Je suis pour l'IVG, ou plutôt, pour que ce choix reste un droit inaliénable et demeurant à l'appréciation de(s) (la) personne(s) concernée(s).
S'il existe un crime, c'est celui que tu commets envers La vie, les vies de tes opposantes en leur refusant le droit au choix. En cela, tu prouves ton intolérance envers les opinions divergeantes de la tienne. Tu n'es malheureusement pas la dépositaire de l'absolue vérité, puisque chacun(e) conçoit sa vérité au travers des expériences qu'il/elle vit, des connaissances qu'il acquiert, ...
En clair, tu ne tolères pas la différence et tu ne fais pas confiance au jugement d'autrui s'il differt du tiens, tu n'accordes pas ta confiance en La vie, tu vas à l'opposé de l'ouverture d'esprit que tu prônes.
En ce qui concerne l'euthanasie, je suis également en faveur de ce droit mais c'est un sujet qu'il faut prendre avec des pincettes, donc de façon contrôlée(en étudiant le contexte, les désirs de la famille si personne pas en mesure de s'exprimer) sinon on va droit aux dérives...
Incohérence de plus dans ton argumentaire, Sapho (encore?!
), tu dis - à juste titre ? mais dans ce cas pas de demie mesure - que l'IVG interrompt un cycle "naturel", ce qui selon toi ne doit pas être. Le fait de prolonger la vie des êtres humains en leur procurant des soins n'interrompt-il pas ce cycle ? Dans ce cas, pratiquer l'euthanasie, c'est rétablir l'ordre des choses ? (puisque la main de l'Homme n'est pas censé intervenir dans le cycle naturel)
Et si la mère a d'autres gosses ?
N'est-il pas plus préjudiciable pour eux de perdre leur mère ?
En fait je pense que le problème est dans la conception que tu as de l'embryon. Au sens biologique du terme : c'est un être vivant tout le monde est d'accord là dessus, au sens spirito-intellectuel il n'est pas encore né, c'est une Non-Vie.
Dans ce cas quel crime peut-il y avoir ?
Celui de détruire en toute conscience la promesse d'une vie future ?
Alors je te dis qu'en étant lesbienne, tu prives des vies d'apparaître.(sauf si in-vitro etc
)
Je te dis qu'après voir bu ton café ce matin, tu n'as pas donné de pourboire à la serveuse; ce qui l'a rendu de mauvaise humeur toute la journée. Rentrée chez elle, elle ne voulait qu'une chose : dormir. Prétextant un mal de tête à son conjoint pour ne pas avoir à accomplir "d'acte reproductif"(dixit Sapho), de par la mauvaise humeur dont tu es à l'origine tu es une criminelle Sapho. Comme nous tous en fait.
Bref, je crois qu'il est inutile de relever toutes les incohérences que contient ton post. Je pourrai contrer tes points un par un, mais j'aurai l'impression de perdre mon temps face à quelqu'un dont l'égo est tellement démesuré qu'elle refusera d'entendre un point de vue opposé au sien. Car soyons sincères, tu ne souhaites pas échanger ton point de vue (malgré le masque apparent de bonne volonté en ce sens) mais imposer le tiens et c'est vraiment dommage...
Bonne soirée.
(1 réponse de plus à ton "tableau de chasse")
S'il existe un crime, c'est celui que tu commets envers La vie, les vies de tes opposantes en leur refusant le droit au choix. En cela, tu prouves ton intolérance envers les opinions divergeantes de la tienne. Tu n'es malheureusement pas la dépositaire de l'absolue vérité, puisque chacun(e) conçoit sa vérité au travers des expériences qu'il/elle vit, des connaissances qu'il acquiert, ...
En clair, tu ne tolères pas la différence et tu ne fais pas confiance au jugement d'autrui s'il differt du tiens, tu n'accordes pas ta confiance en La vie, tu vas à l'opposé de l'ouverture d'esprit que tu prônes.
En ce qui concerne l'euthanasie, je suis également en faveur de ce droit mais c'est un sujet qu'il faut prendre avec des pincettes, donc de façon contrôlée(en étudiant le contexte, les désirs de la famille si personne pas en mesure de s'exprimer) sinon on va droit aux dérives...
Incohérence de plus dans ton argumentaire, Sapho (encore?!
5°) l'enfant risque de mettre la vie de maman en danger, et bien je suis désolée mais je préfère mourir en mettant mon enfant au monde plutot que de voir mon enfant mourir, si telle est la décision de la nature que je disparaisse, qu'il en soit ainsi, mais ma mort est préférable à un enfanticide.
Et si la mère a d'autres gosses ?
N'est-il pas plus préjudiciable pour eux de perdre leur mère ?
En fait je pense que le problème est dans la conception que tu as de l'embryon. Au sens biologique du terme : c'est un être vivant tout le monde est d'accord là dessus, au sens spirito-intellectuel il n'est pas encore né, c'est une Non-Vie.
Dans ce cas quel crime peut-il y avoir ?
Celui de détruire en toute conscience la promesse d'une vie future ?
Alors je te dis qu'en étant lesbienne, tu prives des vies d'apparaître.(sauf si in-vitro etc
Je te dis qu'après voir bu ton café ce matin, tu n'as pas donné de pourboire à la serveuse; ce qui l'a rendu de mauvaise humeur toute la journée. Rentrée chez elle, elle ne voulait qu'une chose : dormir. Prétextant un mal de tête à son conjoint pour ne pas avoir à accomplir "d'acte reproductif"(dixit Sapho), de par la mauvaise humeur dont tu es à l'origine tu es une criminelle Sapho. Comme nous tous en fait.
Bref, je crois qu'il est inutile de relever toutes les incohérences que contient ton post. Je pourrai contrer tes points un par un, mais j'aurai l'impression de perdre mon temps face à quelqu'un dont l'égo est tellement démesuré qu'elle refusera d'entendre un point de vue opposé au sien. Car soyons sincères, tu ne souhaites pas échanger ton point de vue (malgré le masque apparent de bonne volonté en ce sens) mais imposer le tiens et c'est vraiment dommage...
Bonne soirée.
(1 réponse de plus à ton "tableau de chasse")
