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C'était pas des amis mais dans le cadre d'associations, mais je vois ce que tu veux dire.
Et en effet je parlais plutôt de ceux, hommes et femmes, qui considèrent l'autre comme un défouloir, le mot est juste: tu serais étonné de la réaction de personnes accusées de viol et répondant " Mais je l'ai pas violée, c'est ma femme/copine, je peux me la faire quand je veux!"
le tout c'est de respecter le consentement ou pas de l'autre.. satané consentement il aura fait couler pas mal d encre lol
How can we win when fools can be kings....
Oui, surtout quand il est si simple de le demander ( et l'une des scènes les plus torride du cinéma est dans la version suédoise du premier Millenium, Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes, quand le héros insiste en demandant le consentement de Lisbeth Sallander <3 )
je n'ai pas vu la série mais je dois louer le bouquin à la bibliothèque mais il est tjs pris.. vaudrait mieux que Mr soit pas là quand je lirai le livre alors lol
How can we win when fools can be kings....
Ils existent en film aussi :)
LovelyLexy a écrit :Ils existent en film aussi :)
On attend aussi la suite du film dont le premier épisode a été tourné par David Fincher.
C'est vrai que c'est assez gore avec les scènes de viol.
Je suis le chat qui s'en va tout seul et tous les lieux se valent pour moi (R. Kipling).
wildtendercat a écrit :
LovelyLexy a écrit :Ils existent en film aussi :)
On attend aussi la suite du film dont le premier épisode a été tourné par David Fincher.
C'est vrai que c'est assez gore avec les scènes de viol.
Ne me parle pas des films de Fincher, ce sont des atrocités, Fincher est passé à mille kilomètres de l'esprit de la trilogie avec son héros bourrin et sa Lisbeth petit oiseau fragile
Si toutes les filles étaient aussi fragiles que l'héroïne de ce film, je ne sais pas trop ce qu'il resterait aux hommes...
Je suis le chat qui s'en va tout seul et tous les lieux se valent pour moi (R. Kipling).
wildtendercat a écrit :Si toutes les filles étaient aussi fragiles que l'héroïne de ce film, je ne sais pas trop ce qu'il resterait aux hommes...
le film n'arrête pas de nous la montrer comme fragile, avec ses grands pulls et ses grands yeux de biche, compare avec la version suédoise et tu verras... Cet article l'explique bien

http://www.lecinemaestpolitique.fr/mill ... d-fincher/

Et donc pour toi un homme ne veut pas d'une femme forte?
Bouchecousue a écrit :
Je ne déroge pas sur le fait qu'effectivement, intention ou pas, c'est un viol. Je pense simplement qu'on a plutôt à faire un type pas très futé plutôt qu'à un violeur en série. Selon moi, l'abus a été commis par négligence et inattention, mais pas avec la conscience qu'il forçait sa partenaire. Ca reste un viol, un délit... Je trouve juste, vu la situation assez floue, on fait rien, mais on se fait des papouilles à moitié à poil, je trouve qu'il y a des circonstances atténuantes.
Je comprends bien ce que tu veux dire, oui. Pour faire un parallèle, disons que ce serait la différence qu'il y a entre homicide volontaire et involontaire. C'est effectivement différence de taille. Effectivement.
Sauf que... dans les deux cas, il y a quand même quelqu'un qui est mort, quoi^^ ;)

C'est sans doute un des préjugés les plus répandus sur le viol que voir le violeur comme un mec machiavélique avec les yeux rouges et deux grosses cornes noires se frottant les mains en faisant "héhéhé, je vais la violer, celle-là". Alors que non, un homme qui viole (ou une femme, hein, bien sûr : mais dans la majorité des cas, c'est un homme) est généralement quelqu'un de tout à fait normal.
Autrement, vu le nombre de viols statistiquement estimés pour la France, y'a des psychopathes à tous les coins de rue, quoi.

C'est simplement une situation qui dérape (comme souvent dans les crimes/délits), soutenue par une domination systémique des hommes sur les femmes et tous les préjugés que ça implante dans la tête des uns comme des autres sur les comportements qu'ils sont autorisés à/obligés de tenir. Et ça peut passer par plein de nuances :
- Le mec qui pense que la nana est consentante mais, au fond, ne s'est pas donné la peine de vérifier.
- Le mec qui ne se donne pas la peine de vérifier parce que, au fond, il sait bien que la nana n'est pas d'accord et qu'il profite plus ou moins sciemment du fait qu'elle n'ose rien dire (dans le cas de harcèlement/viol en milieu professionnel, par exemple, ou encore dans le cadre familial).
- Le mec qui essaie de se persuader que le "non" exprimé veut en fait dire "oui".
- Les cas plus "extrêmes" qui, bizarrement, sont majoritairement repris dans les représentations de viols alors qu'ils sont en fait minoritaires en réalité : le taré dans la ruelle sombre, l'inconnu fou, etc. En réalité, donc, ceci reste minoritaire car le violeur est connu de la victime dans 75% des cas.
- Etc, etc.

Les cercles proches (famille, travail, couple) sont donc les terrains privilégiés et communs de la violence sexuelle. Sans même parler du harcèlement, des attouchements et de toutes ces choses "juridiquement moins graves" qui peuvent pour autant être destructrices pour les concerné(e)s.
Au final, c'est flippant de le considérer comme tel mais, quand on y pense, on a tous et toutes des gens qui ont violé dans notre entourage. Père, grand-père, oncle, tante, copain, collègue de bureau...
Pas besoin d'être barré dans sa tête ou même de vouloir faire mal pour commettre un viol. Juste besoin de considérer, l'espace de quelques minutes, c'est suffisant, que sa volonté à soi et son désir à soi prime sur celui de l'autre.
Quelque chose qui est d'autant plus facile et logique dans le cas d'une violence exercée par un homme sur une femme que toute l'éducation qu'il a reçue jusqu'alors l'a poussé à cela.

Donc ouais, d'après les éléments donnés par Jesuispasla, a priori, le mec n'avait pas l'intention de lui faire du mal.
N'empêche qu'il l'a fait quand même. Et que ça aurait facilement pu être évité par - au hasard, Baltazar :lol: - une culture plus axée sur le souci du consentement mutuel : le sien (important aussi) et celui de l'autre.

Après, sur les recours possibles, malheureusement on sait tous que ce n'est même pas la peine d'envisager quoi que ce soit au niveau judiciaire de toute façon (quand on voit déjà comment ça se passe pour les viols super "évidents", là j'ose même pas y penser... :? ), mais je n'ai pas l'impression que Jesuispasla était dans cette optique de toute manière.
Donc, comme Luna91, je suggérerais de consulter pour pouvoir en parler, mettre tout ça à plat, essayer de dépasser le trauma...
Et, au final, peut-être en ressortir encore plus forte ;)
Parce que - fort malheureusement - exprimer son consentement ou son non-consentement, ça s'apprend et ça se travaille, et que (j'ai l'impression que c'est le cas de beaucoup de femmes, mais je peux me tromper) c'est souvent en ayant vécu une mauvaise expérience qu'on arrive à s'éduquer soi-même en la matière pour que ça ne recommence plus !
Rien à ajouter. Tout est dit.
Se mettre en culotte, chauffer, jouer, tout cela, cela ne veut pas dire oui. C'est tout.
LovelyLexy a écrit :
wildtendercat a écrit :Si toutes les filles étaient aussi fragiles que l'héroïne de ce film, je ne sais pas trop ce qu'il resterait aux hommes...
le film n'arrête pas de nous la montrer comme fragile, avec ses grands pulls et ses grands yeux de biche, compare avec la version suédoise et tu verras... Cet article l'explique bien

http://www.lecinemaestpolitique.fr/mill ... d-fincher/

Et donc pour toi un homme ne veut pas d'une femme forte?
Si tu penses que le film doit être un manifeste féministe, libre à toi de préférer la version suédoise. Pour moi c'est souvent ennuyeux alors que je n'ai pas vu le temps passer avec la version américaine. Et il a au moins l'avantage d'être formellement très au point alors que le côté téléfilm de l'autre a tendance à me rebuter.

Lisbeth n'a rien d'une faible femme, y compris dans le deuxième où elle sauve la vie du journaliste à plusieurs reprises. Et j'avais aussi oublié la scène du métro où elle va jusqu'à rattraper son agresseur pour récupérer ses affaires. C'est vraiment pas une fille fragile.

Il n'y a aucune raison qu'un homme ne veuille pas d'une femme forte.
Je suis le chat qui s'en va tout seul et tous les lieux se valent pour moi (R. Kipling).
Je pense que, dans la mesure où le livre était en effet un manifeste féministe ( Larrsson était un militant convaincu) le film doit suivre la même voie; dans la scène du métro original, du livre comme du premier film, elle se bat à armes égales avec la bande de mecs, ce qui est plus fort que simplement récupérer ses affaires: as tu seulement lu l'article cité où cela est analysé?De plus ta dernière phrase semblait indiquer le contraire ( qu'un homme ne veut pas d'une femme forte)
milou1980 a écrit :Vos partenaires vous ont toujours demande votre consement ?
Heureusement oui, et inversement !

Pour tous ceux qui parlent de justice, il me semble bien que l'auteur du post n'a pas l'intention de porter plainte. Elle a simplement demandé si nous pensions qu'elle avait subi un viol, car elle se sentait mal avec cette histoire et voulait définitivement passer à autre chose.

Si elle vient en parler, si 4 ans après, elle se pose encore des questions, c'est qu'elle s'est sentie violée. C'est ce ressenti qui me semble le plus important, et pas du tout nos avis car nous n'avons pas assisté à la scène et nous n'avons pas vécu ce qu'elle a éprouvé.

Jesuispaslà (si tu lis toujours ce post), j'espère que tu vas réussir à surmonter cet évènement sans te sentir "fautive" (je reprends le mot que tu as toi-même écrit), car en aucun cas, tu n'as commis de faute. :kiss:
Origine avatar : Blog de poso-7-poso

"So put your grasses on,
nothing will be wrong...."
LovelyLexy a écrit :Ils existent en film aussi :)
Je sais mais je préfère lire... sauf si piquée par la curiosité je regarde d abord le film
How can we win when fools can be kings....
Tecolote a écrit :
milou1980 a écrit :Vos partenaires vous ont toujours demande votre consement ?
Heureusement oui, et inversement !

Pour tous ceux qui parlent de justice, il me semble bien que l'auteur du post n'a pas l'intention de porter plainte. Elle a simplement demandé si nous pensions qu'elle avait subi un viol, car elle se sentait mal avec cette histoire et voulait définitivement passer à autre chose.

Si elle vient en parler, si 4 ans après, elle se pose encore des questions, c'est qu'elle s'est sentie violée. C'est ce ressenti qui me semble le plus important, et pas du tout nos avis car nous n'avons pas assisté à la scène et nous n'avons pas vécu ce qu'elle a éprouvé.

Jesuispaslà (si tu lis toujours ce post), j'espère que tu vas réussir à surmonter cet évènement sans te sentir "fautive" (je reprends le mot que tu as toi-même écrit), car en aucun cas, tu n'as commis de faute. :kiss:

Je suis bien d'accord sur le fait que si elle en parle c'est qu'elle a quand même du souffrir de la situation.. cela dit tu ne sais pas si elle a l'intention de porter plainte car quand bien même les faits se sont passés il y a quatre ans il lui est toujours possible de le faire... Je ne dis pas que c'est le cas de cette jeune fille car si elle souffre vraiment je lui apporte tout mon soutient (je sais ce que c 'est) par contre il y aussi un certain nombre de jeunes filles qui accusent à tort et je me répète mais envoyer quelqu'un en prison même pour la victime c'est un poids difficile à supporter..C'est pour ça qu'existe la justice pour trancher le faux du vrai ce qui est légal et illégal... si elle pense avoir été violée elle doit porter plainte..pour elle..pour tourner la page.. et pour que cet homme comprenne qu'on ne dispose pas du corps de l'autre comme on le souhaite surtout quand il nous a dit non...
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