Non, vraiment, je ne peux pas l'entendre. Je pense que c'est faire peu de cas de leur libre arbitre et de leurs manquements professionnels.Remus a écrit :C'est plutôt leur rejeter la responsabilité d'un système défaillant qui me semble jouer contre son camp, quand c'est la solidarité qui permettrait de développer des solutions viables... On peut toutes se retrouver un jour à leur place. Si ton enfant à une santé très fragile, ou si ton conjoint s'investit encore moins que prévu, si vous vous séparez, s'il a un accident, si ta santé psy se dégrade... Il y a de multiples raisons qui peuvent mener à ne plus avoir les outils pour gérer de front travail et vie de famille dans des conditions optimales, ou du moins optimales face aux attentes (démesurées) qui pèsent sur les femmes qui tentent de concilier vie de famille et carrière (et qui sont statistiquement un groupe humain extremement productif)...Justdontknow a écrit :Mais j'admets être probablement injuste, et j'en m'en excuse. Franchement, je suis exaspérée. Je trouve vraiment qu'elles jouent contre leur camp, et je ne peux pas admettre que le système social excuse tout.
Si je ne suis pas à même d'être avocate, je pars en entreprise. Où j'ai un droit du travail, des jours enfant malade, des RTT, etc Je ne reste pas avocate si je ne peux pas exercer entièrement ma profession.
