personnelement je n utilise rien pour mon malheure j ai une sterilitee tubere bonc aucun risque de grossesse
du moins de facons naturelle
j ai décidée d être heureuse parce que c est bon pour la santé
Annel a écrit :Salut !
Ma gynéco vient de me prescrire "jasminelle", c'est une pillule toute nouvelle et non remboursée, qui a (soi disant) l'avantage de ne pas faire grossir..![]()
Quelqu'un connaît ??
ensorcelleuse a écrit :Autre chose : la pilule ne se prend pas en continu. (a moins de vouloir avoir des sequelles irreparrable!)
citation
Il faut comprendre que la durée du cycle sous pilule contraceptive oestroprogestative a été « historiquement » et arbitrairement calée sur 28 jour pour que les femmes conservent un rythme de saignement identique au cycle naturel. On aurait très bien pu choisir une périodicité de 30 jours (1 mois), en rajoutant deux pilules avant la semaine d’arrêt, ou n’importe quelle autre durée.
En effet, le principe de ces pilules est de contrôler totalement l’axe hypotalamo-hypophyso-ovarien (action antigonadotrope) et de se substituer à la sécrétion hormonale endogène. Le cycle naturel n’est pas « déréglé » : il n’existe plus. L’action de la pilule oestroprogestative sur l’endomètre est due à l’action conjuguée de l’oestrogène qui induit une prolifération cellulaire et du progestatif qui limite cette dernière et induit une différenciation.
Cette action varie un peu selon le type de pilule (mono, bi, triphasique). Globalement elle maintient une certaine trophicité de la muqueuse. Le saignement 7 jours après la dernière pilule de la plaque est une hémorragie de privation hormonale. Le cycle naturel n’a pas le temps de se remettre en place que l’axe est à nouveau inhibé par la reprise de la première pilule de la nouvelle plaque. Notons que le fonctionnement des pilules microprogestatives est très différent.
L’administration en continu de la pilule oestroprogestative revient à allonger indéfiniment la durée arbitraire du cycle artificiel. L’effet contraceptif est totalement conservé. Il n’y a plus de saignement périodique. L’axe est maintenu au repos. Les effets secondaires à court moyen terme de ce type d’administration sont possiblement dépendants du dosage de la pilule et limités le plus souvent à d’éventuels petits saignements sporadiques (« spotting »).
La trophicité de la muqueuse peut se trouver modifiée sur la durée. Des cycles normaux sont récupérés à l’arrêt du traitement. Ce mode d’administration de la contraception oestroprogestative trouve son intérêt par exemple lorsque les saignements menstruels sont dangereux pour la patiente. Les indications sont cependant rares et le médecin prescripteur de la contraception est seul habilité à faire un tel choix. Il n’est pas souhaitable d’utiliser ainsi de son propre chef la pilule oestroprogestative car les effets à long terme de cette contraception très sûre ont été évalués selon les modalités classiques d’administration.
Il n'y a pas de « nécessité physiologique » pour qu'une personne sous anovulants ait ses règles, nous confirme Dre Sylvie Dodin2, professeure au Département d'obstétrique et gynécologie de l'Université Laval. « De toute façon, les menstruations provoquées à l'arrêt des pilules sont purement artificielles. Dans un cycle menstruel classique, les menstruations sont déclenchées pour décaper l'utérus quand la fécondation n'a pas eu lieu. Mais comme les anovulants empêchent l'ovulation et l'épaississement de l'utérus, le saignement qui survient lorsqu'on cesse la prise de pilules actives ne remplit plus cette fonction. » D'ailleurs, la norme établie au départ des 7 pilules inertes sur 21 actives n'avait pour rôle que de donner l'impression aux femmes que tout se déroulait « comme d'habitude ».
Il existe quand même trois arguments s'opposant à la suppression des menstruations.
Premièrement, le saignement menstruel donne de l'information sur le métabolisme. D'une part, l'absence de saignement (ce qu'on appelle l'aménorrhée) peut signaler un problème de santé sous-jacent plus grave, tels un trouble alimentaire ou une maladie endocrinienne. Les caractéristiques du flot sanguin (couleur, odeur, abondance) sont également révélatrices.
Deuxièmement, les règles ou leur absence demeurent le meilleur moyen pour une femme de savoir si elle est enceinte ou pas; sans elles, une grossesse peut rester non diagnostiquée pendant quelques mois. On s'inquiète particulièrement des dangers que cela représente pour les jeunes filles.
Troisièmement, certains médecins affirment que les menstruations constitueraient un « système de nettoyage », permettant notamment d'éliminer les excès de fer; par conséquent, leur suppression serait dommageable3.
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/ArticleInteret.aspx?doc=menstruations_perspectives_dumoulin_l_2004_pm
L'autre question soulevée par la pilule en continu concerne la quantité additionnelle d'hormones ingérées : « Est-ce dangereux pour la santé? ». On sait que de nombreuses hypothèses scientifiques voient dans la consommation excessive d'hormones une des causes de l'accroissement des maladies contemporaines, dont les maladies auto-immunes et certains cancers. Or, prendre des anovulants en continu représente une consommation additionnelle pouvant aller jusqu'à 30 %
le National Women's Health Network, un organisme américain indépendant, a émis un avis selon lequel il soutenait l'accessibilité aux pilules contraceptives à cycle étendu pour les femmes qui le désiraient7, tout en insistant sur la nécessité de prendre une décision réfléchie. Les rédactrices de l'avis prennent la peine de préciser : « La discussion entourant la décision de prendre des anovulants en continu ne doit exagérer ni la nécessité médicale de cette option, ni ses bénéfices, quels qu'ils soient. Il ne faut surtout pas laisser croire qu'une réduction des menstruations est bénéfique pour la santé, parce que la recherche ne soutient rien de tel. Et il ne faut pas, non plus, transmettre aux jeunes filles une perception négative des menstruations et du cycle féminin. »
donc effectivement quand j'ai dit des problemes dramatiques j'avais clairement tort je le reconnais.
et dire ca ne pose aucun probleme ne me semble pas non plus la reponse la plus attribué. en fait c'est enormement plus nuancée.
Il existe quand même trois arguments s'opposant à la suppression des menstruations.
Premièrement, le saignement menstruel donne de l'information sur le métabolisme. D'une part, l'absence de saignement (ce qu'on appelle l'aménorrhée) peut signaler un problème de santé sous-jacent plus grave, tels un trouble alimentaire ou une maladie endocrinienne. Les caractéristiques du flot sanguin (couleur, odeur, abondance) sont également révélatrices.
Deuxièmement, les règles ou leur absence demeurent le meilleur moyen pour une femme de savoir si elle est enceinte ou pas; sans elles, une grossesse peut rester non diagnostiquée pendant quelques mois. On s'inquiète particulièrement des dangers que cela représente pour les jeunes filles.
Troisièmement, certains médecins affirment que les menstruations constitueraient un « système de nettoyage », permettant notamment d'éliminer les excès de fer; par conséquent, leur suppression serait dommageable
Cet argument me parait quand même discutable, et il contient dans son énoncé justement ce que je voulais lui opposer : c'est toute prise d'hormone qui est susceptible d'avoir des effets négatifs. Au lieu de me battre contre une prise supplémentaire, je chercherai plutôt à pouvoir supprimer totalement la prise d'hormone, si je pensais que ça posait un problème.L'autre question soulevée par la pilule en continu concerne la quantité additionnelle d'hormones ingérées : « Est-ce dangereux pour la santé? ». On sait que de nombreuses hypothèses scientifiques voient dans la consommation excessive d'hormones une des causes de l'accroissement des maladies contemporaines, dont les maladies auto-immunes et certains cancers. Or, prendre des anovulants en continu représente une consommation additionnelle pouvant aller jusqu'à 30 %
Vous y êtes presque ! 👍