+1 et tout à fait d'accord.aurelie3367 a écrit :Poirier, ta facon de présenter les choses, par culpabilisation de la victime, me met mal à l'aise. Elle n'est en aucun cas responsable de ce qui lui arrive, même si son mari veut lui faire croire le contraire.Poirier a écrit :Bon, tu n'a pas voulu porter plainte à la gendarmerie lorsque tu en avais l'occasion..
Peur des conséquences soi-disant, alors que sans faire ce qu'il était et reste indispensable de faire, quelles-sont-elles, ces conséquences???...
En résumé : Tu ne fais rien, tu n'obtiendras rien.
Ca empire.
Tes propos, plus le fait que tu as avoué avoir toi-même frappé ta femme et été convoqué à la police pour ca, plus ton propre post à coté, tout ca me met vraiment mal à l'aise. Je ne suis pas sure que tu sois le mieux placé pour conseiller une femme battue, qui plus est si c'est pour nous dire à nous qu'on a tort de lui dire de partir.
Ce n'est pas en la culpabilisant que ça l'aidera.
Et je suis aussi d'accord avec l'analyse d'Aurélie...tout celà sent très fort le pervers narcissique.
J'ai eu un ex PN qui m'a frappée aussi, de nombreuses fois, et qui a toujours veillé à laisser le moins de traces possibles (bcp de gifles, tentatives d'étranglement etc...). Il a fini par me déplacer des vertèbres une fois ou il y est vraiment allé lourdement sur les gifles, et pourtant même cette fois là , malgré les conseils des médecins urgentistes je ne suis pas arriver à porter plainte...
Je l'ai fait quelques mois plus tard, un matin ou il s'est mis à me frapper dès le saut du lit, sans raison, juste parce que je l'avais réveillé en me levant...
Je suis allée à la gendarmerie, ils m'ont demandé d'aller d'abord à l’hôpital pour faire constater ce que j'avais (un e petite marque au cou parce qu'il avait tenté de m'étrangler)...je n'ai eu qu'un jour d'ITT mais il a écopé d'un rappel à la loi et d'une interdiction de m'approcher.
J'étais tellement dépendante de lui que j'ai fini par y retourner de moi même, je n'arrivais plus à vivre sans lui, ou plutôt j'étais persuadée que je n'y arriverais plus. J'ai fini par réussir à le quitter 3 mois plus tard, notamment à l'aide de ma psychiatre, que je voyais depuis peu et qui m'a beaucoup soutenue, à l'aide de mon entourage aussi, mais durant ces 3 mois il ne m'a plus frappée (ce qui ne l'a pas empêché de continuer à m'humilier etc)...il savait ce qu'il risquait.
Ces hommes là sont dangereux et si tu tiens à la vie il faut que tu le quittes, vraiment, il faut que tu te fasses aider, par un suivi psy peut être, ou par ton entourage, ou par les deux idéalement...mais il faut que tu partes...parce que ça va forcément empirer et qu'avec ce genre de type tu risques ta vie. Vraiment. Courage!
Des douces brumes d'Octobre surgissent les cîmes sombres des épicéas, immenses, imposants, maitres en leurs royaumes de forêts...
