[quote="RienSurChaCha"]
Bonjour,
J'ai l'impression que dans tes réponses tu ne tiens pas compte des éléments si interessants qui sont avancés comme par exemple " grosse lui est lié à toute une batterie d'insulte et un univers très péjoratif qui lui a fait perdre son sens premier" ou le véritable sens de "Quand on parle d'image de soi, la souffrance ne peut se mesurer au poids".
Tu dis que tu es petite. Peut etre que c'est pour ça que tu restes sur certaines données qui sont importantes pour toi. C'est peut etre là la difficulté de se comprendre sur le sujet du poids. Precisemment qd on est petit
(et encore trés petit et encore parce sinon g rarement entendu des gens se faire "traiter" de petit...)
(c là qu'intervient la question "regard soi, souffrance personnelle, vision de soi" (meme si elle est n'a pas lieu d'etre mais c le principe dont on parlait pr le fait que la souffrance psy ne se mesure pas))
j'imagine qu'on a besoin de mesurer les choses pour se "rassurer" genre "on est pas nain, c écrit ds le bulletin officiel".
Hors là , ça place le débat exactement de ce coté là pour les grosses (ou fortes ou ronde ou ce qu'on veut SOI) à mon sens : une personne qui est bon ok un peu grosse et qui pourra se dire "ouf, c pas si grave puisque je ne suis pas ds telle catégorie, c écrit là ". Et bien je pense que tu "sers" une catégorie en en desservant une autre et je ne vois pas en quoi c'est mieux. Je crois que là c du jugement de valeur qui intervient. Et je demande pas de l'avouer ici mais d'etre honnete envers soi.
Je pense que la seule limite qui devrait exister est celle de la santé. A partir du moment où une personne est en danger par rapport à son poids, oui POUR ELLE (et elle fait ce qu'elle veut) ce serait une bonne chose de pouvoir arriver à maigrir. Mais c elle qui voit(c SA vie et ceux que son image derange n'ont k pas regarder mais svp qu'ils ne pensent pas a voix haute). Et certainement personne n'a a aller lui dire comment elle doit se définir. Pour le reste ça devient l'image qu'on a de soi et des autres et qu'on accepte plus ou moins. C de l'esthétique et là chacun devrait etre libre de pouvoir se gérer comme il veut (et ça passe par les termes employés) sans que personne vienne (desolée) le faire chier avec ses propres notions de ce qui devrait etre fait. Ainsi si tel terme me convient mieux qu'un autre pour me définir (et il n'est pas question de dire "je suis mince" si je suis grosse mais d'utiliser des qualificatifs ds la "catégorie" on va dire...
Pour me définir je suis un peu grosse. Je ne suis pas trés grosse ni obèse. Je suis "enrobée, en surpoids, rien de "grave". Donc oui, effectivement ça peut etre rassurant de se dire : tu vois je ne suis pas "si grosse" que ... (?). Mais aujourd'hui j'en suis au niveau d'experience que oui, essayer de commmencer par SOI MEME faire attention au vocabulaire qu'on emploi par rapport a la nourriture et a l'aspect corporel vis a vis de soi est important car ce vocab conditionne l'image de j'ai de moi, donc l'estime que j'ai de moi, et donc ma gestion psychologique de la questioN. Mon bien ou mal etre par rapport à ça. Me dire que je suis qu'une grosse vache qui s'empiffre et que je "bouffe" est peut etre certes réel mais à un impact négatif sur moi alors qu'il est important juste de commencer par s'accepter en l'état (meme si on l'aime pas) et que donc commencer par me dire "je suis charnelle" plutot que "je suis qu'une grosse vache" peut plus m'aider dans cette démarche. Et je le répète l'important c qu'on soit bien avec soi et nous sommes responsables de nos propres vies, donc tant qu'à faire, autant etre bien. (D'ailleurs je pense que ça éviterais des guerres...) Et personne n'a a venir nous donner des complexes ou nous dire comment on doit se considérer. Si on se mets en danger on se mets en danger, et ensuite pour les autres (hormis qui sont liés affectivement avec les personnes) ça change quoi au fond? Faut juste arrêter de vouloir imposer sa vision des choses aux autres.
Tu disais plus haut il me semble que "pour nous comprendre nous avons besoin de référence communes". ok certes mais dans ce contexte ça ne marche pas. Et dans le sens basique pourquoi il faudrait que ce soit les références d'une partie des personnes en présences qui soit prises en compte et pas celles des autres? . Dans le sens complet de la phrase une fois que les bases de respect, de tolérance et de belle humanité sont là je crois que toutes les références communes nécessaires sont réunies. Pour le reste c du niveau du cercles des proches.
En conclusion je reprendrais ce que j'ai mis en gras (non, je ne vais pas le réecrire ..

)et de ne pas vouloir imposer aux personnes d'utiliser les références qui rentrent dans notre cadre.
Voilou.
Bises à toutes.