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Pensez-vous que l'infidélité dans le couple est...

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Prax a écrit :Peut-être qu'avant les tromperies étaient moins éparpillées, qu'aujourd'hui, le pourcentage d'adultères est le même mais que c'est le nombre de partenaires de tromperie qui a augmenté. :roll:
bonjour prax, les tromperies etait l'apanage des hommes car c'etait resté dans les moeurs aujourd'hui ce n'est plus le cas avec la revolutiion de mai 68 ou la le droits des femmes et la liberté des femmes est egale a l'homme et les femmes font parfois des exces, faut etre honnete. Et les hommes aussi :lol:
kiloutou a écrit :
Prax a écrit :Peut-être qu'avant les tromperies étaient moins éparpillées, qu'aujourd'hui, le pourcentage d'adultères est le même mais que c'est le nombre de partenaires de tromperie qui a augmenté. :roll:
bonjour prax, les tromperies etait l'apanage des hommes car c'etait resté dans les moeurs aujourd'hui ce n'est plus le cas avec la revolutiion de mai 68 ou la le droits des femmes et la liberté des femmes est egale a l'homme et les femmes font parfois des exces, faut etre honnete. Et les hommes aussi :lol:
Kiloutou, l'infidélité féminine était importante avant 1968; les femmes romaines étaient souvent infidèles ( elles avaient des amants et couchaient avec leurs esclaves bien montés, elles faisaient tant usage d'une plante contraceptive que la plate a disparu), au Moyen Age, tu as Aliénor d'Aquitaine, sa grand mère Dangerosa, puis la reine Margot, les libertines du XVIIème et XIXème, le mariage à la mode du XIXème siècle où la femme et la mari mènent leur vie séparée dès la naissance de quelques héritiers...
l'infidelité feminine est plus disons discrete sans pour etre porté au grand jour mais je ne connais pas tout. mais je suis bien d'accord n'etant pas historien non plus.
Le droit de cuissage n'était pas à la portée du premier gueux venu. Seuls les seigneurs avaient ce droit et je ne vois pas en quoi le droit de cuissage est lié à l'adultère.

La jeune future mariée se serait certainement fort bien passée de se faire déflorer par le seigneur du coin, à moins qu'elle l'ait trouvé fort avenant. :lol: Mais souvent le seigneur était d'âge à être le père ou le grand père de la mariée, bof bof quoi... En tout cas elle ne trompait pas, elle ne faisait que subir un usage.

Quant au seigneur, trompait-il son épouse, s'il en avait une ? Oui, mais au nom d'un usage, d'un droit qui lui était accordé, donc ça comptait pas ! (Bah tu penses... :roll: :lol: ) Et puis s'il avait fallu compter le nombre de donzelles qu'un seigneur troussait, y aurait eu du boulot. :lol:

Se battre pour une femme ? Ah mais c'était même un signe de force qui vous conférait une renommée très flatteuse. Dans "les chevaliers teutoniques" Henryk Sienkiewicz décrit une scène courante de l'époque : Un chevalier arrive dans une ville et affiche sur un lieu passant le message suivant : "Dame Kataryna X est la plus belle femme du monde, que celui qui prétend autrement vienne en découdre avec moi" (Dame Kataryna étant la belle du chevalier en question). Bien évidemment, les chevaliers du bled ne pouvaient accepter un affront pareil, sous entendant que leur propre belle n'était pas la plus belle du monde, et il s'en trouvait toujours un, voire plusieurs, pour aller affronter en duel le chevalier.

Sauf que là encore, je ne vois pas bien le rapport avec l'adultère, mais je vois bien le rapport avec le combat de coqs et le concours à celui qui a la plus longue, mais passons... :lol:

Les hommes avaient le droit de tromper ? Ah mais non, pas du tout, c'est juste que ce n'était pas expressément interdit, grosse nuance ! :roll: :lol: Les femmes devaient jurer fidélité et obéissance à leur mari au moment du mariage. Les hommes ne promettaient rien de ce genre, et comme par définition ce qui n'est pas expressément interdit est autorisé...

De plus, il ne faut pas croire que la fidélité de la femme était liée à l'honneur de son mari. Bon un peu quand même, mais ce n'était pas l'essentiel. Ce qui importait, c'était le sacro saint droit de la propriété, notamment de la terre, et il était hors de question qu'un spermatozoïde rival vienne mettre la pagaille dans une lignée de propriétaires, voire, horreur, soit à l'origine de partages ! Donc la femme ne trompait pas, les enfants étaient donc toujours du mari et les terres étaient préservées. Et si la femme trompait ? Impossible, puisqu'elle n'avait pas le droit et ne se serait pas permis d'aller à l'encontre d'un engagement envers Dieu (mais non, mais non...). Donc chacun gardait ses terres et pas de bâtards là dedans. On n'en parlait pas, donc ça n'existait pas.

Pour en revenir à l'adultère, c'est plus facile de nos jours certes. Déjà on peut tromper bien plus loin géographiquement qu'avant, ce qui confère un anonymat bien pratique (parce qu'avant on trompait essentiellement avec une personne géographiquement proche, avec tous les risques de se faire repérer que ça comporte). Ensuite on trompe plus sûr grâce à la pilule et au préservatif. On trompe aussi moins "salope" parce que la femme a enfin droit à une sexualité basée sur le plaisir et plus uniquement sur la reproduction de l'espèce et que ça commence quand même à entrer dans les moeurs. Et on trompe en connaissance de cause parce qu'on a le droit de divorcer, qu'on a un salaire et qu'on n'est pas obligées de rester avec mari vous assurant gite et couvert. En fait on peut avoir le même comportement que les hommes, mais s'il fallait que les hommes tolèrent aux femmes les comportements qu'ils se tolèrent à eux mêmes, la vie ne serait plus tenable ! :twisted: :lol: (Pardon d'avoir plagié Courteline).

Après est ce qu'il y a plus de partenaires dans le cadre de l'adultère ? Je ne connais aucune étude là dessus, mais pourquoi pas. Puisque souvent les messieurs avaient plusieurs maîtresses, je ne vois pas pourquoi ces dames devraient se contenter d'un seul amant. Si on se met à être fidèle dans l'adultère, ou va-t-on ? :lol: (Je plaisante mais zut quoi ! :lol: )

En revanche, pour avoir parlé avec une amie généalogiste, les textes d'état civil anciens en disent beaucoup plus qu'on ne le croit sur l'adultère, notamment dans le cadre de la reconnaissance des enfants nés de ces rapprochements. Donc non seulement ça existait bel et bien, mais ça se savait et on le reconnaissait ouvertement et devant l'église, puisque jusqu'à une certaine époque, les registres sont paroissiaux. Et si on le tolérait, c'était toujours au nom du sacro saint droit de propriété.

La fidélité dans son sens actuel n'a plus le sens qu'on lui donnait avant. Elle préservait avant tout des droits masculins bien terre à terre.

A présent, l'égalité des droits fait son chemin et la notion de fidélité évolue aussi.

En tant que juriste, je suis toujours très étonnée que l'on continue à jurer fidélité à son conjoint dans le mariage civil, qui n'est rien d'autre qu'un contrat de droit commun (ben non c'est pas romantique, mais c'est pourtant exactement ça légalement) et que des notions morales n'ont absolument rien à faire dans un contrat. Je pense d'ailleurs que tôt ou tard, la fidélité disparaitra des textes du mariage civil.

Pour moi la fidélité reste un engagement moral, envers l'autre et envers soi. Après chacun compose avec cet engagement, le tient ou ne le tient pas, que l'on soit un homme ou une femme n'a que peu d'importance.
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
bonjour patty j'ai pas eu le courage de te lire :)

je ne suis pas fan d'histoire !! juse que le droit de cuissage n'etait pas lié qu'au seigneur, ca je peux te le confirmer.

pour revenir au sujet en tout cas les choses ont bien changé comme dit prax.

moi je cherche des logiciels pour pister ma femme :lol:
kiloutou a écrit :l'infidelité feminine est plus disons discrete sans pour etre porté au grand jour mais je ne connais pas tout. mais je suis bien d'accord n'etant pas historien non plus.

Crois moi que souvent les femmes s'affichaient autant que les hommes: la Montespan, Mme de CHateaubriand, maîtresse de François Ier, Margot et ses amants...
Pourquoi des logiciels pour pister ta femme ?

T'as pas de langue pour lui parler ? ;)
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
Et j'ajouterai que si certains seigneurs se l'accordaient, le droit de cuissage en soi est une légende de l'histhttp://www.yrub.com/histoire/mensongecuissage.htmoire

Et l'adultère était plus recherché avec une femme mariée pour gérer les bébés coucous ;)
Kiloutou, tu me donnes le vertige.
Don't sweat the small stuff.
Voilà bien une idée absurde de dessous la ceinture que de se battre pour une femme. :roll:

Question infidélité il y a un chiffre qui ne bouge pas beaucoup depuis des décennies : 10 % des pères ne seraient pas les pères.
Zéro c'est pas grand-chose mais c'est mieux que rien.
[quote="Patty"]Donc en gros les femmes voudraient ce que les hommes ont quasiment toujours eu ? ;)

Un homme qui trompait, ben c'était sa nature ! Une femme qui trompait, c'était une salope. Et c'est vrai aussi que c'était sûrement plus facile "logistiquement" pour les hommes.
quote]

N'Est-ce pas toujours le cas? Encore aujourdhui, même si c'est moins assumé, les femmes ne sont pas censées aimer faire l'amour et encore moins rechercher le plaisir sexuel ailleurs que dans leur couple.
MaudK a écrit :N'Est-ce pas toujours le cas? Encore aujourdhui, même si c'est moins assumé, les femmes ne sont pas censées aimer faire l'amour et encore moins rechercher le plaisir sexuel ailleurs que dans leur couple.
Ca se discute. Si un mec va fouiner ailleurs parce qu'il a des besoins (par exemple en déplacement, en "mission"), il ne va pas forcément crier que ce n'est pas un truc de femmes.
Zéro c'est pas grand-chose mais c'est mieux que rien.
Prax a écrit :Voilà bien une idée absurde de dessous la ceinture que de se battre pour une femme. :roll:

Question infidélité il y a un chiffre qui ne bouge pas beaucoup depuis des décennies : 10 % des pères ne seraient pas les pères.
Je vais citer Pagnol: le père n'est pas celui qui fabrique le gosse mais celui qui l'aime. Il faut aussi prendre en compte les dons de sperme dans le cadre de FIV.
LovelyLexy a écrit :Je vais citer Pagnol: le père n'est pas celui qui fabrique le gosse mais celui qui l'aime. Il faut aussi prendre en compte les dons de sperme dans le cadre de FIV.
Non tu n'y es pas. 10 % de cocus qui se croient père de leur enfant.
Zéro c'est pas grand-chose mais c'est mieux que rien.
Prax a écrit :
LovelyLexy a écrit :Je vais citer Pagnol: le père n'est pas celui qui fabrique le gosse mais celui qui l'aime. Il faut aussi prendre en compte les dons de sperme dans le cadre de FIV.
Non tu n'y es pas. 10 % de cocus qui se croient père de leur enfant.
J'y étais dans la première partie. Je disais, suivant Pagnol ( c'est dans Fanny by the way): ils aiment leur enfant, leur enfant les aime, alors quelle importance de qui a fournit le jus de bébé? Le père est celui qui change les couches, qui câline, qui écoute, qui apprend des choses.
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