C'est le style révolté, voire écorché, de l'auteur qui me fait souvent craquer pour lui.
Y en a pas beaucoup que j'ai trouvé qui s'essaie à sortir du style descriptif traditionnel. C'est tellement dur de trouver un bon bouquin dans ce style presque verbal, genre "j'écris comme je pense". J'espère que je suis claire là ?...non, c'est obscur..ah bon ? tant pis pour moi...
Donc, celui qui m'a marqué à l'âme durant mon début d'ados, c'est "printemps au parking" de Christianne Rochefort. J'y pense encore souvent, même avec le temps.
Quelques exceptions, j'aime bien Balzac aussi et sa critique acide sur la société en général. Côté love story, c'est Stendhal.
"Sept jours pour une éternité" de Marc lévy m'a bien fait sourire, mais mon crédo reste indubitablement vers les grandes brûlées des affects, genre Juliette Lévy en ce moment.
De Sartre, Camus, j'ai essayé, j'en ai pas tiré grand chose. Peut-être le "mystère de Sysyphe" du dernier sur lequel j'ai peut-être fait un effort sur le sentiment abstrait "absurde"...et encore, pas sûre d'avoir bien compris..
Beauvoir m'a bien plû, et je crois que je préfère la littérature féminine en générale.
Ma période freudienne qui ne m'a pas apporté que du bon, avec Henry Miller. Je commence à en revenir de tout ça, ainsi que de Cuelho avec son alchimiste et toute la série qu'il a écrit.
Contrairement à Dostoïevski "Crimes et châtiment" qui m'a bien fait voyager, et reste un de mes auteurs réfèrences.
Je découvre enfin Hugo et son talent. C'est formidable.
Rien de grave pour miss Lévy et moi...