vaguement la tete d'une carte bleue (sauf que orange, bref) et je lui avais dit qu'elles dereglaient les calculatrices. Il avait mis en garde plusieurs classes. Plein de bateaux dans ce goût là.

Bref, etant un cancre notoire en maths (moyenne de terminale : 1/20, au bac : 1/20, incompétent mais ...constant), je ne l'ai pas eu en terminale. Arrive le jour des resultats du bac que je vais chercher dans le lycée de banlieue qui etait centre d'examens, et la qui je vois dans la cour: monsieur Penoël, qui accompagnait sa fille pour les résultats. Je vais le voir tout content il me demande comment ca s'est passé: je lui dis que j'ai eu 15, que c'est grace à lui, que même si les résultats ont été longs à venir il m'avait transmis la "bosse des maths". Il a eu un sourire ravi et m'a adressé les félicitations d'usage, manifestement heureux que son message pedagogique soit passé. C'est la derniere fois de ma vie que je l'ai vu, et je lui ai fait plaisir. Ah monsieur Penoël, si tu nous lis etc. etc.
Beaucoup de mauvais souvenirs mais là 2 profs me viennent à l'esprit...
D'abord le prof de biologie. Il était drôle et passionnant, j'adorais aller à son cours, j'aurais bien passé toutes mes journées à son cours en fait... Grâce à lui j'aime la biologie et c'est un atout dans les études que je fais (ça paraît bizarre mais on en a beaucoup besoin ^_^). Grâce à lui j'ai compris que notre amour pour une matière dépendant beaucoup du professeur qui l'enseigne parce qu'une année on a eu une pauvre conne pour nous donner le cours de bio et c'était une vértable torture. :?

Sinon sinon il y a eu le prof de math qu'on a eu en secondaire supérieur... J'avais toujours cru que j'étais nulle en math, que c'était comme ça et que ça ne changerait pas. Du coup je ne foutais rien en math (ben voui :roll: :lol: ) et ce prof nous forçait à travailler, il nous mettait la pression. Nous n'aimions pas ça, nous étions stressés mais avec le temps j'ai compris que j'étais capable de comprendre et même parfois d'aimer les math. Quand il a quitté l'école (en même temps que ma promotion) il y avait une très grande émotion palpable. En fait nous l'aimions tous ce tortionnaire! :lol:
Il a fallu que je finisse mes études pour me rendre compte que ce prof je l'adorais aussi même si je pestais quand il me ridiculisais au tableau. :lol:

On ne va pas parler des profs que je n'ai pas aimés parce qu'il y en a beaucoup trop. ;)
Même un écureuil peut être mortel lorsqu'il est acculé.
Moi y'a 2 profs qui m'on marquer et que j'aimerai beaucoup revoir, alors que tout les autres prof voulait m'envoyer en 4eme techno, ces 2 profs m'ont soutenu et c'est grace a eux que je ne suis pas allée en 4eme tech !!

Sinon les autre profs m'en souvient mais plus pour un pti tic ou des chose des ce style !
une poule sur un mur, qui picotait du pain dur, picoti, picota, leve la queue et puis s'en va ...
J'ai ma prof de sténo qui me vient à l'esprit. Elle était super sympa et j'adorais cette matière. Je viens de la revoir dernièrement, j'aide sa maman qui est très agée à son domicile. :D Le monde est vraiment tout petit.
Je revis au rythme de tes paroles
et un ange de beauté vient de se poser sur ma bouche.......
Ah les profs... J'ai pas mal de souvenirs, des bons et des mauvais, de la petite école à la fac, des profs délirants, ou maladroits, ou adorables ou méchants...

Dans les méchants : le premier prix va à une garce de prof de sport que j'ai en en première (ma dernière année en angleterre). Draconienne et dure, look camionneur, coeur de pierre, à nous faire courir dehors quand il faisait méga froid, avec notre uniforme stupide (j'aime bien l'uniforme normal, mais pour le sport ct minijupette, polo et chaussettes de foot, une dégaine de feu !). Le pire : le jour où elle a traité une fille de pauvre conne parce qu'elle avait ses premières regles et qu'elle avait collé sa serviette "à l'envers" (voui, avec la colle contre les poils) et qu'elle comprenait pas pourquoi ça fuyait. Elle lui a arraché la serviette sans ménagement et l'a traité de débile dans tous les sens, une vraie garce. Et en arrivant en France, voilà que je tombe sur sa sosie, tout aussi bête, même tronche, mais légèrement moins méchante.

Dans les bons ? Un prof de primaire, un prof de collège, une prof de lycée. chacun d'eux m'a aidé à progresser, m'a fait vraiment découvrir des choses passionnantes, m'ont donné confiance en moi. Celui de primaire pour son coté génial et créatif, vraiment adorable, doux, rigolo, je l'ai adoré! Au collège, mon prof de Français, un fou de cinéma qui nous en parlait plus que de français ! Il était aussi prof de théatre, et m'a donné une sacrée confiance en moi au moment où j'en avais besoin. (au moment où mon français était encore pas terrible :D) En terminale, au lycée, ma prof de philo et théatre, vraiment super gentille, douce, adorable.
J'ai aussi un autre coup de coeur pour une 'tite bonne femme géniale, ma prof d'anglais (ben ouais !) en 5ème, quand je suis arrivée, et que j'ai retrouvée comme prof d'anglais à l'IUT bien des années plus tard, un tel concentré de peche dans un p'tit bout de femme... Je retiens une chose de ceux que j'ai aimé, leurs yeux pétillants !
Mieux vaut etre large de fesses qu'étroit d'esprit ! (copyright Moi™)
mes enseignant certain m'ont vraiment motivé mais d'autre par exemple dégouté a vie des math ...
Il y a un prof de maths à qui je dois rendre une baffe qu'il m'a collé et qui était totalement injustifiée, puisque un de mes "camarades" de classe m'avait poussé et que je m'étais rattrappé au prof. J'ai même pas eu le temps de m'excuser que je me suis pris une tarte dans la gueule. Merci, M. Deswaertes à qui, si je te croise dans la rue un de ces quatres, je vais te coller une baffe, mais mon pote, avec le temps, elle a pris de l'ampleur... j'avais, quoi... 12 ans ?

Moi, rancunier ?

Et, d'une manière générale, je me rappelle de quasiment tous mes profs de collège, surtout ceux de science nat, de physique et de musique. Bah, pour le dernier, il avait émis l'hypothèse de changer de piano, et moi, j'avais dit "un piano à queue". Je me suis fait traiter de con. Donc, tu vois, des souvenirs de bahut, j'en ai plein des biens.
Le seul bon, c'est les profs de français. Et encore, en cherchant bien, je dois bien avoir un ou deux exemples qui collent pas dans le tableau.
Chuis comme Michel Muller : fallait pas m'inviter.
Des profs du collège, ils étaient tous durs avec moi, ils disaient que j'étais nulle, que je n'avancerais à rien dans la vie !!! c'est vrai je foutais rien en cours. Ben oui. Le programme ne me convenait pas il couvrait trop de domaines qui ne m'intéressais pas.

Mais grace à une prof géniale celle d'espagnol, j'ai trouvé ma voie en filliere technique et je me suis retrouvé dans ma section des la seconde apres je suis arrivée premiere de la classe j'usqu'au BTS !!! Mes profs étaient d'ex professionnels du métier et nous apprenaient que du concret, on faisait des stages en entreprise, des voyages techniques... J'ai gardé les memes profs pendant 5 ans. Et je suis sure qu'ils se souviennent de moi. Je les aimais bcp, ils nous invitaient chez eux en fin d'année, et on était vraiment considérés comme des adultes. Meme aujourdhui ils nous envoient des mails pour connaitre nos parcours professionnel.
Mieux vaut faire envie que faire fuir !!
Les prof que j'appréciés le plus, c'était souvent les profs que les autres craignaient, pour le nouveau que j'ai étais ( 4 fois en 5 années de collége), les autres éléves mettent toujours en garde contre tel ou tel professeurs, et bien ses dans ces cours que j'étais le meilleur.

je me souviens d'un prof de géo-histoire, qui était borgne, mise en garde contre lui, et dans son cours je m'éclatais.
Un prof de techno, options facultative que j'ai pris en 4°, je m'éclatais là aussi.
La bête la plus féroce connait la pitié! Je ne la connait pas, et ne suis donc pas une bête.
Richard III (Shakespeare)
Et bien moi j'en garde peu de mauvais et beaucoup de bon :
un clln d'oeil a emilio qui est devenu un ami
mais aussi il faut que je vous montre a quel point dans la difficultés les profs peuvent etre sympas :

maprofplancom a écrit :Bonjour Julie,

Je suis vraiment désolée pour ce qui t'arrive. Si tu souhaites m'en parler
de vive voix, il n'y a aucun problème. Je suis souvent dans mon bureau
(sauf le mercredi) et si tu n'arrives pas à me joindre on se fixe un
rendez-vous. Surtout ne craque pas maintenant ; tu vas bientôt être en
stage, tu verras, tu seras dans un autre état d'esprit.


PS - Si je te réponds aussi tardivement, c'est que j'étais absente en fin
de semaine dernière.

C'est d'ailleurs vers elle que j'allais pleurer a chaque fin de partiel ces derniers jours c'est une femme formidable!!!! Elle se positionne comme une maman

maprofdecom a écrit :Bonjour Julie,

Merci pour les nouvelles :)

J'espère que vous pourrez commencer à remonter la pente le plus rapidement possible. Cette semaine, ce serait pas mal, vous ne trouvez pas?

Je suis consciente du fait que ce n'est pas facile, loin de là, mais vous savez, le plus difficile est le début.
Puis vous n'êtes pas toute seule, ne l'oubliez pas.
Et si personne ne peut faire les choses à votre place, personne n'a non plus le droit de les décider, les choses, pour vous. Donc, ce n'est finalement pas plus mal...vous êtes "chef".

Bon courage pour la suite.
Je suis certaine que votre sensibilité et votre bon sens vous aideront à faire votre chemin.
Faites-vous confiance!

Merci de m'avoir fait confiance pour me faire part de certaines de vos inquiétudes,


Cette prof est aussi geniale avec elle aussi j'ai pleure mais en fait c'est parce que je pleurais tellement qu'elle m'a fait sortir et ensuite on a parlé! Elle a dit les mêmes choses que mon psy d'ailleurs!

profpao a écrit :chez nous les "mauvais passages" ne sont pas des pénalités. la vie nousen colle assez comme cela. Fais ton dossier sérieusement. Rassures-toi, on te connait. Ce
ne sont pas nos étudiants qui vont nous poser problème dans ces admissi
ons.tiens le coup, au bout des tunnels ils y a toujours de la lumière...
à suivre et bon courage.

c'est le prof responsable de la formation que je veux faire l'année prochaine.

Bref sous leur aspects distants les profs sont avant tout humains avec leurs defauts et leurs qualités mais cette année j'ai remarqué qu'on pouvait vraiment compter sur certains!!!
Je garde un bon souvenir de mes profs de primaire, surtout en Cm1 et Cm2 au maroc. En 5ème j'avais un prof d'histoire, Mr Roussel, c'était marrant, ses cours étaient très intéressant et je les apprenais mais je pouvais pas m'empêcher de balancer au moins une connerie dans chaque contrôle. Une fois une question du contrôle était "Où sont les anglais , et les français sur l'image, et pourquoi?". Ma réponse était "Les anglais sont à droite parce que le volant dans la voiture est à droite en angleterre, et les français sont à gauche parce que le volant dans la voiture est à gauche en france".

A chaque fois il s'énervait parce que je balançais des conneries et il gueulait souvent mais son cours était bien.

Non là où j'ai de mauvais souvenirs c'est dans les profs de sport. J'écoutais rarement les consignes, je préférais m'amuser avec mes potes, et à chaque fois les profs de sport tiraient une de ces tronches et demandaient "tu peux répéter les consignes". Ils croyaient tellement que leur matière était importante et se prenaient tellement au sérieux alors que j'étais juste dans ce cours pour me détendre.
Et maintenant je m'entends bien avec certains profs de sport dans ma salle de muscu, c'est plus la même ambiance, mais qu'est-ce qu'ils peuvent être cons en cours.

Sinon j'ai des super souvenirs avec mon prof de français de première, Mr Kopp, que tout le monde détestait, mais je trouvais ses cours passionant, y avait des détails partout, on étudiait des auteurs plus intéressants que ceux du programme.

Mauvais souvenirs avec ma prof de maths de terminale, et surtout mes prof d'histoire de première et terminale, je ne foutais rien dans leur matière.

Bon et puis l'année dernière j'en ai vraiment eu ras le bol de l'histoire géo, c'était l'année du bac (je tiens à préciser que j'ai quand même eu 11 en histoire-géo au bac sans rien apprendre, en prenant l'étude de document :lol: ), et on a eu au troisième trimestre un unique devoir.

J'ai voulu jouer la carte humour parce que ce jour là j'étais pas d'humour à bosser, c'était un contrôle de trois heures. Voilà ce que j'ai écrit:


"Note : 3 . Commentaire: Devoir inéxistant (notez la faute d'orthographe sur "inexistant". Et c'est un prof d'histoire-géo ça? Je rigole doucement...)

Sujet: L'affrontement est-ouest en Europe de 1945 à 1990

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, nombreux sont les pays de l'Europe qui sont affaiblis. Certains pays ont perdu un dixième de leur population. De cette guerre sortent deux pays "vainqueurs", les deux Grands : l'URSS et les Etats-Unis. En 1945 est organisée la conférence de Yalta, pour redessiner les frontière des pays. On se partage le monde. L'allemagne perd ses territoires qu'elle a annexées, l'URSS garde les territoires obtenus pendant la guerre avec l'Armée Rouge. Elle y amène des Polonais et exclut les Allemands. Mais cette paix dans le monde ne dure pas. Un nouvelle guerre commence, nom de code « Guerre Froide ». Aucun combat armé, mais un combat moral. Mais… comment ce combat s’est-il manifesté ? Afin de répondre à cette question indispensable à la survie humaine, nous verrons d’abord brièvement en quoi la décolonisation a joué un rôle dans l’affrontement Est-Ouest en Europe. Nous observerons ensuite le partage de Berlin avec ses idéologies de part et d’autre. Enfin , nous nous poserons là une question qui demande réflexion intense : pourquoi cet affrontement n’a pas basculé en guerre mondiale ?

En 1947 est mis en place le plan Marshall, avec la doctrine de Truman. L’indépendance de l’Inde est accordé. La décolonisation ne joue pas un rôle majeur (en fait ce n’est pas du tout le sujet) dans l’affrontement Est-Ouest en Europe mais a tout de même son importance dans l’histoire. En effet, on lors de la Guerre Froide, il y a deux camps : les Etats-Unis d’Amérique avec les « Occidentaux », défenseurs du capitalisme ; l’URSS et les pays d’Europe de l’Est, défenseurs du communisme. Au départ, les Etats-Unis sont plutôt pour la décolonisation, car ils n’oublient pas qu’à la fin du XVIIIe siècle, ils ont eu leur indépendance face à l’Angleterre après de rudes combats. L’URSS quant à elle, le fait pour une toute autre raison : elle voit que ce sont aux pays d’Europe de l’Ouest qu’appartiennent ces colonies, et considère cela comme une forme d’impérialisme. En Guerre Froide, les Etats-Unis vont aider les pays d’Europe de l’Ouest pour garder leurs colonies tandis que l’URSS va vouloir les contrer. On peut donc voir dans la décolonisation une première forme d’affrontement en Europe.

En 1948-49, est effectué un blocus à Berlin, par l’armée Rouge. Ils ne veulent pas que Berlin-Est s’abandonne au capitalisme. Ce blocus est le véritable premier symbole de l’affrontement Est-Ouest. Staline ne veut pas un autre système que le communisme. Truman met en place en 1949 le traité de l’Atlantique Nord, avec les pays d’Europe de l’Ouest. En 1955 est signé le pacte de Varsovie avec Eisenhower. En URSS, Staline est remplacé à sa mort par Khrouchtchev , qui parle de « coexistence pacifique ». Selon lui, il ne peut y avoir victoire qu’avec cette coexistence, son but ultime étant d’instaurer le communisme dans le reste du monde. Un autre traité est signé à Rome en 1957. Mais de tous ces traités et pactes ne ressort pas grand chose, puisque l’affrontement se poursuit bel et bien. Une émeute en Hongrie est écrasée dans le sang par l’intervention soviétique en 1956. En 1961 arrive Kennedy au pouvoir et tient une conférence à Berlin , et là, il dit quelque chose de profond : « Ich bin ein Berliner ». Les Etats-Unis , plus que jamais, veulent que Berlin cède aux sirènes du capitalisme, mais l’URSS est toujours là pour les en empêcher. En 1961 toujours, Berlin est divisée en deux : Berlin-Ouest et Berlin-Est. A l’Ouest le capitalisme. A l’Est le communisme. Cet affrontement Est-Ouest est plus présent que jamais. Kennedy, à la santé déclinante suite à de graves problèmes de dos, mais qui, miraculeusement disparaissent (est-ce dû à ce fameux « Grand Secret » ?) est assassiné à Dallas. Lui succède alors le vice-président. De 1962 à 1973, c’est une période de décolonisation. Nasser, président égyptien, se retire en 1967, suite à la Guerre de Six Jours. Une forte hostilité émane de la Guerre Froide. « Stratégies », « coups de bluff », sont des mots-clé de cette période glaciale. Reagan parle en effet de « Guerre des étoiles » (dont le film du même nom n’est pas encore sorti à l’époque). C’est la course à la Lune, ou celui qui ira en premier. L’affrontement est bien présent. Les russes envoient un satellite artificiel dans l’espace en premier. Mais en 1969, les américains posent le pied sur la Lune. Cependant, ce film sur Neill Amstrong est-il bien authentique ? De nombreuses observations d’experts en canular sur Arté qualifient l’image de trop nette avec des moyens irréalisables pour l’époque. Le film donné au public aurait-il été fait en Studio ?! Tout cela pour gagner du temps, pour prendre le pas sur les russes et montrer au monde qu’il faut choisir la voie du capitalisme ?

En Allemand, il y a un partage : la République démocratique allemande et la République fédérale allemande. Toutes deux font leur entrée à l’ONU en 1973. L’Allemagne est le théâtre et symbole vivant de la guerre froide. Dans le même pays, deux idéologies opposées s’affrontent. En 1975, les accords d’Helsinki essaient de nouveau de « calmer le jeu ». A partir de 1977, on assiste au véritable combat moral. En effet, c’est la menace de tirer « d’où on veut, quand on veut ». A l’Est sont installés les missiles SS20. En 1983, riposte à l’Ouest avec les Pershing II. La menace des bombes atomiques et nucléaires font peur. Et pour cause, c’est dangereux, il faut faire attention, car, ça peut faire mal. De plus, l’Explosion de la centrale nucléaire à Chernobil en 1986 n’arrange rien. Gorbatchev arrive au pouvoir après la mort de Brejnev en 1985 . Il essaie de négocier avec l’Ouest pour obtenir la paix. Le régime communiste s’essoufle. Le 11 novembre 1989, le symbole de la fin de l’affrontement Est-Ouest en Europe arrive : le mur de Berlin passe en chute libre. N’a plus. Peu après est signé l’accord de non-prolifération de l’arme nucléaire. L’URSS s’effondre en 1991 tel « un lapin fauché en plein vol » comme le dira Thierry Roland. Notons aussi les accords de START2, qui ont réduit le nombre de « nuclear warheads », soit le nombre d’ogives nucléaires dans le monde. Le désarmement doit se poursuivre jusqu’en 2007.

Après avoir vu de 1945 à 1990 le dur affrontement Est-Ouest en Europe, nous pouvons nous demander : comment n’en est-on pas arrivé à une troisième guerre mondiale ?
Les causes sont diverses. D’abord, notons qu’il y a beaucoup de changements de chef d’état. De plus, l’arme nucléaire est possédée de part et d’autre. Bien plus destructrice que l’arme atomique, cette arme permettrait de rayer de la carte des pays entiers. Cette arme est plus puissante, plus rapide, plus dangereuse. Elle a été programmé pour une seule chose : nous tuer tous. La Guerre Froide a été psychologique. On imaginait des dégâts potentiellement infligibles à « l’ennemi ». Mais étant donné que cet affrontement est psychologique et qu’au final il n’y a pas eu de vraie guerre, peut-on parler d’un véritable affrontement Est-Ouest en Europe ? On devrait plutôt parler de « menace fantôme ». On a parfois à faire à des « guignols ». Qu’a fait Ronald Reagan ? Acteur de profession, rien ne le prédestinait à la politique. Il y a donc des années de la Guerre Froide où l’Histoire est faite par des « clowns » et où il ne s’est finalement pas passé grand chose, à part quelques réformes, quelques lois, quelques émeutes, quelques traités.

En conclusion, l’affrontement Est-Ouest s’est manifesté de manière psychologique. Aucune attaque armée (si on veut bien ne pas parler de la décolonisation. En fait oubliez la première partie du devoir) , juste des moyens de pressions, des acteurs, des traités ne servant pas beaucoup. La démagogie, les petits rambos en puissance, l’Amérique est championne pour ça. Il y a eu des menaces planantes, mais en réalité, personne n’a eu les cacahuètes d’aller jusqu’au bout de leur acte. Tout s’est fait dans la négociation. Dans la société actuelle, il semble que beaucoup se soient imprégnés de la Guerre Froide, car finalement, ce qu’on constate aujourd’hui, c’est que, la plupart des choses de font dans la négociation. Bien sûr, il y a ce petit rigolo de pantin pseudo-président de mes deux américains qui n’a pas écouté ce que l’ONU lui a dit et les a même envoyé balader. Evidemment, il y a eu réplique des irakiens , qui ont tenté de se défendre. Et finalement, tout ça s’est fait pour quoi ? Les armes nucléaires planquées en Irak ? Nada. C’est pour le PETROLE. En effet, les Etats-Unis vont peut-être perdre le contrôle de l’Arabie Saoudite, à qui appartenait les puits de pétrole en Irak. Les USA ont donc voulu mettre la main dessus. Et la démagogie, et le blabla, et les ragots, ça continue avec les médias. Mais au fond, l’Américain moyen, il n’est pas borné et pro-bush à l’origine. C’est juste qu’en Amérique, on nous montre un Bush soldat, un Bush sportif, un Bush qui mange un Big mac, Bush aux toilettes, Bush au golf. Alors forcément, l’américain qui voit un mec comme lui à la TV, vous pensez vraiment qu’il va se dire « Bordel mais ce type est barge ». Ben non, vu que cet homme lui ressemble, il va le soutenir. Et après on a ça. Faudrait peut-être essayer d’expliquer les événements historiques comme cela, en étant dans le vif du sujet, et pas en disant « 1959 : bla bla, 1980 : bla… » .

Et maintenant vous vous demandez peut-être : quel rapport avec le sujet ? Aucun, mais sincèrement, j’en ai rien à cirer. »
eh ben dis donc, j'ai bien fait de commencer par la derniere phrase...ça m'a eviter de lire les autres chapitres!
Cet usager a cessé d'emmètre
Veuillez consulter la liste des abonnés.
Répondre

Revenir à « Portnawak land »