enigmalove81 a écrit :POur moi ca me faisait le meme effet quand je me confiais a qu'elqu"un je me sentais degueulace apres et je me disais : ca y est tu as encore été faible.J'ai encore "vomi" mon mal etre.
Eh bien depuis que j'ai rencontré la bonne personne a qui me confier ca n'arrive plus.Et je me sens toute legere apres nos discussions.
Et ce n'est pas un psy c'est un ami.Et ca y fait beaucoup.Mais des personnes comme ca c'est vraiement rare et j'ai eu bcp de chance.
Si tu te sens faible c'est que quelque part tu ne t'ai pas confié ptetre a la bonne personne ou qu'elle ne peut pas comprendre vraiement ce qui t'arrive.
(gentillesse mais incomprehension, acquiecements, discours stereotypé)
En effet, je pense que c'est ça... Elle m'a vraiment écoutée, ça je ne peux pas le nier... Mais en même temps, elle m'a dit une phrase qui m'a fait du mal ! "il y a des personnes beaucoup plus malheureuses dans le monde". Oui c'est vrai mais personnellement, quand je suis mal, comme c'est le cas en ce moment, je ne pense pas spécalement aux autres... Je suis peut être égoïste mais bon, je suis mal dans ma peau et c'est comme ça... C'est ma propre douleur que je ressens et non pas celle des autres...
Quand je suis à l'hôpital, c'est autre chose. Je suis dans le cadre de mon boulot et je fais la part des choses. Ce qui signifie que je laisse mes soucis à la porte du vestiaire...
