Pour l'avortement je vais être très claire sur mon point de vue : ne pas avorter si on n'est pas totalement volontaire pour le faire.
Et ce indépendamment de tout ce qu'il y a autour. Interrompre une grossesse non désirée est une chose ; je l'ai fait, je ne le regrette pas. Mais interrompre une grossesse alors qu'on désire l'enfant, c'est à mon sens quelque chose d'extrêmement lourd à porter.
Enfin, est-ce que tu désires garder cette grossesse, ou bien est-ce surtout la peur de ne jamais retomber enceinte qui te fait hésiter ? Si c'est le premier cas, j'aurais tendance à dire de ne pas fermer les yeux sur ton ressenti ; si c'est le deuxième, je crois que ça se réfléchit...
Il te pousse à avorter visiblement en minimisant, en disant comment il a envie que ça se passe. Là dedans il ne semble pas écouter mais juste essayer de t'influencer.
Quand j'ai avorté, j'ai appris ma grossesse en pleurant, je me sentais désespérée par mon état, et jamais je n'ai pensé à garder cette grossesse. Je crois que c'est pour cela qu'aujourd'hui je le vis bien.
Dans l'ordre je te dirais de t'occuper de ta grossesse d'abord (ce que tu ressens, ce que tu décides) et de voir pour le couple après ça.
Et ce indépendamment de tout ce qu'il y a autour. Interrompre une grossesse non désirée est une chose ; je l'ai fait, je ne le regrette pas. Mais interrompre une grossesse alors qu'on désire l'enfant, c'est à mon sens quelque chose d'extrêmement lourd à porter.
Enfin, est-ce que tu désires garder cette grossesse, ou bien est-ce surtout la peur de ne jamais retomber enceinte qui te fait hésiter ? Si c'est le premier cas, j'aurais tendance à dire de ne pas fermer les yeux sur ton ressenti ; si c'est le deuxième, je crois que ça se réfléchit...
Il te pousse à avorter visiblement en minimisant, en disant comment il a envie que ça se passe. Là dedans il ne semble pas écouter mais juste essayer de t'influencer.
Quand j'ai avorté, j'ai appris ma grossesse en pleurant, je me sentais désespérée par mon état, et jamais je n'ai pensé à garder cette grossesse. Je crois que c'est pour cela qu'aujourd'hui je le vis bien.
Dans l'ordre je te dirais de t'occuper de ta grossesse d'abord (ce que tu ressens, ce que tu décides) et de voir pour le couple après ça.
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
