Je suis d'accord que ça existe (d'ailleurs je suis un peu sur le c*l en lisant les remarques que vous avez entendues, c'est vraiment déplacétrashrap a écrit :Et pourtant, ça existe. Il faut dire aussi que c'est forcément ceux qu'on remarquent, tout simplement parce que ce sont eux qui se font remarquer ! Je ne remarque pas forcément mon voisin qui n'a pas mangé de viande lors de repas (ou en tout cas, j'oublie vite qu'il n'a pas mangé de viande !). Par contre, je remarque forcément (et je n'oublie pas) celui qui m'a baratinée tout le long du repas ou m'a limite traitée d'assassin.Lady_in_green a écrit :La figure du militant super casse-couilles, j'ai un peu de peine à y croire, car même si ça existe bien sur, je pense que c'est plus lié à la personnalité et au caractère qu'aux convictions revendiquées.
Je connais des végés/vegans qui ne vont pas dans les restos où ils savent qu'il n'y aura pas de possibilités pour eux, qui acceptent la vue de quelqu'un qui mange de la viande, qui prennent le temps de spécifier leur régime alimentaire si ils sont invités, et même qui acceptent d'en manger en cas de force majeure, par exemple en voyage (durant un trek au Népal ou dans l'Atlas, si des gens te servent du mouton et qu'il n'y a que ça tu vas pas les gonfler avec le pourquoi du comment).
Je suis d'accord avec Prax dans ses premiers posts sur le fil, quand il dit que les chieurs, ou du moins les gens qui ne sont pas sur la même longueur d'onde, et bien le mieux c'est de ne pas les fréquenter. Mais je suis un peu choquée par l'amalgame "régime alimentaire spécifique pour telle(s) raison(s) = caprice" .
Pour moi ça reste une question de tolérance et de savoir-vivre. Par exemple, je trie absolument tous mes déchets, ma mère m'a éduquée comme cela et il est vrai que j'ai un proche accès aux structures qui le permettent. Et ça me paraît logique de faire ainsi. Mais jamais de ma vie j'ai regardé de travers un pote qui balance tout dans la poubelle.
