Carlotta, malgré tout ce que tu traverses, tu trouves la force de penser aux autres...
Merci. Ca me touche énormément. :kiss:
Ecoute, je m'apprêtais justement à poster pour dire que j'avais commencé la stim hier soir et que, étrangement, je me sens mieux.
Peut être que l'attente devenait trop lourde ? 4 mois d'hormones ça fait long...
Je suis toute excitée de tenter cette dernière FIV malgré les angoisses, les douleurs et peut être futures humiliations à venir lors des examens.
On en a beaucoup reparlé avec Zhom. Il m'a encore dit que je pouvais tout arrêter. J'ai encore pleuré. Puis je me suis rendue compte en discutant avec l'infirmière pour prendre RDV que la flamme de l'espoir était toujours là .
J'ai très peur. Peur que ça ne fonctionne pas du tout. Qu'une fois de plus ce soit un échec à 100%, c'est à dire sans ponction. Mais peur aussi que ça marche et de perdre le bébé après.
Vivement vendredi avec la première écho que je sois fixée. Jusque là , je n'ai fait qu'un ovule et demi au maximum.

S'il n'y a qu'un ovule vendredi, je pense que ce sera la fin.
Je suis partagée entre l'espoir, la peur, l'excitation et la tristesse. Mais je prends chaque jour comme il vient. Les jours suivants seront plus durs parce que Zhom part demain en formation et qu'à partir de Jeudi je monte chez mon frère pour être plus près du centre de PMA (je vis à plus de 500km).
A chaque jour suffit sa peine. Je vis tout ça beaucoup mieux en reprenant cette philosophie.
Je pense fort à toi, à vous. Ce que vous traversez, ce que nous traversons est si difficile à accepter, à appréhender mais nous n'avons qu'un seul choix, celui d'avancer et surtout de tenir le coup parce que, quoiqu'il arrive, l'amour est plus fort que tout (je sais ça fait psychologie à 2 balles mais je le pense vraiment. Zhom est formidable et fait face de façon inespérée.).
Aujourd'hui je sais que j'aurais des enfants, je ne sais pas s'ils seront biologiques ou pas mais je sais que nous fonderons une famille. Et ça, ça me remplit de bonheur tous les jours.
Gros gros :kiss: et encore merci.