notre couple va pas si mal que ça puisque nous avons maintenu le mariage pour après demain, et que monsieur est encore plus excité que moi, plus amoureux... c'est un de ses paradoxes : il a exprimé ses angoisses ses craintes, ses doutes et il reprend la vie comme avant. Si ses doutes avaient très graves, il aurait tranché dans le vif, malgré la situation (il l'a déjà fait, 2 jours après ma coelio, quand nous avons su que j'étais stérile, nous avons failli nous quitter, malgré ma peine, ma douleur physique, c'est moi qui lui ai fait son sac et puis non, nous sommes passés à un chouilla, et notre amour a été le plus fort).
Lundi, après l'annonce de la gygy de pma, qui signe quand une forte probabilité de stérilité définitive avec peu de chance de pouvoir mener des FIVs, il a pris conscience de tout cela, et là il n'a pas émis un doute, il était seulement triste, et nous l'avons été ensemble, ça fait du bien.
Dites moi, de votre coté, vous n'avez jamais de doutes, de peurs que tout ça détruise votre couple, use votre amour ?
Il me semble que l'annonce de la stérilité est une épreuve pour le couple, il demande à redessiner son image. Et l'annonce n'est que le début d'une longue série de moment de tristesse, de dureté, et d'intrusion du corps médical.
Quand, on annonce que la FIV n'a pas fonctionné, la peine nous envahit, et parfois il est difficile d'être peiné ensemble, parfois ces moments de tristesse nous éloignent. Parfois, elle nous fait penser et dire des choses très dures. Les épreuves nous endurcissent.
Lundi, après l'annonce de la gygy de pma, qui signe quand une forte probabilité de stérilité définitive avec peu de chance de pouvoir mener des FIVs, il a pris conscience de tout cela, et là il n'a pas émis un doute, il était seulement triste, et nous l'avons été ensemble, ça fait du bien.
Dites moi, de votre coté, vous n'avez jamais de doutes, de peurs que tout ça détruise votre couple, use votre amour ?
Il me semble que l'annonce de la stérilité est une épreuve pour le couple, il demande à redessiner son image. Et l'annonce n'est que le début d'une longue série de moment de tristesse, de dureté, et d'intrusion du corps médical.
Quand, on annonce que la FIV n'a pas fonctionné, la peine nous envahit, et parfois il est difficile d'être peiné ensemble, parfois ces moments de tristesse nous éloignent. Parfois, elle nous fait penser et dire des choses très dures. Les épreuves nous endurcissent.
