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L'inquiétude du vécu. L'empathie.
Compréhensible, mais rien n'est plus triste que d'éprouver de la pitié à l'égard d'un enfant. Il est à un âge où l'on peut être heureux sans compter, sans s'examiner craintivement dans chaque miroir, sans craindre le regard de autres. Laissez leur ça. Ils auront bien le temps de pleurer leur physique ingrat (ou non).

Je ne dis pas qu'il ne faut pas surveiller les habitudes alimentaires, au contraire! Leur apprendre à manger de tout, à se dépenser, à ne pas abuser. Comme pour chaque enfant.
Mais pas de remarques! Les gamins ressentent de plein fouet l'angoisse de leurs parents, seuls guides, seules références. Des reproches à propos de leur gourmandise risqueraient principalement de leur donner un rapport malsain à la nourriture.

Une de mes tantes a fait cette erreur. Elle la fait d'ailleurs encore aujourd'hui. Des petites remarques "ma fille est ronde" "ne mange pas trop, tu risques de grossir"..Rien de méchant. Mais si violent dans l'esprit d'un enfant.
Les siens ne sont pas gros. Loin de la. Mais ont depuis leurs 6ans la certitude de l'être. Ma petite cousine ment sur son poids. Se pèse 2 ou 3 fois par jour. Stresse au moindre repas. Mon petit cousin envisage un régime à chaque nourriture ingurgitée. Disserte sur son poids. Est terrorisé à l'idée de devenir obèse.
Noël dernier, il avait précipitamment quitté la table durant le plat de résistance. Plus tard, il m'expliqua avoir voulu quitter la table avant d'avoir totalement assouvi sa faim afin de ne pas prendre le risque de céder à la tentation. Tout ceci avec fierté : un régime, c'est bien! Je fais plaisir à maman. Je ne grossis pas. Ce soir, j'irais me peser et peut-être même que, Ô miracle! J'aurais maigri.
9 ans, bordel!

C'est fragile, un gosse.

Des limites peuvent être nécessaires durant la période de l'adolescence, où l'on se perd, se laisse parfois sombrer. Mais un enfant a besoin d'habitudes, pas de limites.
Et le regard des autres...Qui sommes nous pour espérer y réchapper?
Ysh a écrit :L'inquiétude du vécu. L'empathie.
Compréhensible, mais rien n'est plus triste que d'éprouver de la pitié à l'égard d'un enfant. Il est à un âge où l'on peut être heureux sans compter, sans s'examiner craintivement dans chaque miroir, sans craindre le regard de autres. Laissez leur ça. Ils auront bien le temps de pleurer leur physique ingrat (ou non).

Je ne dis pas qu'il ne faut pas surveiller les habitudes alimentaires, au contraire! Leur apprendre à manger de tout, à se dépenser, à ne pas abuser. Comme pour chaque enfant.
Mais pas de remarques! Les gamins ressentent de plein fouet l'angoisse de leurs parents, seuls guides, seules références. Des reproches à propos de leur gourmandise risqueraient principalement de leur donner un rapport malsain à la nourriture.

Une de mes tantes a fait cette erreur. Elle la fait d'ailleurs encore aujourd'hui. Des petites remarques "ma fille est ronde" "ne mange pas trop, tu risques de grossir"..Rien de méchant. Mais si violent dans l'esprit d'un enfant.
Les siens ne sont pas gros. Loin de la. Mais ont depuis leurs 6ans la certitude de l'être. Ma petite cousine ment sur son poids. Se pèse 2 ou 3 fois par jour. Stresse au moindre repas. Mon petit cousin envisage un régime à chaque nourriture ingurgitée. Disserte sur son poids. Est terrorisé à l'idée de devenir obèse.
Noël dernier, il avait précipitamment quitté la table durant le plat de résistance. Plus tard, il m'expliqua avoir voulu quitter la table avant d'avoir totalement assouvi sa faim afin de ne pas prendre le risque de céder à la tentation. Tout ceci avec fierté : un régime, c'est bien! Je fais plaisir à maman. Je ne grossis pas. Ce soir, j'irais me peser et peut-être même que, Ô miracle! J'aurais maigri.
9 ans, bordel!

C'est fragile, un gosse.

Des limites peuvent être nécessaires durant la période de l'adolescence, où l'on se perd, se laisse parfois sombrer. Mais un enfant a besoin d'habitudes, pas de limites.
Et le regard des autres...Qui sommes nous pour espérer y réchapper?


j aimerais connaitre ton resentie quand toi mm tu auras des enfants si tu veux bien ;)
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memepapeur a écrit :Moi au aussi ça me fait mal au coeur ce genre de scènes, malheureusement d'un enfant à l'autre les choses changent..

Ma fille a 7 ans elle mesure plus d'1m30 et pese 33 kilos... a l'école elle s'entend déja dire qu'elle est grosse alors qu'elle est bien portante, qu'elle a de grosses cuisses, elle commence deja à complexer....des fois elle me dit " maman si je mange beaucoup est ce que je vais grossir ?" j'hallucine de la mechanceté des gamins .

Le pire a été la dernière visite médicale de l'école, evidemment je n'étais pas conviée..." poids a surveiller"...j'ai pris le telephone avec la ferme intention d'incendier l'infirmière qui avait écrit ça sur son carnet, sans succès malheureusement...
Et deux années auparavant là j'etais présente l'infirmière mesure ma fille, la pèse et me dit " vous savez il faut faire attention maintenant, car un enfant DIFORME le vit très mal" :shock: :shock: :shock: j'ai cru que j'allais la TUER !!!!!

Tous des nazes !

:shock: Difforme :shock: Tu m’étonnes, je l’aurais incendié. Non mais franchement sortir un truc comme, c’est même plus abusé, c’est même carrément plus qu’insultant !

Moi, oui, je fais attention, mais je vais pas priver mes filles non plus. Je leur fais manger des légumes (j’essaie tout plein de trucs qui n’ont pas forcement un grand succès lol), elles adorent le poisson, ah et les pates ! :roll: , mais elles ont aussi droit aux bonbons, au chocolat, à un peu de soda de temps en temps et en ce moment a la glace (vive le soleil lol)

Elles sont bien portantes, et oui, quand je vois leurs petites copines, je me dis « tiens, elles sont quand même un peu rondes… » et puis, je me rends compte qu’elles ont une tete de plus ^^ et que de toute façon, elles sont belles comme tout et surtout qu’elles n’ont que 3 et 6 ans :lol:

La grande fait du judo, elles courent, elles adorent se promener en foret, et la petite veut suivre les traces de sa sœur et s’entraine déjà pour le judo :lol:

Donc, moi, tant qu’elles vont bien et sont heureuses, je vais essayer de ne pas les embêter et de les laisser tranquilles :mrgreen:
" Seigneur, tu m'as doté d'un génie qui pèse parfois bien lourd...mais je ne t'en veux pas ! "
mm si ta tante est dans le faux concretement c est sur...

mais apres quand on a des enfants c est bien different,comment ne pas esperee qu il ne vivent pas se que l ont vit surtout dans notre societe comment ne pas faire au mieux pour que ca n arrive pas...

apres les enfants des 4 ans ici ont des reflexions sur leur vetements,leur comportement ect d enfants a enfants donc j avoue ne pas etre d accord sur le debut de ton message chacun ses vues,mm si a 18 ans sans enfants je me dis que sur tu ne peux pas avoir la mm vu que moi a mon age et apres 3 enfants en etant complexee,mais sincerement j aimerais avoir ton avis plus tard quand tu auras des enfants

par contre je souligne bien que si j etais comme ta tante j aurais honte de moi :roll:
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Ca me fait toujours mal au coeur de voir des enfants obèses car ça me rappelle ce que j'ai vécu. J'ai toujours été grosse et mal dans ma peau alors j'ai vécu des choses pas très marrantes et des humiliations qui je gardent encore en mémoire !

C'est d'ailleurs ma peur si j'ai un enfant un jour. J'aurais peur qu'il soit gros et de mal faire les choses. !je mange très mal et je ne suis pas sportive du tout alors c'est difficile de bien éduquer son enfant sur ce plan là. Et je souhaite que mon(mes) enfant(s) ne soient pas forcément très sportifs mais se bougent contrairement à moi.
-
Je vous arrête : certes, je ne connais pas ce qu'est être mère, mais l'amour n'est pas réservé à celles-ci.
J'ai toujours connu ces gamins, j'ai avec eux des liens plus forts même qu'avec mon frère, que j'aime pourtant énormément. Tout simplement parce que, sachant que j'avais moi-même connu de gros problèmes de troubles alimentaires, ils viennent chercher chez moi le réconfort et la compréhension qu'ils ne parviennent pas à trouver chez leur mère.
C'est moi que la gamine vient voir pour raconter qu'elle n'a pas d'amies, qu'elle se fait insulter sur son blog, qu'elle se tuerait pour ressembler aux jolies filles de sa classe, qu'elle se sent immonde, qu'elle n'aura jamais de copain...Alors oui, je connais ce qu'est avoir le coeur brisé en la regardant s'observer avec dégoût dans la glace, avoir envie de frapper quelqu'un lorsqu'elle me conte se faire insulter par les garçons de sa classe. Je sais ce qu'est être prête à tout donner pour qu'ils soient heureux. Ces gamins, je les ai vus pleurer de mal être et je les ai consolés. J'ai choisi chacun de mes mots avec la plus extrême prudence, terrifiée à l'idée de pouvoir les blesser.
L'amour et l'angoisse constante que j'ai pour eux est réelle. Sûrement moins forte que celle d'une mère, mais indéniable.

Je ne prétend pas juger le travail d'une mère : d'abord parce que je sais que j'en serais sans doute une très mauvaise, ensuite parce que je dis est à peu près comme un régime : une règle théoriquement saine mais presque impossible à suivre. Mon message est uniquement conduit par la colère : colère contre cette mère qui, en voulant les protéger, leur a pourri l'esprit de ces normes restreintes et descriminatoires de la beauté conventionnelle actuelle. Colère irraisonnée puisque ce n'était que maladresse de sa part.

Mais à chaque fois que je les vois, je passe des heures à leur assurer qu'ils sont magnifiques, que l'avis des autres n'est rien et que seul importe l'avis de ceux qui nous aiment, que les camarades de classe peuvent être cruels mais que tout s'arrangera avec le temps, que non, manger une glace ne les rendra pas obèses, que leurs formes rondes de l'enfance disparaitront avec la puberté, qu'un régime à leur âge peut-être dangereux...Et il me faut sans cesse le repeter et le repeter. Avec cette douleur au coeur : si seulement tu pouvais te voir comme moi je te vois, tu verrais que tu n'as rien à envier aux autres.

J'ai souffert comme beaucoup ici des remarques des autres mais j'aurais pu passer outre, parce qu'à côté, je me savais aimée. En fait, elles m'ont même forgée une force que je ne me connaissais pas. Ce qui m'a réellement détruite, c'est mon image de moi même, cette haine de mon corps. Retrouver cela chez des enfants me rend malade.
S'il fallait qu'ils en souffrent alors...j'aurais tellement aimé que cela attende un peu. Qu'ils puissent au moins connaître la courte période de bonheur de l'enfance, son insouciance.

A présent, ils sont rejetés : pas parce qu'ils sont gros, puisqu'ils ne le sont pas, mais parce que cette obsession malsaine d'être mince venue trop tôt les a totalement forgés : ils sont hypersensibles, extraordinairement susceptibles, ne cessent de se comparer aux autres et se plaindre de leur corps, veulent toujours desesperement connaître l'avis des autres à leur sujet, ont cette tristesse désabusée qu'on retrouve chez beaucoup d'adolescents. A leur âge, ce genre de caractère a du mal à trouver sa place auprès des autres enfants. D'ailleurs, lorsque l'on se deteste, il est difficile de se faire aimer des autres. Et leur mère est toujours convaincue que rester mince les protegera de la cruauté du monde. Alors oui, il y a peut-être un lien. Oui, elle les aime profondément et ne désire que leur bonheur. Oui, c'est son expérience personnelle qui provoque chez elle cette angoisse.
Mais en se fixant la-dessus, elle est passée à côté d'autres choses. Ses gamins lui annoncent fierement lorsqu'ils perdent du poids mais se cachent d'elle lorsqu'ils grossissent. Ils n'osent lui parler de ce qu'ils vivent, ressentent, parce qu'ils craignent de la décevoir. Et moi, je suis là, à recueillir leurs confidences les larmes aux yeux. Impuissante. Justement parce que je ne suis pas une mère. Je peux passer des heures, des jours à les consoler, je n'ai pas l'impact profond, irréversible d'une mère.

Au final, j'aurais préféré qu'ils soient comme cette grosse gamine qui mangeait une gauffre en public plutôt que ces gamins qui se cachent de leur mère et du monde pour manger. Parce que le regard des autres, au fond, ce n'est pas grand chose face à ce dégoût de soi, cette tristesse permanente et malsaine. Et parce qu'un enfant ne devrait jamais connaître cela.
Ysh,a mon avis il est plus simple (sans mechancetee aucune ! ) de dire,il ne faut pas faire ca,dire ca,ect..

voila pkoi je te dis tu nous dira quand tu as auras des enfants car mm si tu aimes tes neveux comme des freres,tu les vois subir une mauvaise education,donc tu te dis je ferais le contraire,il ne faut pas faire ca,ect...

se qui est vrai car ta tante a tout faux et ses enfants auront surement des problemes vis a vis de la nourriture plus tard

mais parralelement a cela,la theorie les choses qu on sait bonne ou pas ect...sans etre completement obnibilee par ca comme ta tante,ca n est pas simple de les applique quand tu as toi mm des enfants et que tu es seul maitre de l education,sans parler de la societe ou l ont est et de l importantce qu on les autres car tu peux bien faire se que tu veux,si tu as un enfant gros et qu il ne soit pas prive,ni sermonnee,ni juge a la maison il y aura tjr quelqu un a l exterrieur pour lui dire que oui il est gros..

pour ma part chez nous pour ma fille je fais se que je peux elle sait que je ne veux pas qu elle fasse de regime,je ne la pese pas,je ne la force a rien,elle a l habitude des fruits dans sa boite,souvent a des extras mais je sais qu il faut limite les degats maintenant ca n est pas quand elle sera ado que ca sera temps si besoins...

et bien sa belle mere,qui fait taille 36/38 pousse son pere a lui dire qu elle devrait faire regime,chez mon ex elle ne peut pas se reservir,elle a des reflexions genre je m habille en plus petite taille que toi ect...

et ben c est pas mon choix,mais je travaille avec elle dessus,en lui fesant bien comprendre que pour moi c est des conneries,qu elle grandira ect...

soit voila la theorie et la pratique ca n est pas tjr facile et l education qu on donnera a un enfant gros ou pas,tu te la fait sur le tas..

ca m est deja arrivee moi aussi sans faire gaffe de lui dire,puree faut encore te rachetee des pantalons,va falloir faire gaffe quand mm,ben oui elle s habille en 16 ans a 13 mais faut dire aussi que le 12/14 ans de maintenant c est fait pour les minette qui ont des ponts entre les cuisses donc voila...

reflexion vite regrette mais apres dire que tu regrettte est se que ca suffit je ne sais pas je l espere mais la vie et le statue de mere c est pas tjr simple loin de la ;)
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Quand je vois un enfant gros, j'ai de la compassion pour lui mais je ne juge pas forcément les parents. Parce que s'il suffisait de manger équilibré pour être mince, ça se saurait. La petite cousine de mon mari est plutôt ronde pour son âge, pourtant sa mère ne la gave pas, au contraire, elle s'inquiète pour l'avenir de sa fille qui risque de subir des moqueries au collège et au lycée et cherche à réguler ses besoins.

Je n'étais pas grosse quand j'étais petite et je mangeais de tout, c'est à l'âge adulte que j'ai "gonflé". Enfin... c'est le souvenir que j'en ai mais c'est assez paradoxal.
Mes parents ne m'ont jamais parlé de mon poids, ma mère est très mince et mon père est un bon vivant, à la maison on mangeait de tout sans excès. J'avais le droit à des biscuits au goûter, je n'ai jamais été privée de rien, je pense que je me régulais toute seule. Mon cousin a vécu une année avec nous (son père avait déménagé et il ne pouvait pas quitter son école de cuisine où il faisait son apprentissage) et c'est à ce moment-là que ma mère a supprimé le nutella et le coca parce qu'il s'enfilait le pot en une après-midi. Ca n'était jamais arrivé avec ma soeur ou moi. A l'école, ça se passait bien.
Pourtant, je me souviens qu'à chaque vacances chez ma grand-mère, j'avais droit à une remarque sur mon poids. Un jour, à la piscine, mon cousin a vu une femme obèse et m'a dit: "C'est toi plus tard". Ca m'a fait tellement de mal que j'en ai pleuré et j'ai commencé à me poser des questions sur moi-même. A l'adolescence, l'été, je portais des shorts super courts et je me promenais seins nus sur la plage, jusqu'à ce que je remarque les regards de dégoût des autres. C'est à cette époque, assez tard 18-20 ans, que je me suis vue comme une grosse et que j'ai commencé à me détraquer avec des régimes et des restrictions à tout va.
Aujourd'hui, je l'ai compris et je refais machine arrière, je réapprends à manger comme me l'avait enseigné ma mère. Et je maudis les médias et cet esprit étriqué qui consiste à être "normal", à vouloir tous se ressembler. Je me mange toujours les critiques de ma grand-mère mais j'apprends à vivre avec. Et du coup, c'est paradoxal pour moi parce que je ne sais pas qui avait raison: j'étais grosse ou pas ? Quand je regarde les photos, je dirais que j'étais ronde, dans le sens premier du terme. Des joues pleines, de bonnes hanches, mais loin d'avoir la bouée ou les bras potelés. Pourtant, il y avait deux Cleophis: la Cleophis de maman et papa parfaite et la grosse Cleophis pour le reste de la famille. D'ailleurs, même aujourd'hui avec mon IMC de 31, ma mère ne me trouve pas grosse. :roll:

Bref, ce gros pavé pour dire qu'on a tous un regard différent sur les enfants et que la vie qu'on leur imagine n'est pas forcément celle qu'ils vivent. La petite fille grosse que tu as vue dans le train est peut-être très heureuse comme ça, sa mère, grosse elle aussi apparemment, lui a peut-être appris à vivre avec son corps et non contre son corps.

Par contre, j'ai vu des parents qui encourageaient presque la goinfrerie. Dans le bus, des parents étaient avec une petite fille de 3-4 ans. Son père lui demande de s'asseoir mais elle ne fait que monter sur le siège, descendre, remonter, une petite fille active qui ne demande qu'à bouger. Et là, son père exaspéré sort un paquet de gâteau de son sac, donne un biscuit à sa fille et lui dit: "Tiens, mange et arrête de bouger". C'est comme ça qu'on apprend à un enfant à manger selon sa faim. :evil:
C'est exactement comme cet épisode de "Lost", pour ceux qui connaissent, où on voit Hurley, l'obèse de la série, à ses 8-9 ans. Son père lui donne une barre de chocolat, lui dit qu'il va faire des courses et ne revient jamais... Le gamin se réfugie donc dans la bouffe pour compenser. J'ai trouvé ça très bien fait car ça montre que les obèses ne grossissent pas forcément parce qu'ils mangent n'importe quoi pour le plaisir de se goinfrer, mais parce qu'il y a un traumatisme plus profond derrière.

J'espère ne pas vous avoir saoûlée avec mon roman. :?
hmm c triste tte ces inégalité de poids, il faut faire de la prévention, trouver l'origine de la prise de poids mais ne pas suprimer des aliments, bouger aide.
Quand je vois un enfant rond, je le regarde comme un autre enfant ...
la raison est simple, je me dis que si tout le monde pouvait arrêter de regarder une personne (adulte ou enfant) parce qu'il ou elle est différent dans tout les sens du terme et bien j'aime à penser que ca changerait pas mal de choses.
comme la méchanceté l'idolâtrie de la perfection et tout ce qui s'en suis.
je ne suis pas stupide je sais comment sont les gens, je suis juste fleur bleue à me dire que les choses peuvent changer et s'améliorer afin que tout le monde puisse vivre en étant bien dans son corps et dans sa tête :D
que de souvenirs pénibles qui remontent a la surface...lorsque je vois un enfant en surpoids je suis gènée cela me rappelle trop de mauvais souvenirs
les moqueries ,les insultes,des coups
lorsque mon petit garcon est né je n'avais qu'une seule peur c'est qu'il soit comme moi du coup je ne le nourrissais pas assez et le médecin m'a bien expliqué qu'il n'y avait pas de souci par rapport a son poids depuis je uis cool avec les repas il mange de tout et je ne le force pas a manger quoi que ce soit c'estle plus beau évidemment !!!
par contre je lui explique qu'il y a de tout sur terre despetits des grands des gros des maigres
je ne veux pas en faire un intolérant sous prétexte que lui est mince!!
je ne souhaite a personne de vivre ce que j'ai vécu seule avec les "méchants" a l'école au collège puis au lycée
Quand mon fils aîné allait chez la nounou elle gardait aussi une petite fille obèse. J'ai toujours eu un élan d'empathie pour cette petite fille, qui a de surcroît un petit frère superbe.

A 4 ans elle encaissait déjà les remarques des adultes ("bouge, ça te fera du bien" ou les commentaires comme si elle était invisible).

J'ai toujours été ronde, obèse à la puberté. Je mangeais pour compenser les soucis familiaux. Ma soeur plus jeune était écoeurée par la nourriture, quasi anorexique. Une connasse de prof s'est un jour étonnée : "vous êtes vraiment soeurs :shock: "

Alors oui, quand je vois une petite fille grosse, je tremble pour elle.


Quant à mes garçons, je lutte pour qu'ils ne soient pas tenus de finir leur assiette, et que les bonbons soient autorisés sans excès à la maison (ma mère est du genre "on sort pas de table sans avoir fini" mais les bonbons c'est le diable).
Mon souci principl est de ne diaboliser aucun aliment et leur apprendre avant tout à respecter leur faim. Puisqu'enfant je me suis réfugiée dans la nourriture.

Avoir des enfants remet en cause bien des façons de vivre. C'est pour mon fils aîné que je me suis intéressée à la RA, par peur que mon obsession des régimes entrecoupée d'épisodes compulsifs ne déteigne sur lui.
"Le même qui, honteux d’être un sans-coeur trop occupé de soi, aimerait s’oublier comme, quelque part, on oublie son parapluie."
Michel Leiris
[quote="MonBonheur"]Hier j'ai pris le train.

J'ai eu la chance de grandir dans un village et à une époque où chacun se connaissait depuis toujours ; on était comme on était, et dans l'ensemble tout s'est bien passé avec quelques "grosse patate" au passage dans les disputes mais pas de réelle méchanceté.
Aujourd'hui les choses se sont beaucoup durcies, ce qui est tout à fait compréhensible quand on voit la pression médiatique, les magazines, les pubs, la campagne "mangez bougez" qui répète à l'envie aux enfants que si les gros sont gros, c'est qu'ils l'ont bien mérité.
Je plains les enfants qui affrontent ça aujourd'hui de tout mon coeur. J'ai lu quelque part qu'un enfant gros doit faire face à l'équivalent de ce que subissait les enfants noirs en amérique au moment des premières écoles mixtes.
A croire qu'il faut toujours trouver quelqu'un à discriminer.
Mais qui les défendra, ces enfants, que faut-il faire ?
bon j'ai pas lu toutes les reponses mais j'ai ete l'autre, la soeur mince
mon frere a ete obese durant quelques temps et le pire c'est que c'etait a cause de moi : mes parents avaient instaurés une rivalité entre nous (lui avait droit à pleins de choses et moi rien si ce n'est les baffes de ma mere...) donc je n'aimais pas mon frere, il est devenu obese pour que je le remarque et pourtant dans mes souvenirs, il n'a eu aucune remarque rien, c'est moi qui les prenait à cause de mon nez (et oui...)
ca n'a pas duré tres longtemps car il a grandi et a perdu beaucoup de poids quand on s'est "reconcilié" (en fait je ne l'ai plus vu manger pendant quelques semaines et c'est la que je me suis inquietée, pas quand il etait gros)

ca m'arrive de voir des enfants qui sont "forts" mais jamais je ne les regarderais avec pitié ou en les plaignant car ils n'ont pas besoin de ce genre de regard, au contraire, je leur souris ect car au final c'est comme pour nous en fait si quelqu'un me regarde genre "oh la pauvre grosse je la plains" bah non je t'emm*rde! je dirais plutot qu'il faut donner de la force de caractere (attention je ne dis pas non plus qu'il faut les laisser grossir non plus si on peux l'empecher) et faire le cheminement : "on me regarde, je peux interresser, je peux changer" plutot que "il faut que je maigrisse car je fais pitié"

ce qui m'enerve par contre c'est les parents qui n'achetent que des conneries à manger ou leur donnent a manger pour les faire taire :roll:
"le conformisme commence à la définition" Georges Braque

Meet my geek, LE site de rencontres entre geek

je ne suis pas grosse, je suis confortable!
J'ai commencé a grossir a 3 ans, a 6 ans, j'etais obese. La j'ai calmé le jeu mais je suis toujours obese.

Quand je vois un enfant rond, enfin les mecs jy fais pas gaffe, mais quand cest une fille, si on doit etre amenées à se parler, je pense que je suis plus gentille avec elle.. Je sais ce quelle endure, ou ce quelle va endurer, que ce ne sera pas facile..

Lesp arents devraient prendre + leurs responsabilités (je dis ca pour les miens en tout cas)
Ce qui est à nous est à nous, ce qui est à vous est négociable.
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