On n'est absolument pas obligés de rompre la vie commune avant de divorcer, Monsieur Ex et moi avons même encore cohabité pendant 3 mois après le divorce, pour qu'il puisse avoir son logement.
Toutefois, et contrairement aux textes légaux qui disent qu'il ne faut pas quitter le domicile conjugal sauf cas très particuliers, dans le divorce par consentement mutuel, il est mieux vu par le juge que les deux conjoints vivent déjà séparément (allez comprendre...

). L'avocate nous avait prévenus et nous avions donc produit un dossier avec deux adresses différentes. Le jour du jugement, la juge nous a demandé de confirmer que nous vivions bien séparément...
Il y a même maintenant la procédure pour altération définitive du lien conjugal qui ne fonctionne que si le couple peut prouver une séparation de corps depuis au moins deux ans.
Donc tout a bien changé...
Poirier, effectivement le coût que je t'ai donné correspond uniquement aux frais d'avocat dans le cadre d'une procédure par consentement mutuel. Quand il y a des biens immobiliers, la note monte avec les frais de notaire, qui sont alors obligatoires.
Et je persiste à dire qu'elle a bien pris une décision, parce qu'entamer ce genre de procédure, prendre un rendez vous avec un avocat, aller raconter le ratage de son couple à un inconnu, choisir sa procédure, avancer l'argent pour que la procédure commence, j'ai du mal à penser qu'on puisse le faire "comme ça pour voir" surtout pour une personne déjà bien occupée par un problème d'alcool.
De plus, un malade alcoolique est dépendant aussi de son entourage, c'est rare que de sa propre initiative il décide de renoncer à la facilité que celui-ci lui procure pour obtenir sa dose. Certes on l'embête, on le surveille et on lui casse les pieds, mais il boit quand même et il sait qu'il aura sa dose ! J'ai du mal avec l'idée de l'alcoolique qui fait une démarche pour aller vers l'inconnu.
Je suis vraiment surprise qu'elle soit allée jusque là . Son attitude est en totale contradiction avec ce que tu nous dis d'elle.
Je m'excuse de dire cela, mais n'aurais tu pas tellement l'habitude de ne la voir que "comme une gamine à problème" que tu en aurais un peu oublié d'entendre la femme qui est derrière ?