Ambre a écrit :L'absence totale du second degré, malheureusement beaucoup trop de monde en est atteint.
Déjà , beaucoup de gens sont atteints, tout cours.
Du reste, pourquoi "intempestive", l'utilisation ? La question porte sur l'usage déplacé et inopportun du 2e degré ?
Il y a déja un préjugé, comme quoi ce serait sale, ou mal de faire du second degré, voir que ce serait un manque de respect pour l'interlocuteur, voir peut etre meme une pente savoneuse vers le coté obscur du second degré ou l'on ne parlerait plus qu'aux gens du second degré, car il y a des personnes qui elles sont allées loin dans le second degré, des gens, si tenté que l'on puisse encore les appeler comme ça, des gens donc qui sont capable de faire mine d'apporter un interet à une conversation portant sur tout un tas de sujets cohérents, d'actualité, sérieux, cartésiens et qui, dans leur tete, s'imaginent chevaucher un solex dans la grande descente du mont Vantoux tout en écoutant la chevauchée des Valkyries de Ludwig Van.
Après, ce qu'il y a de bien avec le 2e degré, c'est qu'il se suffit à lui meme: pas besoin de l'expliquer ni aux gens qui y sont hermétiques puisque soit on en fait, soit on en fait pas, ni aux gens qui le pratiquent puisque ils savent déja de quoi l'on parle et surtout de quoi l'on ne parle pas.
