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rossia a écrit :oui oui croquette ;) je ne disais apas ça pour les filles qui ont posté sur ce sujet mais de maniere generale par le passe, j'ai eu des remarques sur le forum dans le passe faisant tout pour me dissuader de maigrir..


on ne dit pas ca car on est des grosses aigries mais parce qu'on sait que les régimes c'est 97% d'echecs et qu'on en a fait l'experience et qu'on veut t'epargner de faire les memes erreurs.
si tu ne peux pas l'entendre, dommage pour toi, tu le contasteras helas par toi-meme.... Il faut se faire ses propres experiences pour "apprendre" :)
...And shes buying a stairway to heaven....
Pour ma part, je ne crois pas mais c'est un peu plus compliqué que le deuil de la minceur en tant que tel.

Ce que je me dis, c'est que le jour où je me sentirai bien dans ma tête, heureuse, sereine, accomplie, je me sentirai mince. Que je sois alors à 100 ou à 60 kg. J'attend ce jour là avec impatience, pas pour la taille du pantalon mais pour la serenité que ça m'apportera. Je ne veux pas dire que mon poids actuel me pose de véritables problèmes, mais par contre, mes TCA oui, et ils sont liés au poids. Donc l'un dans l'autre...
Je parle moins maintenant. Je terrasse plus mes ennemis par l'éloquence. Plus je vieillis, plus je ferme ma gueule.

"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
rossia a écrit :oui oui croquette ;) je ne disais apas ça pour les filles qui ont posté sur ce sujet mais de maniere generale par le passe, j'ai eu des remarques sur le forum dans le passe faisant tout pour me dissuader de maigrir..


Nous sommes un forum anti régime,tu t'attendais a quoi ? A ce qu'on t'envoie des fiches minceur ? Si tu t'attends a des encouragements pour un éventuel régime,ce n'est pas ici que tu les trouveras.
Les régimes m'ont mené a l'arret cardiaque,a tomber dans l'obésité ( mais je suis aujourd'hui grace a la RA retournée a un poids normal ),aux TCA .. Si tu veux vivre les memes choses après,libre a toi. 3% de chances de réussite :roll:
Bref...
D'une certaine facon ... :roll:

Je me suis toujours connu mince de ma naissance (j'etais née à terme mais pesant 2.1 kg), mon enfance, ma adolescence (toujours en bas des courbes) jusqu'a etre une adulte dans mon 36/38 de l'epoque.

Je ne peux pas etre sure, personne peut etre mais je peux penser que j'aurais rester toujours pareil si j'avais été soigné autrement

C'est pour ca que meme 20 ans après j'ai du mal à me voir parfois car je ne sens pas dans mon corps, pas le corps que je devrais avoir. Mentalement ce corps que j'ai eu n'ai pas celui que je dois avoir

Mais je n'essaye pas de retrouver mon ancienne corps car je ne peux pas imaginer la privation, les souffrances qui va aller avec.

J'ai donnais, j'ai payé très lourde ces piqures de cortisone et j'arrive à trouver une forme de paix (aussi tordu soit elle) avec mon corps et ma tete grace à la RA mais ca s'arrete la
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Bring our troops home.

England Till I Die.
Voila tout de suite de l'agressivite .. :cry:

je n'ai pas dit que voiu etiez des grosses aigries!! :shock: je n'ai pas dit non plus que je faisais un regime..le truc un verre d'eau et une pomme par jour non ce n'est pas pour moi j'aime trop la bouffe!! :oops:
j'ai maigri en mangeant differemment et en faisant du sport (appelons ça une RA p e je ne sais pas..) pour l'instant ça se passe bien alors pourquoi ne pas continuer? Si je ne tente rien je n'aurai rien..Dans ma tete j'ai toujours su que je ne resterai pas obese c'est impossible c'est comme ça...

Des personnes dde ma famille ont reussi a mincir et a le rester

mais je n'ai pas dit qu'il fallait faire n'importe quoi!!
"Le monde est dangereux à vivre, non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire!" (Einstein)

"Et que soit fausse toute vérité qui n'ait été accompagnée d'un éclat de rire." (Nietzsche)
En ce qui me concerne, cette histoire de deuil de la minceur, ça va bien plus loin que le poids.

Car même quand j'étais maigre (période boulimie vomitive), je n'étais pas assez "bien" à mon goût.

Car même maintenant, avec un poids parfaitement normal et des formes localisées dans les seins et les fesses (il y a pire), je ne suis pas satisfaite.

Je pense donc que ma quête de la minceur, c'était plus une quête de la perfection. Qui s'exprimait principalement par le poids, parce que c'est quelque chose de plus facilement modifiable que son front ou ses yeux.

Aujourd'hui, je ne suis plus une "acharnée" :lol: : je ne passe pas mon temps à scruter le moindre défaut, à faire le compte de ce que j'ai bouffé, etc...

Je ne me trouve pas belle, je pense que je ne me trouverai jamais belle. Mais je me fous d'avantage la paix. Et j'arrive à ne pas me trouver moche en permanence.


J'ai fait le deuil de la minceur (je ne ferai jamais du 36, à moins de le fait raboter le bassin et me nourrir exclusivement de pamplemousse - et encore) et de la perfection à laquelle je l'associais.

Je l'ai remplacée par une quête, plus saine selon moi, de l'"amélioration". L'idée c'est que je suis telle que la nature m'a faite, mais que je peux tout de même essayer d'améliorer mon potentiel de base. Pas à coup de bistouri (car sinon on retombe selon moi dans une quête de la perfection, beaucoup plus illusoire, donc décevante, donc génératrice de névroses en tous genres) mais en prenant soin de moi (crèmes, maquillage...) et en respectant d'avantage mon corps (ne pas me bouffer les ongles, me mettre d'avantage en valeur avec des vêtements moins garçon manqué...).

De plus, j'ai décidé de répartir d'avantage mes attentes de moi-même. C'est à dire qu'au lieu de me fixer des objectifs impossibles à tenir en matière de physique, j'ai diminué mon niveau d'exigence en la matière mais me suis fixée de nouveaux challenges : professionnels, familiaux, sociaux, artistiques, etc...
Ca contribue à me considérer dans mon ensemble.
J'ai toujours eu tendance à penser que c'est plus facile.

Ca n'empêche pas d'avoir des bouffées d'envie et des baisses de moral à la vue de certaines filles grandes, mincissimes, à la sublime chevelure épaisse... Tout ce que je ne serai jamais, en somme.

Mais j'estime avoir tout de même énormément progressé, et espère continuer sur cette voie. ;)
Solo los peces muertos siguen la corriente
Wow...

Zoetincelle, tous les messages que j'ai lus de toi étaient empreints de sagesse et de sérénité.

Mais pour celui-là, vraiment, chapeau.
Bonne année toé!
AieCaramba a écrit :Wow...

Zoetincelle, tous les messages que j'ai lus de toi étaient empreints de sagesse et de sérénité.

Mais pour celui-là, vraiment, chapeau.


:oops: Oh ben c'est super gentil...

Mais vraiment, "sage" et "sereine", pour ceux qui me connaissent, ne sont pas vraiment les adjectifs qui me définissent le mieux :lol: :lol: ;)
Solo los peces muertos siguen la corriente
Zoetincelle a écrit :En ce qui me concerne, cette histoire de deuil de la minceur, ça va bien plus loin que le poids.

Car même quand j'étais maigre (période boulimie vomitive), je n'étais pas assez "bien" à mon goût.

Car même maintenant, avec un poids parfaitement normal et des formes localisées dans les seins et les fesses (il y a pire), je ne suis pas satisfaite.

Je pense donc que ma quête de la minceur, c'était plus une quête de la perfection. Qui s'exprimait principalement par le poids, parce que c'est quelque chose de plus facilement modifiable que son front ou ses yeux.

Aujourd'hui, je ne suis plus une "acharnée" je ne passe pas mon temps à scruter le moindre défaut, à faire le compte de ce que j'ai bouffé, etc...

Je ne me trouve pas belle, je pense que je ne me trouverai jamais belle. Mais je me fous d'avantage la paix. Et j'arrive à ne pas me trouver moche en permanence.


J'ai fait le deuil de la minceur (je ne ferai jamais du 36, à moins de le fait raboter le bassin et me nourrir exclusivement de pamplemousse - et encore) et de la perfection à laquelle je l'associais.

Je l'ai remplacée par une quête, plus saine selon moi, de l'"amélioration". L'idée c'est que je suis telle que la nature m'a faite, mais que je peux tout de même essayer d'améliorer mon potentiel de base. Pas à coup de bistouri (car sinon on retombe selon moi dans une quête de la perfection, beaucoup plus illusoire, donc décevante, donc génératrice de névroses en tous genres) mais en prenant soin de moi (crèmes, maquillage...) et en respectant d'avantage mon corps (ne pas me bouffer les ongles, me mettre d'avantage en valeur avec des vêtements moins garçon manqué...).

De plus, j'ai décidé de répartir d'avantage mes attentes de moi-même. C'est à dire qu'au lieu de me fixer des objectifs impossibles à tenir en matière de physique, j'ai diminué mon niveau d'exigence en la matière mais me suis fixée de nouveaux challenges : professionnels, familiaux, sociaux, artistiques, etc...
Ca contribue à me considérer dans mon ensemble.
J'ai toujours eu tendance à penser que c'est plus facile.

Ca n'empêche pas d'avoir des bouffées d'envie et des baisses de moral à la vue de certaines filles grandes, mincissimes, à la sublime chevelure épaisse... Tout ce que je ne serai jamais, en somme.

Mais j'estime avoir tout de même énormément progressé, et espère continuer sur cette voie. ;)


Whaou je voulais répondre, mais je viens de lire ton message, et tu exprimes bien mieux que je n'aurais pu le faire ce que je pensais. Sûrement aussi parce que je n'en suis pas encore à cette étape, mais c'est à ça que j'aspire.
Certes je n'ai pas fait le deuil de la minceur (mon corps d'avant que je considérais presque comme un dû), mais je vis mieux avec mon corps actuel, je ne m'empêche plus de vivre et d'être heureuse.
Mes démons sont toujours là à me souffler de vilaines choses, mais je me pourrit moins la vie qu'avant, je me déteste moins.
Je continue à manquer de confiance en moi, mais je ne me traite plus de tous les noms, je n'ai plus envie de faire du mal à mon corps.
J'ai toujours l'envie de mincir qui reste présente, trop présente. Mais par dessus ce que je voudrais c'est continuer à être de plus en plus en paix avec moi-même et à prendre davantage soin de moi, parce que je me dis de plus en plus que je le mérite. ;)
Ce fut long, mais un pas en arrière, deux en avant je progresse...je crois...j'espère!
.
Tu dis que tu n'en es pas "à ce stade", mais c'est déjà beaucoup de chemin parcouru!

Cet "entre-deux", où on se retrouve coincée entre la tentation de nos anciens démons et cet espoir d'armistie avec notre corps, c'est la phase la plus dure à gérer, je trouve... Bon courage à toi!! :kiss:
Solo los peces muertos siguen la corriente
Je me sens bien en étant comme je suis mais je pense que j'espère secrètement peut-être pas devenir mince, mais devenir une femme avec quelques formes juste ce qu'il faut, c'est à dire peser dans les 70-75 kilos (j'en pèse actuellement 98), parce que je pense que c'est à peu près mon poids idéal, dans ma tête c'est comme ça que je me vois.

Quand j'étais un peu plus jeune, vers 18 ans, je m'imaginais que vers 25 ans j'aurais perdu du poids et je serais une femme, féminine et tout.
J'ai maintenant 25 ans, y'a eu quelques efforts de faits depuis (j'étais sapée comme une patate et je faisais 116kg) mais j'en suis pas encore arrivée à ce que je voulais. :lol:
.
Bonjour :)


Perso, j'éssaye de faire mon "deuil". Je n'y suis pas encore arrivé, mais je suis en bonne voie.

c'est depuis que je suis inscrite sur ce forum, j'ai compris que les régimes n'étaient pas la solution et que, si je voulais au moins arréter de grossir, il fallait à tout prix que j'arrete ces régimes. Donc ça tombe sous le sens qu'il faut que je m'accepte et que je fasse ce "deuil" .

Parfois j'ai l'impression qu'il est fait, je me trouve belle, j'ai des formes ... : ben oui et alors ? c'est féminin ! ... Et puis il suffi que je rencontre une fille mince et tout redescend à 0, je suis qu'un "tas de graisse" (oui c'est ce que j'me dis :roll: ) ...

Halalalala c'est pas facile :lol:
Je n'ai pas fait le deuil de la minceur, enfin pour la taille 34/36 oui car je sais que physiquement c'est impossible que j'atteigne cette taille mais j'espère un jour entrer dans du 40/42 :lol: (je fais un bon 50/52 pour le moment :oops: )

En fait souvent j'essaie d'imaginer ma vie si j'avais la chance d'être mince naturellement quoi que je puisse manger. Oui oui ça existe, la plupart des filles minces que je connais le sont en surveillant à mort leur alimentation et font régime 1fois/an mais j'ai une copine qui mange comme un ogre sans rien prendre elle est même trop maigre selon l'IMC et chéri pareil malgré une alimentation super riche :evil:

Je me dis que ma vie aurait été totalement différente, fini les parents qui m'insultent et me rabaissent (enfin si c'est pas sur le poids, ça peut être sur autre chose tellement ils sont sadiques), je n'aurais pas tant souffert. Mais est-ce que j'aurais été moi? Est-ce que en ne connaissant pas la souffrance des critiques sur mon physique j'aurais été aussi tolérante, avec le même état d'esprit? :roll:
Je ne pense pas, je crois que si on a une certaine vison des choses c'est parce qu'on a vécu certaines choses plus ou moins positives qui forment un "moi" unique.

Et enfin d'un coté je suis contente de ne pas avoir le physique "idéal" ça m'a permis de bien faire le tri chez les mecs, hop méga barrière anti crétins superficiels j'ai vite tiré le gros lot :lol:

Bref j'espère un jour être plus mince juste pour pouvoir entrer dans n'importe quel magasin de fringue et trouver ma taille :lol:
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"Have I gone mad?
I'm afraid so. You're entirely bonkers. But I'll tell you a secret. All the best people are."
On pourrait dire que j'ai fait le deuil de la minceur mais ce serait se voiler la face: J'ai fait le deuil de l'amour de ma famille.

Je n'ai jamais été assez bien et, comme on ne pouvait pas m'attaquer sur mes résultats scolaires ou mes centres d'intérêts (trop adultes pour une gamine :? ), on s'en est pris à mon physique parce que c'était difficile à contester comme on se perçoit à travers le regard des autres.
Harcèlement, privation de nourriture et tout le toutim, j'ai connu ça quand j'ai eu mon corps de femme, vers 11-12 ans (et s'il n'y avait eu que ça...).
Puis, je me suis mis moi-même à me torturer en m'imposant des régimes, j'avais pris la relève de leurs maltraitances.

Mais, depuis j'ai compris, compris que jamais ils ne m'aimeraient, quoi que je fasse. Et j'ai aussi compris que je ne souhaitais finalement pas être aimée de personnes telles que celles-ci, de toute façon.

Alors, mon poids est presque devenu une revendication, le sentiment d'être à moi et pas à eux, même s'ils sont clairement à l'origine de mes troubles alimentaires.

Ma psy dit que mes troubles alimentaires s'envoleront tout seuls si je règle mon véritable problème.
Sauf que... Je ne suis pas certaine de vouloir s'ils s'en aillent. :oops:
Ils me font souffrir (avoir le ventre tellement lourd en sortant de table qu'on ne peut rien envisager d'autre que de rester assis devant le PC n'est pas franchement agréable) mais j'ai peur de maigrir. Peur de devenir banale, de ne plus être moi (comme si mon poids me représentait, tout simplement).
Puis, je me sens bien comme ça, hormis quand j'ai mal au ventre d'avoir trop mangé. :P
L'impression d'avoir une beauté atypique, d'être vraiment différente.
Même un écureuil peut être mortel lorsqu'il est acculé.
Je ne sais pas trop si j'ai fait le deuil de la minceur en soit. Je crois plutôt que je me suis affranchie et réconciliée avec certaines choses autour de moi qui me faisaient prendre du poids ou culpabiliser d'être ronde (dodue, en surpoids, je n'ai jamais été obèse).


Par exemple, j'ai beaucoup travaillé sur mon trouble alimentaire et parviens aujourd'hui à cohabiter plus ou moins bien, plus ou moins pacifiquement avec lui: mettons qu'il m'ennuie mais qu'on se comprend, et que je sais quoi faire quand il se manifeste: c'est une... cohabitation vivable et beaucoup moins destructrice qu'il y a quelques années.

En parallèle, grâce à VLR, je suis en train gentiment mais sûrement de me réconcilier avec la nourriture en appliquant les grandes lignes de la RA.

Je me suis aussi réconciliée avec le sport: jusqu'à il y a peu, le sport c'était "ce truc qui aide à maigrir et qu'il faut donc faire": autrement dit, plaisir zéro. Et là, depuis quelques mois, je me surprends à avoir envie de faire un tour en vélo, d'aller faire une petite balade, quelques longueurs à la piscine, et ce uniquement parce que ça me fait plaisir et que je me sens bien ensuite.

Mais, surtout, je me suis efforcée de me détacher de l'obsession de mon père pour la minceur, de me détacher de ce qu'il projetait sur moi, parce que son obsession à lui ne m'appartient pas. Je lui ai écrit une lettre (que je ne lui ai pas encore fait lire mais ça viendra), une lettre où je lui explique mon cheminement et où je lui demande de faire le deuil de cette fille mince que je ne serai jamais, où je lui demande d'arrêter de me comparer à ma soeur (grande et mince), à qui je ne ressemblerai jamais.

De fait, de fil en aiguille, j'en suis venue à accepter que ma morphologie était ainsi faite: je ne suis pas faite pour être mince, je serai toujours un peu ronde, un peu pulpeuse, j'aurais toujours des formes, c'est comme ça: j'ai pas hérité de la bonne part génétique de la famille :lol:
Et, par conséquent, je suis passée de "je suis affreuse!" à "ça va, je suis potable". Qui sait, un jour, peut-être que je me trouverai jolie?


Cela étant dit, je sens que le deuil n'est pas totalement fait, car RA et réconciliation avec le sport combinées sont en train d'entraîner une lente perte de poids, et j'avoue que je ne sais pas vraiment comment je le vis: d'un côté, je n'y fais pas trop attention, je le vis comme une sorte "d'effet secondaire" puisque je me sens de mieux en mieux dans mon corps, mais de l'autre j'ai un peu peur de l'effet boule-de-neige, puisque ma balance affiche des chiffres que je n'avais plus vus depuis des années, et que quand je vois ça je n'arrive pas à rester insensible...

Mais enfin, tout ça pour dire, qu'en fait, si on résume, c'est au moment où j'ai commencé à accepter mon physique tel qu'il était (donc arrêter de me surveiller, de vouloir maigrir à tout prix, commencer à me réconcilier avec mon corps et à vouloir lui faire du bien) que je me suis mise à maigrir naturellement.
Donc... d'une certaine manière... oui, j'avais fait le deuil de la minceur. Enfin je crois. Mais excusez-moi si en fait je suis totalement hors-sujet, je crois que je m'emmêle un peu les pinceaux :lol:
"Si tu fais tout pour rentrer dans le moule, ne t'étonnes pas qu'on te prenne pour une tarte."

Tout nouveau (tout beau reste à voir :lol: ), mon blogounet! http://www.vivelesrondes.com/tribulations
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