Je ne pense pas non plus que les malheurs peuvent être interpréter comme on le veut. C'est clair que je ne connais personne qui va sortir un "Youpiii ma mère est morte". Je me suis peut-être mal exprimée. Ce que je voulais dire c'est que, pour moi, on peut tout de même le choix de vivre un événement tragique au mieux et de rester
globalement heureux.
Comment envisager l'avenir quand ceux qui justement t'apportaient ce bonheur et cette joie de vivre partent définitivement?
Je rebondis particulièrement sur cette phrase pour dire que, justement, ton bonheur ne doit pas entièrement dépendre des autres. Parce que comme tu le vois, quand il dépend des autres, il n'est pas stable. Hors si tu trouves ce bonheur en toi, il restera.
Ma mère me disait toujours que le bonheur il faut l'inventer. Je pense sincèrement, comme en la confiance en soit, que c'est quelque chose qu'il faut puiser en soi. Réussir à se rendre heureux tout seul c'est encore la manière la plus sûre pour le rester.
Après attention heureux, ne veut pas dire ne jamais avoir un coup de blues ou un moment de tristesse... Personnellement j'y arrive. Ma vie a une fin et j'ai pas envie de passer mes journées à me lamenter, même si parfois ça me tente. J'ai juste envie de vivre en dépit de tout et je vis.