mamisha a écrit :Psychospoon, je pensais a toi ces derniers jours et je me suis demande si ca n'etait pas aussi lie au fait que tu sois en recherche d'emploi en ce moment. Est-ce que tu agis aussi comme ca en periode d'activite pro?
Perso, je sais que le fait de ne pas bosser me "paralyse" d'une certaine facon, pas vraiment de rythmes ni d'horaires, pas d'obligation, la peur de l'echec quand on postule et qu'il n'y a pas de resultat, les jours qui s'enchainent et se ressemblent etc. Tout ca fait que dans les moments d'inactivite je suis quasi incapable de faire quoi que ce soit, alors que quand je suis debordee de boulot je m'epate moi meme en trouvant l'energie de "tout" faire...
je rebondis la dessus parce que moi aussi je fais partie du club
en fait, pour le moindre truc à faire, je me mets la barre tellement haut que je repousse toujours le moment de m'y mettre (forcément, qqpart je vois bien que mes objectifs sont disproportionnés).. j'attends le dernier moment (voire je zappe) et c'est baclé.. comme l'expérience me reste en tête, c'est encore pire pour le prochain truc à faire, où non seulement je me mets des objectifs encore plus hauts pour compenser mon échec, mais en plus, je me dis sans arrêt que j'y arriverais pas.
donc, dés 9 h du mat je suis noyée dans un verre d'eau et je ne fiche rien de mes journées
comme solution, je fais mon emploi du temps avec mr copland.. il m'a appris que c'est pas forcément plus mal de ne pas commencer par le plus "grave" (tout dépend aussi de l'urgence). en commencant par un truc moins important, on se met en confiance et la machine se rode.. puis, quand on arrive au truc important, ça va mieux..et au pire, si on cale, on a fait qqchose de sa journée
