pimpf a écrit :
Elle m'a donné 2 noms de psychologues qui pourraient me suivre en parallèle. Moi j'avais compris qu'elle était capable de le faire, mais apparemment non. Du coup ça fait 2 fois plus de frais...
Elle a a écouté mes réactions, mes analyses du mois passé et m'a dit que c'était en bonne voie. Et que c'était normal que ça soit lent et que j'aie l'impression de ne pas progresser des masses. Le tout étant de ne pas culpabiliser de ce temps mis par les choses pour décanter et se débloquer.
Je suis embêtée car si je veux bien faire les choses, il faudrait que je voie une psychologue + elle. Sauf que le budget RA est peut-être pas extensible... C'est pourtant quelque chose d'essentiel pour moi, mais si en + les RDV me laissent sur ma faim...
Ça me paraît assez professionnel de différencier le travail de nutritionniste accompagnant une RA du travail mené en psychothérapie.
C'est vrai que c'est coûteux et dur à mener selon les budgets et priorités. Tu lui en as parlé ? Peut-être qu'elle peut t'aider à définir des priorités, plutôt le versant avec elle, et quand tu le pourras, un suivi psychologique; ou l'inverse; t'engager dans un suivi psychologique avec des rendez vous (très) ponctuels avec elle.
(Sinon il existe des Centre Médico Psychologiques où tu peux bénéficier d'un accompagnement par un psy ou un infirmier. Mais peut-être gagneras-tu à leur expliquer ta démarche pour être sûre d'être entendue dans ce que tu y cherches.)
En tout cas je pense que la démarche d'une RA vient mobiliser pas mal de choses mais que ça prend du temps, un temps important, où "rien" de perceptible ne se passe parfois et dans l'après coup, ça a permis autre chose après.
Tu sembles avoir mal vécu qu'elle ne puisse pas tout faire et que cela se répercute sur toi, que tu ne puisses pas tout faire non plus (niveau budget en tout cas). Moi aussi j'ai ressenti ça, ça m'a énervé. Mais maintenant ça se pose un peu, et je me dis que ça touche à comment je supporte ou non le manque. Peut-être d'ailleurs que depuis ton message tu n'es plus dans le même état d'esprit.
Mais c'est sûr, ces démarches, ça nous coûte, et pas que dans le budget...
Je me dis que tu "fais bien les choses" si tu t'écoutes et que tu essaies d'être bienveillante à ton égard. Seulement ça. Faire "bien" les choses, c'est pas forcément faire psy+nutri du gros. Si pour toi c'est trop
maintenant, de t'engager dans ces deux démarches différentes (mais liées évidemment), écoute toi et ne t'en blâme pas (ou elle).
Mais peut-être que ça aussi ça va s'apaiser, cette idée de faire les choses
bien ou
mal, cette sensibilité à ce qui serait un impératif extérieur (et/ou intérieur), comme tu en parlais pour l'attention grandissante à tes sensations de faim que tu t'appropries pour toi plus que par "règle de la RA".
Courage, et bon exercice alors! Tu as choisi quel plat/aliment ?