Je me demandais si je mettais ce post ici ou ailleurs ? mais où ?
Et je me demandais si je faisais bien de poster aussi... mais bon. Ca doit être parce que ça a besoin de sortir et que ça ne sort plus jamais en vrai.
Voilà , j'ai mal partout, partout, partout et tout le temps. J'ai eu des examens divers et variés. Verdict : c'est psychosomatique. Je m'empiffre : c'est psychologique (mais personne n'y peut rien). Je suis seule : c'est psychologique (youpi!)... etc.. Rah la psychologie et le psychosomatisme... comme ils ont bon dos (sans jeu de mot !)
En fait, j'ai l'impression que mon corps est en perpétuel tension. Comme si on serrait les muscles en permanence. Comme si j'avais peur tout le temps.
C'est vrai, j'ai eu pluss mal et ça s'est calmé, mais c'est là quand même, latent.
J'ai essayé qq médicaments, vu des ostéo, kiné, acupuncteur et récemment magnétiseur (sans succès et là , franchement, c'est la fin des haricots, y'a plus rien à essayer et moi, j'ai mal). Le verdict étant toujours le même : vous êtes tendue, ouhlala qu'est ce qu'il y a comme noeuds, vous marchez beaucoup ? hé ben !, si qqn pose ses mains sur mes épaules, il s'exclame "oh bon sang, c'est hyper dur ! t'as pas mal ?" etc. Et "on va détendre ça, voyez ça va mieux". Oui, ça va mieux, le temps de sortir de chez eux, d'arriver chez moi, et zou, c'est reparti, j'ai remal pareil, j'attends sagement les 2 jours préconisés par les ostéo... aïe, toujours j'ai mal.
Etrangement, les seuls moments où j'ai pas mal, c'est si je bois un verre avec des amis et qu'on ricane, et que je suis bien détendue... MAIS ça dure pas. Dès que la soirée se termine, ça revient de plus belle, en PIRE.
Oh, c'est supportable hein. Je vais pas en mourir. Ca se voit même pas. Mais ce matin, ça me donne envie de pleurer parce que je pensais faire une grasse mat' et que c'est jamais possible parce que le dos m'a réveillé. Y'a pire, je sais bien, je suis pas à l'agonie, ni dans un fauteuil, ni... ni... Alors, au final, ptêt que je pourrais la boucler hein. C'est ce que je fais dans la vie réelle, don't worry.
Et je nourris mon corps d'un peu de douceurs comestibles. Des choses sucrées qui l'apaise, des choses qui lui donne mal à l'estomac mais qui le font sentir vivant, du beaucoup de choses qui le font grossir alors qu'il voudrait se faire inexistant et invisible.
Ce corps, je le sens à l'affût, apeuré, maltraité (par lui même, hein, pas de panique !), et faible. Il me lance des signes que je ne comprends pas. Et mon cerveau l'oblige à se tendre et il ne comprend pas non plus.
Je ne sais pas me détendre. Comme s'il y avait toujours au détour de la prochaine minute la possibilité imminente que je me prenne un coup du sort.
On dirait la lutte du corps qui veut vivre contre un cerveau qui faiblit.
C'était le ras le bol du matin. J'avais juste besoin que qqn m'écoute (oups, me lise).

Et je me demandais si je faisais bien de poster aussi... mais bon. Ca doit être parce que ça a besoin de sortir et que ça ne sort plus jamais en vrai.
Voilà , j'ai mal partout, partout, partout et tout le temps. J'ai eu des examens divers et variés. Verdict : c'est psychosomatique. Je m'empiffre : c'est psychologique (mais personne n'y peut rien). Je suis seule : c'est psychologique (youpi!)... etc.. Rah la psychologie et le psychosomatisme... comme ils ont bon dos (sans jeu de mot !)
En fait, j'ai l'impression que mon corps est en perpétuel tension. Comme si on serrait les muscles en permanence. Comme si j'avais peur tout le temps.
C'est vrai, j'ai eu pluss mal et ça s'est calmé, mais c'est là quand même, latent.
J'ai essayé qq médicaments, vu des ostéo, kiné, acupuncteur et récemment magnétiseur (sans succès et là , franchement, c'est la fin des haricots, y'a plus rien à essayer et moi, j'ai mal). Le verdict étant toujours le même : vous êtes tendue, ouhlala qu'est ce qu'il y a comme noeuds, vous marchez beaucoup ? hé ben !, si qqn pose ses mains sur mes épaules, il s'exclame "oh bon sang, c'est hyper dur ! t'as pas mal ?" etc. Et "on va détendre ça, voyez ça va mieux". Oui, ça va mieux, le temps de sortir de chez eux, d'arriver chez moi, et zou, c'est reparti, j'ai remal pareil, j'attends sagement les 2 jours préconisés par les ostéo... aïe, toujours j'ai mal.
Etrangement, les seuls moments où j'ai pas mal, c'est si je bois un verre avec des amis et qu'on ricane, et que je suis bien détendue... MAIS ça dure pas. Dès que la soirée se termine, ça revient de plus belle, en PIRE.
Oh, c'est supportable hein. Je vais pas en mourir. Ca se voit même pas. Mais ce matin, ça me donne envie de pleurer parce que je pensais faire une grasse mat' et que c'est jamais possible parce que le dos m'a réveillé. Y'a pire, je sais bien, je suis pas à l'agonie, ni dans un fauteuil, ni... ni... Alors, au final, ptêt que je pourrais la boucler hein. C'est ce que je fais dans la vie réelle, don't worry.
Et je nourris mon corps d'un peu de douceurs comestibles. Des choses sucrées qui l'apaise, des choses qui lui donne mal à l'estomac mais qui le font sentir vivant, du beaucoup de choses qui le font grossir alors qu'il voudrait se faire inexistant et invisible.
Ce corps, je le sens à l'affût, apeuré, maltraité (par lui même, hein, pas de panique !), et faible. Il me lance des signes que je ne comprends pas. Et mon cerveau l'oblige à se tendre et il ne comprend pas non plus.
Je ne sais pas me détendre. Comme s'il y avait toujours au détour de la prochaine minute la possibilité imminente que je me prenne un coup du sort.
On dirait la lutte du corps qui veut vivre contre un cerveau qui faiblit.
C'était le ras le bol du matin. J'avais juste besoin que qqn m'écoute (oups, me lise).
