Je respecte complètement le choix des personnes qui ne veulent pas d'enfant dans le sens ou pour moi un enfant doit être désiré et je pense que rien de pire qu'une mère qui ferait un enfant sans en avoir envie.
Par contre je comprends le discours médical dans le sens ou eux-même voient parfois des personnes stérilisées (pour différentes raisons) et qui changent d'avis par la suite et s'en suit alors un long et très difficile parcours de parcours de procréation médicalement assistée avec don d'ovocytes.
Je connais une femme qui s'était fait stériliser jeune en insistant que jamais elle ne voudrait un autre enfant (elle en a 2) car elle a une fibromyalgie et à l'époque ou je l'ai connue disait qu'elle en regretterait jamais son choix. Ensuite elle a divorcé et épousé un homme plus jeune qu'elle qui n'avait pas d'enfant et du coup elle a changé d'avis et doit subir maintenant un long parcours pour avoir une minuscule chance d'avoir un autre enfant.
Je pense que ce genre de situation doit faire réfléchir. De plus si on veut comparer le parcours pma à une stérilisation je trouve que c'est un peu différent. Dans la plupart des cas, un parcours pma c'est des années de lutte, de souffrance physiques liées à des effets secondaires également. Dans ce cas, alors je pense que le choix de vouloir un enfant fait qu'on le supporte.
C'est pour cela que je me dis que le parcours d'une femme qui ne veut pas d'enfant et doit prendre une contraception n'est dans le fond pas tellement différent d'une femme qui a des enfants dans le sens ou passé le moment de la conception, les désagréments des hormones du à la grossesse, le baby-blues et autre, toute femme doit avoir une contraception pendant toute sa période féconde, c'est comme cela et on s'y accommode.
En général même pour une femme qui a eu des enfants et qui n'en souhaite plus, l'accès à la stérilisation n'est pas facile non plus. C'est le lot de toute femme de devoir prendre une contraception si elle ne veut pas tomber enceinte.
J'ai eu des très longues périodes dans ma vie ou malgré un partenaire avec qui je suis depuis de très longues années, nous avons utilisé des préservatifs car je ne supportait pas bien la pilule et comme je saignais énormément le stérilet cuivre n'était pas adapté puisqu'il augmente encore les règles, nous nous sommes accommodés de cela car nous ne voulions pas d'autres enfants.
C'est pour cela que je ne trouve pas tout à fait adaptée la comparaison entre le corps médical qui aide les parents qui veulent des enfants et n'aide pas les personnes qui n'en veulent pas. Je trouve quand même que la contraception que cela soit préservatif, pilule, stérilet cuivre, stérilet hormonal ou autre, nous permet grâce aux découvertes médicales de choisir d'avoir des enfants ou non et en cela c'est une avancée par rapport à nos grands-mères.
Mais je comprends les soucis de la contraception, simplement je trouve qu'elle est lourde pour beaucoup de femmes.
Par contre je comprends le discours médical dans le sens ou eux-même voient parfois des personnes stérilisées (pour différentes raisons) et qui changent d'avis par la suite et s'en suit alors un long et très difficile parcours de parcours de procréation médicalement assistée avec don d'ovocytes.
Je connais une femme qui s'était fait stériliser jeune en insistant que jamais elle ne voudrait un autre enfant (elle en a 2) car elle a une fibromyalgie et à l'époque ou je l'ai connue disait qu'elle en regretterait jamais son choix. Ensuite elle a divorcé et épousé un homme plus jeune qu'elle qui n'avait pas d'enfant et du coup elle a changé d'avis et doit subir maintenant un long parcours pour avoir une minuscule chance d'avoir un autre enfant.
Je pense que ce genre de situation doit faire réfléchir. De plus si on veut comparer le parcours pma à une stérilisation je trouve que c'est un peu différent. Dans la plupart des cas, un parcours pma c'est des années de lutte, de souffrance physiques liées à des effets secondaires également. Dans ce cas, alors je pense que le choix de vouloir un enfant fait qu'on le supporte.
C'est pour cela que je me dis que le parcours d'une femme qui ne veut pas d'enfant et doit prendre une contraception n'est dans le fond pas tellement différent d'une femme qui a des enfants dans le sens ou passé le moment de la conception, les désagréments des hormones du à la grossesse, le baby-blues et autre, toute femme doit avoir une contraception pendant toute sa période féconde, c'est comme cela et on s'y accommode.
En général même pour une femme qui a eu des enfants et qui n'en souhaite plus, l'accès à la stérilisation n'est pas facile non plus. C'est le lot de toute femme de devoir prendre une contraception si elle ne veut pas tomber enceinte.
J'ai eu des très longues périodes dans ma vie ou malgré un partenaire avec qui je suis depuis de très longues années, nous avons utilisé des préservatifs car je ne supportait pas bien la pilule et comme je saignais énormément le stérilet cuivre n'était pas adapté puisqu'il augmente encore les règles, nous nous sommes accommodés de cela car nous ne voulions pas d'autres enfants.
C'est pour cela que je ne trouve pas tout à fait adaptée la comparaison entre le corps médical qui aide les parents qui veulent des enfants et n'aide pas les personnes qui n'en veulent pas. Je trouve quand même que la contraception que cela soit préservatif, pilule, stérilet cuivre, stérilet hormonal ou autre, nous permet grâce aux découvertes médicales de choisir d'avoir des enfants ou non et en cela c'est une avancée par rapport à nos grands-mères.
Mais je comprends les soucis de la contraception, simplement je trouve qu'elle est lourde pour beaucoup de femmes.
