Karen
Je te laisse libre de tes propos et des méthodes auxquelles tu fais allusion, notamment le rasage ; efficace à 100 % mais d'un autre temps.
Les poux s'immiscent partout, c'est vrai. Mais dans le privé, la marge de manoeuvre de la direction est beaucoup plus grande. De plus, comme les parents paient, ils exigent d'être entendus. On ne va pas refaire une gue-guerre public-privé mais c'est un fait.
Contre les poux, je n'ai pas de remède miracle, mais pour ce sujet, ce qui me semble le plus efficace c'est ce que j'ai écrit dans mon premier message : concertation entre parents d'élèves et menace de ne plus mettre les enfants à l'école auprès de la direction tant que le problème ne sera pas résolu. Je ne vois rien d'autre qui puisse faire avancer les choses et sûrement pas ces shampoings "exotiques" qui si ils éliminent les poux ne résoudront en aucun cas le problème.
Il existe aussi des peignes métalliques aux dents très rapprochées - pour ceux qui sont contre les produits chimiques - qui sont très efficaces pour ramasser les poux. Mais, ils ne sont utilisables qu'avec des cheveux lisses et le problème initial ne sera pas résolu non plus.
Si tu as bien lu ce que j'ai écrit au sujet des cas sociaux, ça se passait il y a presque 40 ans. Vas-tu accuser un gosse de 5 ou 6 ans d'avoir des préjugés ? Dans une classe où il y a un ou deux élèves assez crades et que les poux apparaissent, les coupables sont vite désignés, tant par les élèves que par leurs parents.
Aujourd'hui, on sait que les poux n'ont rien à voir avec le manque de propreté mais les mesures de prévention préconisées commencent toujours par une inspection minutieuse du cuir chevelu. Et comme dans Education Nationale il y a Education, c'est en théorie également son rôle d'effectuer ces inspections, surtout quand les parents ont "démissionné".
Maintenant, si un enfant part à l'école le matin avec une tête saine et qu'il revient le soir couvert de poux, le responsable est ailleurs et les parents ont le droit légitime de demander à la direction d'agir au plus vite, dans le public comme dans le privé...
■ Qui satis expectat prospera cuncta videt ■