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en thérapie, j'en ai parlé qu'une fois. et comme après j'ai changé de psy; puis j'ai arrêté; pas vraiment travaillé dessus.
mais avec le temps..............
******à quand la belle vie?******
Mon mari est au courant, pas de tout. Au quotidien ça ne me pèse pas vraiment. Sexuellement... un peu. Mais il ne fait pas forcément le lien à chaque fois. Et j'ai pas envie de lui faire porter ce poids-là.

Moi, aussi c 'est la meme chose je me rejoind a ce que tu dis sa pèse un peu sexuellement aussi. Mais, aussi il ne fait pas le lien a chaque fois. Et, je l'aime je n'ai pas envi de lui faire du mal, mais des moment qui sont dur meme si il ne s'ent rend pas forcement compte.
Mariage Prévu le 31 juillet 2010
Cette discussion remue pas mal de choses...
Personnellement, je n'ai jamais été agressée mais ma soeur ainée oui. Je me souviens très bien de ce jour là j'avais 7 ans et j'ai tout de suite compris. J'ai beaucoup culpabilisé (pourquoi elle alors qu'elle est si gentille alors que moi je suis une peste). Je crois que j'ai vécu cette agression par procuration en quelques sortes, j'ai commencé à grossir à cet age là, on ne pouvait pas en parler chez moi c'était un sujet tabou. depuis je me retourne dans la rue quand je sens quelqu'un derriere moi, j'ai peur des hommes et de leurs pulsions sexuelles et je culpabilise d'avoir des désirs sexuels.
Je pense que je me suis construit une carapace physique pour ne pas subir le regard des hommes.
Que de souffrance alors que je n'ai jamais été "réellement" victime.
Je me pose pas mal de questions sur mon rapport aux hommes ces derniers jours, surtout à cause d'une (non)-histoire catastrophique, et j'ai parfois etendu des allusions sur le fait que même s'il ne se passait pas vraiment "la chose", certaines situations peuvent nous marquer psychologiquement comme si on avait vraiment été violée.
Je parle de ça :
Tout d'abord il y a eu un été j'aimais beaucoup faire du vélo et un jour j'ai voulu sortirdu village, une camionette m'a dépassée et c'est garée dans un petit chemin et quand je suis passée devant le monsieur s'était complètement déshabillé , j'estime quand même avoir eu de la chance, ce n'est pas allé plus loin, quelques semaines après je l'ai dit à ma maman et on est allée à la gendarmerie et c'était pas la première que le monsieur avait exposé "ses parties" à des mineurs...


Voilà je cherche vraiment à comprendre d'où vient le rapport catastrophique que j'ai avec les hommes, et même si pour moi je ne perçois pas cette histoire comme véritablement traumatisante, peut-être qu'inconsciement elle m'a beaucoup plus marqué que je ne le pense.

Si vous pouviez me donner votre avis, ça m'aiderait beaucoup ;) [/quote]
polystyrene, la situation que tu cites n'est certes pas physique mais est tout de même choquante, surtout lorsqu'on est ado.

Ta réaction (si tu as vécu quelque chose de quasi similaire) est tout a fait fondée ;)

Les gars qui font çà sont surement frustrés et pas tranquilles dans leur tête .... pfffff y'a vraiment des malades sur terre :roll:
<------ Tranquillement installé au pays de la pétanque, du soleil, de l'aïoli et du pastaga :)
polystyrene a écrit :j'ai parfois etendu des allusions sur le fait que même s'il ne se passait pas vraiment "la chose", certaines situations peuvent nous marquer psychologiquement comme si on avait vraiment été violée.
[/quote]

Evidemment que des situations meme non-physiques peuvent nous marquer... c'est bien pour ca qu'on parle aussi d'inceste psychologique...
pour donner un exemple moche, quand mon pere me laissait regarder des films erotiques avec lui alors que j'avais 4 ans... je ne pense pas que ce soit vraiment les images qui aient fait le plus de degats... disons que si je les avais vues par "hasard" et qu'un adulte m'ait explique que ca n'etait pas pour les enfants et blablabla... ca serait surement passe comme une lettre a la poste.

Mais parfois la situation et surtout la maniere dont les adultes y reagissent peut laisser des traces importantes. Sais-tu comment tes parents ou les adultes autour de toi ont reagit a ton histoire? Forcement, s'ils t'ont dit des choses du style "tu l'avais bien cherche", "tu l'avais provoque"... ca n'a pas du aider...
Quand a moi, je me souviens toujours, a neuf ans, de ma mere qui m'a fait lire a voix haute dans le dictionnaire la definition de "salope" et m'a lance, en quittant la piece, un "maintenant, tu sais ce que tu es"... :( ca aide pas...
Et mon cul, c'est du poulet ?
mamisha a écrit :Quand a moi, je me souviens toujours, a neuf ans, de ma mere qui m'a fait lire a voix haute dans le dictionnaire la definition de "salope" et m'a lance, en quittant la piece, un "maintenant, tu sais ce que tu es"... :( ca aide pas...


c'est lamentable des parents comme ca! :evil:
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je ne suis pas grosse, je suis confortable!
athanyaw a écrit :
mamisha a écrit :Quand a moi, je me souviens toujours, a neuf ans, de ma mere qui m'a fait lire a voix haute dans le dictionnaire la definition de "salope" et m'a lance, en quittant la piece, un "maintenant, tu sais ce que tu es"... :( ca aide pas...


c'est lamentable des parents comme ca! :evil:


Elle te dis ça, à 9 ans ?? Elle devait avoir une bonne opinion d'elle-même et des femmes en général ... :evil:
"appuyez-vous sur les principes, ils finiront bien par céder "
Oscar Wilde

La ponctuation ne nuit pas à la santé
wizou a écrit :
athanyaw a écrit :
mamisha a écrit :Quand a moi, je me souviens toujours, a neuf ans, de ma mere qui m'a fait lire a voix haute dans le dictionnaire la definition de "salope" et m'a lance, en quittant la piece, un "maintenant, tu sais ce que tu es"... :( ca aide pas...


c'est lamentable des parents comme ca! :evil:


Elle te dis ça, à 9 ans ?? Elle devait avoir une bonne opinion d'elle-même et des femmes en général ... :evil:


Je n'ai jamais parle a ma mere de ce qu'il s'etait passe, ni avec mon pere, ni avec mon grand pere... mais pour s'etre choisi un mari pareil, apres le pere qu'elle a eu... je crois tout a fait les psy qui disent que l'entourage est toujours au courant, d'une maniere ou d'une autre, quand il y a inceste...

Peut etre a-t-elle vecu la meme chose et n'a-t-elle fait que reporter sur moi sa propre culpabilite, son sentiment de l'avoir "merite"?...

peu importe... il m'en a fallu des mots d'amour pour me remettre de cette image la... mais j'y arrive :)
Et mon cul, c'est du poulet ?
Quand j'étais petite un soir j'ai dormis avec un cousin plus âgé et sous la couverture il me touchait la partie ....
sous la culotte !!!
le lendemin je l'avais dit à ma demie soeur mais elle ne mécoutait même pas !
je devais avoir 9 ans...et les enfants ne mentent presque jamais !


et il n'y a pas longtemps je rentrais chez moi quand j'ai apercu une ombre derrière moi...un homme en string qui enlevait son pantalon !!!
je suis partie en courant :s
mn père ne mavait pas cru...mais ma mère si !
Good luck my baby, chips chips da di di du du...
Je tombe sur ce post en cherchant un autre lien sur le forum. Je sais que les études disent qu'il n'y a pas de lien entre obésité et agression sexuelle mais je n'y crois pas. Juste à voir le nombre de témoignage ici...

Personellement, j'étais une petite fille très positive qui aimait les gens et qui ne pouvait et ne voulait pas croire au mal, à la méchanceté et à la perversion alors que j'en avait constemment des preuves.

Encore aujourd'hui, je suis incapable d'en vouloir aux gens. Pour moi les agresseurs, même et surtout les miens, sont d'abord des victimes.

Mais j'avais quand même de la colère et du ressentiment, il devait aller quelque part et la seule personne que j'étais capable d'hair vraiment, c'est moi même. J'ai toujours cru sans trop m'en rendre compte que je méritais tout ce qui m'arrivait, manger me permettait de me hair encore plus, de trouver une raison de m'en vouloir.

Il n'y a pas eu que ça qui m'a fait grossir mais c'est responsable d'une bonne partie.

Il y a eu un oncle qui nous faisait des attouchements, un père qui me battait, un beau père très voyeur. J'ai aussi d'autres souvenirs flou que je n'arrive pas à replacer.

Il y a 3 ans, un étranger est entré chez moi et m'a agressé. Moi j'aurais voulu qu'on le retrouve pour qu'il ait de l'aide mais étonnement, je n'ai pas l'impression que ça m'ait fait du mal plus que de me faire prendre plus conscience de la colère qui m'habite.

Je n'en parle jamais. Je déteste qu'on me regarde comme une victime.

Je traverse une période ou j'aimerait en parler avec d'autres personnes qui peuvent comprendre. Un psy, c'est trop cher pour moi maintenant. De toute façon, je ne saurais pas quoi lui dire puisque je ne suis pas traumatisée. J'ai juste envie de partager ça avec d'autres.

Depuis que je fais ma RA et que je ne mange plus ce que je ressent, il y a tellement de sentiments qui émergent. Je réalise que j'ai tout tourné ce qui m'arrivait de moche vers moi, me sentant coupable de tout, comme si tout était de ma faute.

Bon, je vais souper...

Merci de m'avoir lu...
Pas sexuellement

Je suis née parceque mes parents avaient perdus leur fille lorsqu'elle encore bébé, je suis née un an et deux mois après elle, je porte le même prénom et ma mère est mal à l'aise avec moi, elle me frappait souvent, en hurlant comme une folle (ceux qui ont déjà vu une vraie crise de rage comprendront tout à fait ce que ça peut donner). Elle frappait avec des journaux, mais petits bouts de papier partout... des chaussures, mais ça les abîme... la main, ça fait mal... la cravache (j'ai fait du cheval)...

Ma mère n'a jamais fait le deuil de l'autre, je crois qu'elle veut que je soit cet enfant parfait qu'elle phantasme, mais je ne le suis pas. Sur mon carnet de santé à partir de 3 ans la seule remarque de la visite est "ronde" et à partir de 5 ans j'ai été mise au régime. Ma mère est mince, mais elle est tout le temps au régime, elle prend même des médicaments.

Je ne pouvais rien dire, à l'époque on ne parlait pas trop de ça, je me disait que ça devait être dema faute, car mon frère ne se faisait pas autant fraper. Et puis, sa principale raison de vivre me parraisait être :" le praître social", je ne pouvais pas briser sa carièrre de médecin...

J'ai essayé de lui en parler, mais, elle nie: "je ne t'ai pas plus frappée que ton frère, tu as un problème...". Nos rapport son très tendus, mais je fais des études, qu'elle me paye, je suis entretenue financerement et bien; je m'éloignerai d'elle quand j'aurai un boulot et que je serai financièrement indépendante. Je ne l'aime pas, je ne la déteste pas non plus, et pourtant, je lui disrégulièrement"je t'aime", pour êter tranquille, avoir la paix, pour qu'elle paye mes étude et mon logement!!!
D'habitude, j'aime bien connaître les personnes avant d'en parler, mais puisque beaucoup de monde se sont lancés, pourquoi pas moi aussi?

Oui, j'ai été violée... Croyez-le ou non, mais j'avais environs 2 ans et demi la première fois....Je m'en souviens encore.... L'agresseur c'était mon père. Il me frappait en même temps et je suis tombée dans la baignoire. Cela a durer jusqu'à l'âge de 8 ans. Je ne savais pas réellement si c'était bien ou pas, mais c'était désagréable, c'est sure.. Ce que je veux dire, c'est que puisque mes parents ne me laissaient presque pas sortir, je ne savais pas commment c'était dans les autres familles... Je n'ai jamais pensée à le dire à quelqu'un. En fait, si, à ma mère. Dès la première fois. Mais elle n'a pas voulu me croire. Et puis, au bout d'un certain temps, elle a finit par le croire car elle avait surpris mon père dans la salle de bain en train de m'agresser. Alors ma mère m'a dit que le lendemain, on irait au poste de police le dénoncer... Mais on y est jamais allée... Elle disait que ce n'était pas de sa faute, qu'il fallait le pardonner, qu'il était malade et blah blah.. En fait, mes deux parents ont des problèmes de santé mentals.

Je sentais le besoin de parler à quelqu'un. Alors j'ai écrit une lettre à ma meilleure amie. Il y avait un mot qu'elle ne comprenait pas. Alors elle a demandé la signification à sa mère. Sa mère était surprise, elle voulait voir la phrase, donc a tout lu la lettre... a appellé le directeur de mon école... qui lui en a avisé la police..

Une journée, un travailleur social est venu me voir à l'école. Il voulait appeller mes parents mais je ne voulais pas car je savais que mon père allait encore me frapper et le reste.. Et finalement, je lui est tout raconté... Il ne m'a pas laisser rentrer chez moi. Nous sommes allés à l'hospital passer des examens et puis il m'a placé en famille d'accueuil, jusqu'à mes 18 ans. Après, je sais pas. Ma mère voudrait que je retourne habiter avec elle et mon père.. Et puisque que lui a des problèmes de santé mentals grave, il n'est pas allé en prison.

Je saute énormément de détails mais en gros c'est ça, c'est mon histoire.
Elles sont dures vos vies les filles. On oublie rien mais on apprends à vivre avec (pas vraiment le choix!) Je vous souhaite beaucoup beaucoup d'amour et une belle suite dans votre histoire. Sincèrement. Je ne sais pas vraiment quoi dire d'autre. Les mots ne peuvent pas tout dire...
Bonjour,

J’ai lu en partie vos témoignages, je dit en partie parce que ça me remue, énormément. Je constate avec effroi que nous sommes nombreuses à être concernée par ce problème. Je dis « nous »… vous aurez compris pourquoi.

Je vais essayé de vous raconter, du mieux que je le peux, mon histoire ou en tout cas, une partie de cette histoire. Désolée pour le pavé, ou si cela s’avère confus, mais l’émotion est parfois dure à contrôler.
Ce que je peux vous dire, c’est que j’avais huit ans quand ça c’est passé. Quelqu’un de proche, en qui j’avais confiance et mes parents aussi je suppose. C’est arrivé une fois et j’ai pu m’enfuir la fois suivante. Je n’ai rien dit sur le moment, mais, « bizarrement », j’ai commencé à grossir et à être malade – maladies auto-immunes pour la plupart – jusqu’à ma majorité.
Là, une rumeur d’agression commise par le même homme m’a fait sortir de ma « torpeur ». j’avais retrouvé la mémoire et j’ai voulu en parler à mes parents. Je l’ai fait, mais j’aurais mieux fait de me couper la langue. Mon père qui hurlait à qui voulait l’entendre que jamais on ne toucherait à un de ses enfants… il n’a strictement rien fait, même pas me dire qu’il avait de la peine pour moi. Mieux, l’homme qui m’a agressé a continué à être le bienvenu chez « moi » enfin, chez mes parents. Ça aide à se sentir aimée et valorisée ça.
Quand à ma mère, silence radio aussi, ou presque. Je me souviens d’une mémorable dispute ou cette histoire est venue sur le tapis : « aussi, tu étais toujours fourrée avec lui ! t’avais qu’à rester à la maison ! » sous entendu, ma fille, tu l’as bien cherché ! A 8 ans ? merci maman pour ton soutien indéfectible. C’était plus pour me faire mal (réussi) que du fait qu’elle le pensait vraiment, mais bon…ça m’a cassée en plein cette fois…

Après toute ces années, je place l’agression et la révélation de cette agression à la même place sur l’échelle de la douleur. Après l’une, j’ai arrêté de vivre, et après l’autre, j’ai tout fait pour me supprimer physiquement, pour finir le travail. Je ne pouvais avoir confiance en personne et comme on me considérait comme de la « merde », je ne pouvais qu’être ça et je me devais de me comporter comme ça ! Je vous passe les détails de ma – fin – de descente aux enfers.
Heureusement pour moi j’ai croisé la route de gens formidables (médecins, psys, infirmières, groupes de soutiens, amis, pasteur…) qui m’ont aidé à me reconstruire et enfin à 32 ans, j’arrive à me tenir debout ou à peu près. J’ai eu une longue explication avec ma mère, puisque mon père est décédé, ou je pense avoir compris leur geste qui s’est avéré plus destructeur que protecteur. Le manque de communication, les non-dits, les secrets familiaux, c’est un vrai poison. Rajouter à cela un désarroi total, des maladresses accumulées et la peur du quand dira-t-on… Ne dit-on pas que l’enfer est pavé de bonnes intentions ?
Avec mes parents, la facture est quasiment acquittée…

Seulement, je suis rongée par le fait que cet homme soit libre alors qu’il m’a mise en cage pendant presque 20 ans. Chaque fois que je le croise, j’ai des bouffées de haine. Il me répugne et en même temps j’en ai encore peur, au point de baisser la tête devant lui...
Je sais que c’est trop tard pour un procès, il y a prescription. Par contre, j’ai la possibilité de faire un courrier au procureur de la république qui ne servira – malheureusement – que s’il y a une victime qui se manifeste.
J’ai envie de faire ce courrier, mais j’ai peur, j’ai terriblement peur des conséquences. Déjà quand j’en ai parlé avec mes parents, je pensais que j’aurais un écho, un retour, au moins un peu de soutien. Le pire, c’est que ma famille m’a cru, mais n’a porté aucune considération à ce qui s’est passé. Alors la justice… ça me laisse d’énormes doutes.
J’ai peur de ne pas être crue, d’être mise sur la sellette, d’être jugée, de devoir me justifier. J’ai peur des conséquences… presque autant que si j’avais à envisager un procès… En même temps, je suis quasiment certaine qu’il y a eu deux victimes femmes avant moi. Si elles avaient pu parler, peut être qu’il ne me serait rien arrivé… Et si il y avait d’autres victimes après moi, est ce que je pourrais supporter le fait que mon silence ait « permis » leur agression ? est ce qu’il ne risque pas d’y avoir d’autres victimes ?
Ça tourne au cas de conscience…

Je me tourne vers vous pour chercher conseils et/ou expérience similaire. Y a-t-il d’autres personnes - comme moi - qui ont fait ce fameux courrier, elles ?
Si oui, qu’est ce que ça a changé ?
Est ce que ça a changé quelque chose ?
La foudre et l'amour laissent les vêtements intacts et le coeur en cendres.
[Proverbe espagnol]
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