Lerenard a écrit :Ganateme1er a écrit :Ocean a écrit :Ganateme1er a écrit : Où est le mal, ce n'est qu'un échange.
Pour toi, la prostitution est un échange ?![]()
Je n'ai pas parlé de prostitution. La prostitution c'est quand la femme ou l'homme vend son corps. Or là dans ce cas, la femme ou l'homme qui veut se loger ne propose rien. C'est le proprio qui propose un logement, un toit en échange de calin. Son appartement n'est pas à louer, il n'y a donc pas à proprement dit un monnayage, il n'y a pas à proprement dit une valeur extrinsèque, mais seulement un partage de vie. En fait cela s'apparente plus à un subterfuge de relation amicale avec+ si entente. C'est une manière de voir les choses, un concept dirons nous. Y a pas vraiment de vente et achat, contrairement à la pro qui vend son corps. A la prostituée qui monnaye ses charme. Personne ne monnaye quoique ce soit en argent liquide.
Par rapport à une crise économique, cela peut être sous certaines réserves être considéré comme une solution.
Ce n'est ni plus ni moins qu'une forme de racolage. Le fait qu'il n'y ait pas d'argent qui circule ne change rien. [-(racoler transitif 1er groupe (conjugaison)
1. Recruter dans l’armée avec une nuance péjorative.
2. Faire du marketing outrancier.
3. Aborder des clients, en parlant d’un(e) prostitué(e).
4. (Figuré) (Familier) Recruter.
Racoler des partisans, des auditeurs.
On parle de racolage actif et passif interdit en France quand cela se conclut par un échange financier. Voir la proposition de Nicolas Sarkosy en 2003.Là ce n'est pas le cas. On parle de racolage quand en amont , il y a trouble à l'ordre public, ici ce n'est pas le cas. Et la question est ici : qui est le racoleur?
La théorie, c'est quand on sait tout et que rien fonctionne.La pratique, c'est quand tout fonctionne et qu'on sait pas pourquoi. Chez nous, nous avons les deux, rien ne marche et personne ne sait pourquoi.
