Le "dessous de table" ne sert pas que de protection. Il sert aussi à faire prendre conscience à la femme qui demande un acte illégal qu'elle met d'autres personnes en cause et peut être vécu comme une sanction qui lui évite de recommencer ultérieurement.
Car si on pratique un acte illégal comme un acte légal, la notion d'illégalité n'existe plus et certaines femmes pourraient être tentées de faire moins attention puisque de toutes façons la solution existe ! Je n'ai aucune preuve que le fait de payer soit dissuasif, mais quand même, ça doit l'être un peu...
A propos des IVG prises en charge : j'ai vu des femmes qui se servaient de l'IVG comme d'un contraceptif. Je me souviens de cette jolie jeune femme venue pour trois IVG sur une période de 6 mois (dans les délais légaux elle !). Elle ne voulait pas prendre la pilule "parce que ça faisait grossir" ! A la 3e fois le médecin lui a conseillé d'aller voir ailleurs pour la fois suivante et lui a bien rappelé les risques qu'elle prenait pour sa future fertilité... Pourtant dans son cas, tout était bien légal...
Alors qu'est ce qu'un médecin doit privilégier ? Ce genre de femme qui se sert de la médecine dans un but quasi "esthétique" ou celle qui a dépassé le délai d'une semaine ou deux, qui est paumée et qui sait qu'elle ne pourra pas élever l'enfant qu'elle attend ? La justice tranche, le médecin tempère...
Car si on pratique un acte illégal comme un acte légal, la notion d'illégalité n'existe plus et certaines femmes pourraient être tentées de faire moins attention puisque de toutes façons la solution existe ! Je n'ai aucune preuve que le fait de payer soit dissuasif, mais quand même, ça doit l'être un peu...
A propos des IVG prises en charge : j'ai vu des femmes qui se servaient de l'IVG comme d'un contraceptif. Je me souviens de cette jolie jeune femme venue pour trois IVG sur une période de 6 mois (dans les délais légaux elle !). Elle ne voulait pas prendre la pilule "parce que ça faisait grossir" ! A la 3e fois le médecin lui a conseillé d'aller voir ailleurs pour la fois suivante et lui a bien rappelé les risques qu'elle prenait pour sa future fertilité... Pourtant dans son cas, tout était bien légal...
Alors qu'est ce qu'un médecin doit privilégier ? Ce genre de femme qui se sert de la médecine dans un but quasi "esthétique" ou celle qui a dépassé le délai d'une semaine ou deux, qui est paumée et qui sait qu'elle ne pourra pas élever l'enfant qu'elle attend ? La justice tranche, le médecin tempère...
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
