Bah, j'm'en vais vous dire un truc... Je suis toujours tombé amoureux de femmes dont les contours et les formes étaient aussi voluptueux que généreuses...
En fait, j'ai comme l'impression que les femmes qui m'ont permis de vivre un amour, avaient toutes une chose en commun : la volonté d'aller plus loin que le regard des autres, que son regard propre même (cette conscience derrière la conscience...), et par-la même le désir de se valoriser, de sortir du lot (si j'ose dire), pour autre chose qu'un souci de perfection esthétique...
Donc, et j'ai bien consience de me fier seulement à ma propre expérience en disant cela, je dirai qu'il se peut que les femmes dites " rondes " (parce que même ce mot-là , même s'il est sympa, utilisé pour vous qualifier mesdames et medemoiselles, cela reste néanmoins une tromperie à mes yeux, vous expliquerai une autre fois) ressentent naturellement le besoin de se démarquer, de continuer à se sentir unique (même si nous le sommes tous in facto, mais parfois nous ressentons le besoin de nous le prouver, autrement encore, comme si, dans le fond, nous savions, en l'oubliant parfois, que jamais rien n'est joué, et qu'à chaque instant, tout reste à faire...) mais de manière positive, et non en se posant en écart face à une normatisation des corps-marchands, en marge de quelque chose, et souvent des autres pour commencer... Ce qui ne signifie pas une absence de rapports avec qui que ce soit, évidemment.

En fait, j'ai comme l'impression que les femmes qui m'ont permis de vivre un amour, avaient toutes une chose en commun : la volonté d'aller plus loin que le regard des autres, que son regard propre même (cette conscience derrière la conscience...), et par-la même le désir de se valoriser, de sortir du lot (si j'ose dire), pour autre chose qu'un souci de perfection esthétique...
Donc, et j'ai bien consience de me fier seulement à ma propre expérience en disant cela, je dirai qu'il se peut que les femmes dites " rondes " (parce que même ce mot-là , même s'il est sympa, utilisé pour vous qualifier mesdames et medemoiselles, cela reste néanmoins une tromperie à mes yeux, vous expliquerai une autre fois) ressentent naturellement le besoin de se démarquer, de continuer à se sentir unique (même si nous le sommes tous in facto, mais parfois nous ressentons le besoin de nous le prouver, autrement encore, comme si, dans le fond, nous savions, en l'oubliant parfois, que jamais rien n'est joué, et qu'à chaque instant, tout reste à faire...) mais de manière positive, et non en se posant en écart face à une normatisation des corps-marchands, en marge de quelque chose, et souvent des autres pour commencer... Ce qui ne signifie pas une absence de rapports avec qui que ce soit, évidemment.
