Pour faire comme toutes les femmes qui sont persuadées qu'on les drague, moi non plus je ne suis pas intéressé par la proposition de wallace_from_paname.
Bon évidemment les points de vue des hommes et des femmes ne sont pas les mêmes sur ce genre de question. Ceux et celles qui s'étonnent de son comportement n'ont apparemment pas encore vécu. Souvent, on ne fait pas 3 enfants avec une femme sans qu'un lien fort soit noué avec elle. Et ça n'est pas parce que les choses ne sont pas super après le 2è qu'on ne fait pas le 3è, surtout si la sexualité est offerte au compte-goutte par Madame à Monsieur. Je vous rappelle, Mesdames, que bien souvent c'est vous qui maîtrisez la fécondité du couple. En outre, le désir d'enfant de la dame peut s'accomoder du désir sexuel du monsieur.
Bien sûr, il est préférable de communiquer avec l'être aimé, car malgré la sensation et l'illusion de fusion, tout ce qu'on a dans sa propre tête ne se trouve pas nécessairement partagé par l'autre. Mais la communication ne résout pas tout. En particulier, le désir ne se commande pas. Néanmoins, on peut le favoriser en étant attentif à l'autre. Aimer et désirer une femme est une chose, résister aux 3 autres milliards en est une autre. Tromper sa femme alors que l'on traverse un désert sexuel peut être une manière de rester avec elle, à condtion que l'on maîtrise et assume la situation dans la discrétion. Dans une relation de longue durée, on pratique le mensonge tous les jours. On ne peut pas dire : "Tes seins sont devenus flasques comme des gants de toilettes, pourtant je continue à les téter et je bande toujours", même si ça correspond à ce que l'on pense et ce que l'on vit. La relation et la communication ne sont pas faites que de paroles, mais aussi d'actes. Tromper peut être une manière de communiquer, mais il faut avoir concience qu'elle est un peu brutale, et que si l'on espère une prise de concience de la part de la femme, on peut aboutir à son désamour. Alors bien sûr, il vaut mieux parler, puis en fonction du comportement de l'autre, décider de rester ou de se séparer. Mais dans la vraie vie, on (les hommes surtout) n'est pas aussi rationnel et froid dans la prise de décision et l'action. Même parmi les femmes, rares sont celles qui d'emblée rêvent d'une relation avec un home marié. Pourtant, il en existe qui vivent ainsi pendant des dixaines d'années, et se rendent compte au fil du temps que c'est ce type de relation qui leur convient.
On ne peut pas se contenter de dire "je ne fais pas à l'autre ce que je ne voudrais pas qu'il me fasse", car on est 2 personnes différentes et même en couple, on vit 2 trajets différents. La relation est forcément déséquilibrée, il faut juste qu'elle ne le soit pas trop. La position que l'on a par rapport à l'infidélité est très personnelle, et il convient de ne pas ériger ses propres limites en règle absolue.
Comme ciella_75, je pense que tout le monde n'est pas intéressé également par le sexe, mais cet intérêt peut varier dans le temps. En étant optimiste, ça peut baisser pour l'homme et augmenter pour la femme. En étant pessimiste, l'écart peut se creuser, car la femme souvent ne voit plus trop l'intérêt du sexe, une fois que les enfants sont "pondus".
D'accord avec ballablanca, "l'envie de la femme se construit" (verbe préféré des femmes : la femme construit une relation, un amour, sa vie, son métier, sa maison... alors que l'homme détruit... que de BTP !), mais une femme en couple ne doit pas spéculer sur ce principe ni oublier qu'il y a aussi 3 milliards de femmes bandantes sur Terre. Je ne pense pas que la culpabilisation soit utile, l'infidélité n'est qu'une conséquence, pas une cause.
Patty, bien que pas "intéressée" (ni intéressante ?), semble être très affamée, puisqu'elle lorgne sur les miettes du "plus rien ou presque".