Depuis le début de la RA, je suis devenue incapable de programmer mes repas à l'avance. Parfois en cours de journée je pense : "tiens, je mangerais bien ceci, ou cela" et quand j'attends d'avoir faim, l'envie a évolué (ainsi, pour ce soir, j'ai reporté mon désir de BN au chocolat et... je vais dîner de pain grillé avec du lait de soja).
Pas trop gênant quand je suis seule, mais plus délicat pour les week-ends en famille.
Pour l'instant, je planifie les repas et j'essaye de limiter les quantités.
Le midi, je mange avec les enfants (au travail). Difficile de leur dire "tu dois goûter" et faire l'impasse sur les deux/tiers du repas (c'est souvent pas bon). Au moins, je les autorise à ne pas finir leur assiette (contrairement à mes collègues ! )
Mais, entre ça et le stress, je mange trop (de pain et de chocolat. Comme certains gamins, qui se bourrent de pain et refusent le reste...)
Bref, avec le temps, vous arrivez mieux à prévoir ce que votre corps réclame ?
(Pour l'instant, si je suis honnête, après des dizaines d'années sur le mode restriction/compulsion c'est surtout ma tête qui réclame...)
Pas trop gênant quand je suis seule, mais plus délicat pour les week-ends en famille.
Pour l'instant, je planifie les repas et j'essaye de limiter les quantités.
Le midi, je mange avec les enfants (au travail). Difficile de leur dire "tu dois goûter" et faire l'impasse sur les deux/tiers du repas (c'est souvent pas bon). Au moins, je les autorise à ne pas finir leur assiette (contrairement à mes collègues ! )
Mais, entre ça et le stress, je mange trop (de pain et de chocolat. Comme certains gamins, qui se bourrent de pain et refusent le reste...)
Bref, avec le temps, vous arrivez mieux à prévoir ce que votre corps réclame ?
(Pour l'instant, si je suis honnête, après des dizaines d'années sur le mode restriction/compulsion c'est surtout ma tête qui réclame...)
"Le même qui, honteux d’être un sans-coeur trop occupé de soi, aimerait s’oublier comme, quelque part, on oublie son parapluie."
Michel Leiris
Michel Leiris
