zebbuline a écrit : c'est en parler assez jeune avec eux,pareil pour les preservatifs et la pillule.car une pillule prise un peu to n est pas un danger alors que un peu tard ,c est beaucoup de probleme en plus....
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Tu vois, ma mère m'en avait parlé vers 10ans et demi. Mais le manque total de "vrai "dialogue avec elle a fait que j'ai pas souvent raconté quoi que ce soit car, elle ne m'accompagne pas, elle veut me diriger.
Quand j'ai fait la fivette avec mon cheri pour avoir notre grans trésor, mes collègues étaient au courrant (je suis dans une chouette équipe assez soudée) et 3 amies aussi. Je ne l'ai dis à mes parents que lorsque mon boutchou a eu environ 2 mois. Par après, elle m'a dit que j'aurai du lui en parler, que c'est moins lourd à porter, gnagnagni gnagnagna,.........
J'avais envie de lui dire que c'étais pas parcequ'elle avait pas pu avoir d'enfants (j'ai été adoptée) qu'elle devait vivre la fivette qu'elle n'a pu avoir (ça n'existait pas encore) à travers moi. Déja qu'à des moments, j'avais l'impression qu'elle voulait s'approprier les préparatifs de la naissance.....
Tout ça pour te dire que c'es pas tout de diamoguer, il faut que ce soit un vrai dialogue.
Petite anegdote: le jour de la ponction d'ovocytes, nous étions deux couples; mon mari et moi et un couple noir. Bien sur, nous nous sommes dit en rian que si il y avait eu inversion, nous le saurions de suite? Mes parents, pas encore au courant, vienne découvrire leur trésor de petit fils, et papa qui raconte souvent pleins de sottises, nous dit en riant:"oh, il est tout blanc, il n'est pas noir....

Pour aimer les autres, il faut d'abord aprendre à s'aimer (vraiment) sois-même.