Je vous explique : je vis seule depuis 6 ans et demi. Auparavant, j'étais chez papa-maman.
Depuis quelques mois, je réussi à verbaliser certaines choses qui me dérangent quand je vivais chez eux. Oh.. rien de grave.
Ce soir, j'ai été manger chez mes parents. Au cours du repas, ma mère me sors qu'elle aurait du m'accompagner pour un examen que j'avais du faire quand je ne devais pas avoir beaucoup plus de 5 ans et les médecins ne l'ont pas laissé rentrer avec moi. Bref, elle est persuadée à présent que le médecin ne l'avait pas laissé rentrer pour pouvoir me ploter. Si cela est le cas, je n'en garde aucun souvenir, du moins pour l'instant (en même temps, ou a t'elle été chercher un truc comme cela, 30 ans après ???)
Du coup, cette histoire m'a fait rebondir sur le fait qu’elle ne respectait pas mon intimité lorsque je vivais chez eux. Genre : je rentre dans la salle de bain quand ma fille est sous la douche et je ne lui demande pas si peux rentrer (il faut savoir que la clef avait disparu mystérieusement suite à une certaine fois ou je m'étais enfermée pour justement ne pas avoir de public). L’autre soir, je me faisais masser les pieds par un ami de la famille. Je dis à tous les présents de ne pas rentrer dans la pièce, car je ne veux pas de public. Evidement, ma mère n’a pas manqué de rentrer, sans demander avant.
Eh oui, c'est comme ca. Je n'aime pas avoir un public quand je me fais masser les pieds ou que je m'épile les jambes etc. Cela ma mère ne le comprend pas : "je suis ta mère et j'ai le droit de rentrer si cela me chante et je ne comprends pas que tu te gènes devant moi" Quand je vivais chez eux, je n’arrivais pas à le dire. A présent oui.
Donc, comme je le disais au début, je réussi à dire ce genre de truc qui me dérangeait profondément, mais des années après. Je vois bien que je fais du mal à mère, mais j'ai aussi le besoin de lui dire : cela m'a dérangé, tu m'as fait mal.
Je me pose la question du bien fondé de cette chose. Est-ce que je ne la blesse pas inutilement ?
Depuis quelques mois, je réussi à verbaliser certaines choses qui me dérangent quand je vivais chez eux. Oh.. rien de grave.
Ce soir, j'ai été manger chez mes parents. Au cours du repas, ma mère me sors qu'elle aurait du m'accompagner pour un examen que j'avais du faire quand je ne devais pas avoir beaucoup plus de 5 ans et les médecins ne l'ont pas laissé rentrer avec moi. Bref, elle est persuadée à présent que le médecin ne l'avait pas laissé rentrer pour pouvoir me ploter. Si cela est le cas, je n'en garde aucun souvenir, du moins pour l'instant (en même temps, ou a t'elle été chercher un truc comme cela, 30 ans après ???)
Du coup, cette histoire m'a fait rebondir sur le fait qu’elle ne respectait pas mon intimité lorsque je vivais chez eux. Genre : je rentre dans la salle de bain quand ma fille est sous la douche et je ne lui demande pas si peux rentrer (il faut savoir que la clef avait disparu mystérieusement suite à une certaine fois ou je m'étais enfermée pour justement ne pas avoir de public). L’autre soir, je me faisais masser les pieds par un ami de la famille. Je dis à tous les présents de ne pas rentrer dans la pièce, car je ne veux pas de public. Evidement, ma mère n’a pas manqué de rentrer, sans demander avant.
Eh oui, c'est comme ca. Je n'aime pas avoir un public quand je me fais masser les pieds ou que je m'épile les jambes etc. Cela ma mère ne le comprend pas : "je suis ta mère et j'ai le droit de rentrer si cela me chante et je ne comprends pas que tu te gènes devant moi" Quand je vivais chez eux, je n’arrivais pas à le dire. A présent oui.
Donc, comme je le disais au début, je réussi à dire ce genre de truc qui me dérangeait profondément, mais des années après. Je vois bien que je fais du mal à mère, mais j'ai aussi le besoin de lui dire : cela m'a dérangé, tu m'as fait mal.
Je me pose la question du bien fondé de cette chose. Est-ce que je ne la blesse pas inutilement ?
Aux hommes, le modèle de la femme est proposé par des stylistes homosexuels.. Mais n'est-ce pas comme se faire conseiller le vin par un abstinent ???
