Chapitre 16
Je sortis le dossier de ma prochaine victime. Eric B.
On ne pouvait pas impunément avoir une femme, des enfants et des maîtresses sans jouer avec le feu.
Eric B. avait beaucoup de dépenses. Sa dernière conquête coûtait très cher à entretenir. Et pour satisfaire ces goûts de luxe il avait « emprunté » de fortes sommes à l’entreprise.
Or, l’échéance des prêts principaux arrivait à grand pas. Eric B. comptait sur ses bonnes relations avec les banquiers pour pouvoir négocier des modalités plus souples ce qui lui permettrait de rembourser les importantes sommes d’argent qu’il devait à la compagnie sans trop s’étrangler.
Je me fis engager dans l’entreprise comme secrétaire. J’avais bien évidemment une nouvelle identité. C’est fou ce qu’on peut obtenir avec de l’argent ! Mes faux papiers et mes fausses références passèrent le test haut la main et en moins de 48 heures j’étais au travail.
Un jour plus tard, je me coinçai accidentellement un talon dans un grillage situé tout près de l’ascenseur menant aux bureaux de la direction juste au moment ou arrivait Eric.
En gentleman qu’il était, il se pencha alors pour m’aider à décoincer ma chaussure de sa fâcheuse position et en profita pour reluquer sous mes jupes. Je connaissais les points faibles de ce cher Eric et les bas à jarretelles noirs étaient une des ces plus grandes faiblesses.
Cette … entrée en matière … s’avéra très profitable. Au bout d’une semaine j’étais mutée dans les services de secrétariat de la direction.
Certaines de mes collègues étaient vertes de jalousie car plusieurs aspiraient à une telle promotion depuis des lustres.
Mais j’étais très compétente dans mon travail et personne n’y vit du favoritisme d’autant plus que j’étais du genre très sérieuse et très à ma place.
Mon perfectionnisme, la qualité de mon travail, la rapidité avec laquelle je sus m’adapter à mon nouveau poste firent en sorte de me faire remarquer par le grand patron. Romuald D. qui me prit sous son aile.
Romuald D. était, avec Eric B., copropriétaire de l’entreprise.
C’était un homme bien. Marié avec la même femme adorable depuis 25 ans. C’était aussi et surtout un homme de principes et foncièrement honnête.
Lorsque j’avais quitté l’entreprise il y a de cela 10 ans il m’avait fait venir dans son bureau pour une entrevue.
Il souhaitait connaître les raisons de mon départ. Je prétendis avoir trouvé un emploi dans un domaine qui m’intéressait depuis toujours, ce à quoi il ne fut pas dupe. Il me donna une très belle lettre de référence tout en me disant que l’entreprise perdait une employée de grande valeur.
Mon plan devait donc causer la chute d’Eric mais épargner Romuald D. ce qui ne serait guère facile !
A suivre …
Je sortis le dossier de ma prochaine victime. Eric B.
On ne pouvait pas impunément avoir une femme, des enfants et des maîtresses sans jouer avec le feu.
Eric B. avait beaucoup de dépenses. Sa dernière conquête coûtait très cher à entretenir. Et pour satisfaire ces goûts de luxe il avait « emprunté » de fortes sommes à l’entreprise.
Or, l’échéance des prêts principaux arrivait à grand pas. Eric B. comptait sur ses bonnes relations avec les banquiers pour pouvoir négocier des modalités plus souples ce qui lui permettrait de rembourser les importantes sommes d’argent qu’il devait à la compagnie sans trop s’étrangler.
Je me fis engager dans l’entreprise comme secrétaire. J’avais bien évidemment une nouvelle identité. C’est fou ce qu’on peut obtenir avec de l’argent ! Mes faux papiers et mes fausses références passèrent le test haut la main et en moins de 48 heures j’étais au travail.
Un jour plus tard, je me coinçai accidentellement un talon dans un grillage situé tout près de l’ascenseur menant aux bureaux de la direction juste au moment ou arrivait Eric.
En gentleman qu’il était, il se pencha alors pour m’aider à décoincer ma chaussure de sa fâcheuse position et en profita pour reluquer sous mes jupes. Je connaissais les points faibles de ce cher Eric et les bas à jarretelles noirs étaient une des ces plus grandes faiblesses.
Cette … entrée en matière … s’avéra très profitable. Au bout d’une semaine j’étais mutée dans les services de secrétariat de la direction.
Certaines de mes collègues étaient vertes de jalousie car plusieurs aspiraient à une telle promotion depuis des lustres.
Mais j’étais très compétente dans mon travail et personne n’y vit du favoritisme d’autant plus que j’étais du genre très sérieuse et très à ma place.
Mon perfectionnisme, la qualité de mon travail, la rapidité avec laquelle je sus m’adapter à mon nouveau poste firent en sorte de me faire remarquer par le grand patron. Romuald D. qui me prit sous son aile.
Romuald D. était, avec Eric B., copropriétaire de l’entreprise.
C’était un homme bien. Marié avec la même femme adorable depuis 25 ans. C’était aussi et surtout un homme de principes et foncièrement honnête.
Lorsque j’avais quitté l’entreprise il y a de cela 10 ans il m’avait fait venir dans son bureau pour une entrevue.
Il souhaitait connaître les raisons de mon départ. Je prétendis avoir trouvé un emploi dans un domaine qui m’intéressait depuis toujours, ce à quoi il ne fut pas dupe. Il me donna une très belle lettre de référence tout en me disant que l’entreprise perdait une employée de grande valeur.
Mon plan devait donc causer la chute d’Eric mais épargner Romuald D. ce qui ne serait guère facile !
A suivre …
