Pour ce qui est de couper les ponts, je ne pense pas que ce soit possible. Malgré tout le mal qu’ils lui font, elle n’a pas envie de les perdre parce que c’est quand même sa famille. De plus, si elle culpabilise déjà parce qu’elle à refuser une soirée, imagine ce que ce serait si elle coupait les ponts totalement !!! De plus, couper les ponts avec ces créatures du mordor signifierait aussi couper les ponts avec son père qui lui est une personne gentille et agréable (mais malheureusement incapable de faire face à sa femme.).
Pour ce qui est des confrontations avec les deux monstres, je n’ai pas l’impression que ça aide beaucoup car :
1)‘Remise en question’ n’est pas conjugable à la première personne pour la belle-sœur.
2)Je ne pense pas que ça porte atteinte à leur centralité puisque même dans les guerres, la belle-sœur est toujours le centre du conflit.
3)A leurs yeux il n’y a que deux camps : Moi et leur famille (l’opinion de ma femme et celle de mon beau-père n’existent pas, ou plutôt ce n’est pas la peine de les mentionner puisqu’ils n’ont pas le droit d’avoir autre chose que l’opinion officielle de la famille).
Pour ce qui est du monde extérieur :
1)La belle-sœur est assez lucide sur son comportement pour être adorable devant témoins (ce qui, prouvant sa lucidité sur son propre comportement, la rend encor plus vil a mes yeux).
2)Les personnes connaissant son vrai fond sont des gens ayant des graves problèmes psychologiques qui évidemment ne traînent avec ma femme et moi que parce que les malades mentaux sont plus forts en groupe…
Pour ce qui es de ma femme, elle est déjà passée par la dépression mais elle n’a pas encor trouver la force de leur faire face et eux, ne se sont pas pausés de questions outre mesure (elle fait ça juste pour se faire remarquer et faire comme sa sœur qui, elle, à tant souffert dans la vie)
Pour ce qui est des confrontations avec les deux monstres, je n’ai pas l’impression que ça aide beaucoup car :
1)‘Remise en question’ n’est pas conjugable à la première personne pour la belle-sœur.
2)Je ne pense pas que ça porte atteinte à leur centralité puisque même dans les guerres, la belle-sœur est toujours le centre du conflit.
3)A leurs yeux il n’y a que deux camps : Moi et leur famille (l’opinion de ma femme et celle de mon beau-père n’existent pas, ou plutôt ce n’est pas la peine de les mentionner puisqu’ils n’ont pas le droit d’avoir autre chose que l’opinion officielle de la famille).
Pour ce qui est du monde extérieur :
1)La belle-sœur est assez lucide sur son comportement pour être adorable devant témoins (ce qui, prouvant sa lucidité sur son propre comportement, la rend encor plus vil a mes yeux).
2)Les personnes connaissant son vrai fond sont des gens ayant des graves problèmes psychologiques qui évidemment ne traînent avec ma femme et moi que parce que les malades mentaux sont plus forts en groupe…
Pour ce qui es de ma femme, elle est déjà passée par la dépression mais elle n’a pas encor trouver la force de leur faire face et eux, ne se sont pas pausés de questions outre mesure (elle fait ça juste pour se faire remarquer et faire comme sa sœur qui, elle, à tant souffert dans la vie)
