Pour répondre à ton dernier message et peut-être te donner un conseil qui m'a bien aidée : sois bienveillante avec toi-même. Tout ne s'est pas fait en un jour. Tu as le droit d'être en colère, fatiguée, de ne pas avoir le courage de faire certaines choses à certains moments. C'est ça aussi, prendre soin de soin...et c'est normal d'avoir peur à certains moments, surtout quand on est au seuil de certains moments de notre vie, c'est même sain je dirais.
Et la colère est aussi une énergie, il faut juste éviter de la laisser sans but et sans issue. Je le répète, en aucun cas tu ne crées que des problèmes. La situation que vous vivez est problématique, c'est différent. C'est comme une naissance, si tu prends ça avec beaucoup de recul : c'est douloureux des 2 côtés et ce sont des transformations à tout va, mais sans ce passage il y a la mort...attention, hein, je dis juste que chaque naissance (physique ET psychologique) implique la mort d'une part de soi d'avant pour pouvoir évoluer.
C'est fatiguant. Extrêmement. Et crois-moi, je travaille parfois encore la-dessus : tu n'as pas à te justifier pour expliquer à tes proches le pourquoi du comment. S'ils ne comprennent pas, fais le tri dans tes amis. Je suis peut-être (très) dure, mais pendant des années je me suis demandé ce qui avait encore ce goût de culpabilité dans mes relations avec les autres, et c'était le fait de devoir me justifier encore et encore. Mais mes vrais amis ne me l'ont jamais imposé. Un ami t'accepte comme tu es, pour ce que tu es.
C'est ce que je te souhaite maintenant, de pouvoir compter avec eux.
Ne baisse pas les bras!
Et la colère est aussi une énergie, il faut juste éviter de la laisser sans but et sans issue. Je le répète, en aucun cas tu ne crées que des problèmes. La situation que vous vivez est problématique, c'est différent. C'est comme une naissance, si tu prends ça avec beaucoup de recul : c'est douloureux des 2 côtés et ce sont des transformations à tout va, mais sans ce passage il y a la mort...attention, hein, je dis juste que chaque naissance (physique ET psychologique) implique la mort d'une part de soi d'avant pour pouvoir évoluer.
C'est fatiguant. Extrêmement. Et crois-moi, je travaille parfois encore la-dessus : tu n'as pas à te justifier pour expliquer à tes proches le pourquoi du comment. S'ils ne comprennent pas, fais le tri dans tes amis. Je suis peut-être (très) dure, mais pendant des années je me suis demandé ce qui avait encore ce goût de culpabilité dans mes relations avec les autres, et c'était le fait de devoir me justifier encore et encore. Mais mes vrais amis ne me l'ont jamais imposé. Un ami t'accepte comme tu es, pour ce que tu es.
C'est ce que je te souhaite maintenant, de pouvoir compter avec eux.
Ne baisse pas les bras!
