COUCOU !
Merci pour toutes vos réponses. Je n'ai pas pu venir plus tôt, mais je suis contente de revenir maintenant car la diversité de vos réponses me plait.
J'ai écrit ce post au boulot vendredi (bahh c'est maaaal...

) et en rentrant j'étais stressée, un noeud au ventre... pas cool pour une si jolie relation ! Peur de me retrouver devant son regard de môme battu, ou bien qu'il soit tout déprimé, et surtout qu'il n'ai rien fait...
Résultat j'ai relancé la conversation en arrivant. J'ai mis les pieds dans le plat, direct. Je me suis prise un mur de silence piteux. ça m'a agacée, ça m'a stressée, j'ai tenté de lui expliquer que j'avais besoin qu'il prenne les choses en main, qu'il y mette du coeur, que je voulais le soutenir, mais qu'il fallait qu'il me dise ce qu'il attendait de moi (le soutenir moralement, rien de financier !), bref je me suis mise en colère gentiment/ en larmes (je pleure beaucoup.
Je lui ai demandé s'il était déprimé, angoissé par sa recherche de taf, je lui ai dit que je ne le jugeais pas, que je ne voulais que le soutenir, mais qu'il fallait qu'il me parle, qu'il se bouge, qu'il se motive...
Il a bafouillé deux trois trucs puis est retourné sur son ordi... Du coup je suis allée sur vlr pour voir vos réponses. Il m'a dit "qu'est ce que tu fais ? Tu cherche une réponse à 'comment faire pour que mon copain se mette à chercher du boulot' ?"
- ben oui
- et alors, ça donne quoi (sourire stressé)
- c'est pas bon pour toi !
Du coup il est revenu à côté de moi. J'étais mal à l'aise parce que la page était ouverte sur le message de Joy page 1 qui dit en gros caractères "Renvoie le chez lui !". Il le lit et rigole, je pense qu'il ne croyait pas que ça parlait de lui. Je l'ai détrompé de suite : "c'est ce qu'on me conseille, les copines, toussa, me disent qu'il faudrait que tu rentre chez toi pour remettre les choses à plat".
J'ai cru qu'il allait pleurer. "je ne veux pas te perdre". Je n'ai pas pu m'empêcher de le rassurer : "je ne veux pas te quitter. Mais si tu ne te bouge pas, on va droit dans le mur. Droit dans le mur"
Le soir même il était sur pôle emploi. Il a déjà rédigé deux lettres de motiv pour lesquelles il m'a demandé mon avis, a modifié son cv. Il a prévu plein de choses demain lundi.
Je ne sais combien de temps ça va durer, mais ce soir je suis rassurée et confiante dans l'avenir.
Mais pas sourde à vos avis/conseils/avertissements.
Je pense effectivement que pour certains aspects de sa vie, notamment professionnelle/ ses responsabilités, il manque de maturité. Je ne sais pas si je vous l'ai dit, mais il a un fils... Et son ex-femme est selon ses dires du même genre, niveau boulot.
Je pense qu'il peut évoluer, j'y crois, mais je n'y userais pas ma santé. Il a l'air de comprendre. J'ai sans doute trop laissé trainer les choses. Mais le "je me soigne !" du titre vient du fait que je refuse de me laisser avoir : certes il y aura des sous dépensés. mais petit à petit je vais reprendre les rênes car je commence à prendre conscience de ce qui est normal/trop/ajustable. C'est nouveau pour moi. Toute cette situation est assez nouvelle pour moi.
Comme dit plus haut, je veux aller dans le sens du respect et de l'égalité dans le couple, et je veux que ça vienne aussi du respect de moi. Je me rends compte que j'ai tendance hyper facilement à materner (mais comment l'aurais-je su avant ? C'est, à part cet *** d'Anton, ma première relation sérieuse de plus d'un mois !)
Je pense qu'il paie les fruits d'une dépression certaine, d'un manque de confiance en lui concernant le milieu professionnel, d'une envie et d'une facilité à fuir dans les jeux et autres addictions. Ok, je connais ça, j'ai aussi été au chômage, je connais la dépression et ses ravages infiniment subtils...
Mais vous avez raison, et il va falloir que je me le répète comme un credo pour ne pas laisser cette obscure part de moi maternante (et qui tenterait d'acheter de l'amour ?)qui aurait tendance à tout payer => ce n'est pas comme ça que je vais l'aider !
Mais je l'aime, ô comme je l'aime, et comme l'amour nous fourvoie !