Jujulatitine merci pour ton témoignage...
pareil, je ne m'assume pas mais je me trouve de moins en moins moche ! le jour où j'arriverai à dire : je suis jolie, je crois que j pourrais dire que je m'assume mais pas avant... En tout cas , je sens que je progresse même s'il y a d'inévitables rechutes
moi aussi ma vie sociale est redevenue limité, je suis arrivée dans une nouvelle ville pour le boulot. Mon boulot est prenant, je l'adore, mais le pb c'est que n'ayant pas de voiture c'est assez compliqué de sortir aller boire un verre après ou même le weekend.Et vu que je n'ai encore pas d'amis ici, c'et dur pour me motiver ...
Et j'ai remarqué que quand je suis comme ça , un peu isolé et "down" , j'ai du mal à supporter la présence de mecs autours de moi, c'est comme si je me sentais menacé mais de quoi je ne sias pas ? ça devient problématique car au boulot, mon équipe n'est constitué que de mecs... qui sont adorables d'ailleurs

mais au bout d'un certain moment de la journée ne supporte plus de les cotoyer... pas eux en tant qu'être humains, mais ke fait d'être environné que de mec me fait peur... ça vous est déjà arrivé cette sensation ???
HS : pour revenir sur mon "crush" avec mon fameux dentiste,je suis un peu perdu ! un copine va le voir pour des soins, et à chaque fois , il lui fait comprendre que je lui manque beaucoup, a sa dernière consulte il lui a sorti que " j'étais très chère a son cœur". j'ai tenté une approche par mail en lui souhaitant bonne année , pas de réponse. J'ai pas insisté.
mercredi, ma cops va le voir. Il lui dit qu'il a effacé ce fameux mail sans faire exprès , et que le fait de ne pas avoir de mes news l'attristait! Je me pose la question : Mytho ou pas ?? est-ce que je tente le coup en lui renvoyant un mail "cash" ?
J'avoue que à chaque fois que j'y allais et qu'il avait des paroles équivoques, je n'avais pas la réaction adéquate: j'arrivais pas à me montrer chaleureuse alors que je le KIFFE GRAVE!

Plus je kiffe un mec , plus je vais me montrer froide, d'ab sa suffit a décourager le premier venu mais la ...