C'est pas parce que les colllègues sont cons ou aveugles que ce n'en est pas moins du harcèlement, et si tu tente de régler ça seule, tu risque de te trouver enferrée dans pire. Justement, tu dis qu'il y avait des témoins, c'est parfait. Factuel : "est ce qu'il a employé ces termes ? -oui, mais c'était pour rigoler - i les a employé, même pour rire c'est du harcèlement". C'est comme ça que toute bonne DRH doit réagir.Isalyne1312 a écrit : Donc oui j'ai dépassé le stade du collègue anonyme il y a longtemps (pause clope déjeuner au self etc ..) je ne me suis jamais retrouvée seule avec lui .. il me vanne et me titille devant mes collègues .. concernant mon attitude je me suis déjà un peu fâchée .. mais je suis au travail .. c'est délicat.
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"Droit dans ses bottes"
Cette expression peut souvent s'appliquer.
Ce n'est pas parce que tu t'es laissée faire que tu dois être complice de cette comédie.
J'en parle à mon aise parce que j'ai déjà subi des problèmes avec un collègue (homme) qui avait fini par prendre de sales habitudes (rien de sexuel je rassure tout le monde
), mais bon au fil du temps j'ai bien senti que ça me détruisait de l'intérieur, question d'honneur, d'amour-propre, je dirais...
Arrêt maladie 2 semaines et lettre recommandée au patron : ça s'est arrangé comme ça. Pas autrement.
Maintenant, je me dis et je dis à qui veut que je ne me lève pas le matin pour aller au boulot
-pour me faire insulter.
-pour me faire menacer de quoi que ce soit.
L'autre jour, je suis tombé sur un collègue gogol et excité, j'ai même enlevé les lunettes s'il voulait me frapper comme il m'en menaçait : finalement il s'est carapaté piteusement...
J'entend par là que la solution viendra s'il y a confrontation : là en l'occurence, avoir l'avis tranché d'un supérieur :
Qui a tort?
Qui a raison?
A-t-on une victime et un fauteur de trouble?
C'est pas toi qui va le narguer, c'est lui qui passe son temps à t'emm----..
Bon, j'arrête là : bon courage pour la suite.
Cette expression peut souvent s'appliquer.
Ce n'est pas parce que tu t'es laissée faire que tu dois être complice de cette comédie.
J'en parle à mon aise parce que j'ai déjà subi des problèmes avec un collègue (homme) qui avait fini par prendre de sales habitudes (rien de sexuel je rassure tout le monde
Arrêt maladie 2 semaines et lettre recommandée au patron : ça s'est arrangé comme ça. Pas autrement.
Maintenant, je me dis et je dis à qui veut que je ne me lève pas le matin pour aller au boulot
-pour me faire insulter.
-pour me faire menacer de quoi que ce soit.
L'autre jour, je suis tombé sur un collègue gogol et excité, j'ai même enlevé les lunettes s'il voulait me frapper comme il m'en menaçait : finalement il s'est carapaté piteusement...
J'entend par là que la solution viendra s'il y a confrontation : là en l'occurence, avoir l'avis tranché d'un supérieur :
Qui a tort?
Qui a raison?
A-t-on une victime et un fauteur de trouble?
C'est pas toi qui va le narguer, c'est lui qui passe son temps à t'emm----..
Bon, j'arrête là : bon courage pour la suite.
Vite! Un trésor m'attend...
