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lovelyamy on a le meme pere et la meme mere :)

j'ai jamais osé dire au mien combien j'ai souffert de ses remarques .. "tache de graisse " " hercule " " le goeland " etaient mes surnoms quotidiens ...

ma mere avait beau lui dire stop il disait " oh je la taquine c'est tout elle est susceptible bla bla bla comme ca elle arretera de manger " etc etc etc

et moi je mangeais je mangeais je mangeais pour m'imposer pour prendre ma place a ses yeux , passer " devant " mon frere qui sportif mince et aspirant pompier etait lui surnommé " l'heritier " ...
Dingue de mon mari et de mes fils
E 2006/ N 2010/ N 2011

fan de Bella/Edward Ian/Gaby et 50 shades

ne fais pas ta priorité de ceux qui te voient comme une option..

qui ne cherche pas a te voir,ne souffre pas de ton absence et ne t'aime pas ...
lovelyamy a écrit : Je n'osais pas lui en parler par contre ma mère était toujours là pour lui dire que ça me faisait mal, et que j'en pleurais, ce à quoi il répondait "je fais ça pour son bien, pour qu'elle mange plus comme 10 et qu'elle devienne enfin comme ses sÅ“urs." Eh oui! Très philosophique !
Ca c'est juste une excuse qu'il se trouve pour se défouler sur toi. Etre parent c'est avoir une position dominante et ça réveille des instincts sadiques. J'ai croisé un papa qui appelait son fils mononeurone, sans raison, c'était "affectueux". Et moi je pense que c'est du défouloir, que ça n'est ni affectueux, ni de l'éducation (dans ton cas).

Si on le leur reproche ils diront par contre que c'est le cas (plaisanterie affectueuse dans un cas, tentative de remettre dans le droit chemin dans un autre). Pour moi c'est juste dévier complètement de sa mission parentale.

Et c'est lamentable, ne cherchons pas d'excuse, même si tenir une ligne droite n'est pas toujours évident. S'entêter dans des choses moches, alors que son gamin en pâtit, sans jamais s'excuser, c'est dégrader et l'enfant et la relation.
Qu'ils ne viennent pas se plaindre après si on les laisse de côté dans notre vie.
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
Luna on a aussi la même façon de "répondre" à ces remarques à ce qu'il parait :)

Okapi je suis d'accord avec toi, ce genre de choses ne doit jamais être dit surtout par un des parents et puis après ils se demandent pourquoi on manque de confiance en soi..

Concernant mon père je pense qu'il ne le fait pas pour se défouler mais c'est un truc qu'il a hérité de mon grand père, il lui disait toujours qu'il était un bon à rien et il a finit par lui prouver le contraire. Ce genre de méthode a marché pour lui, mais pas pour moi :roll:
lovelyamy a écrit : Concernant mon père je pense qu'il ne le fait pas pour se défouler mais c'est un truc qu'il a hérité de mon grand père, il lui disait toujours qu'il était un bon à rien et il a finit par lui prouver le contraire. Ce genre de méthode a marché pour lui, mais pas pour moi :roll:
Et il a donc trouvé ça bien ce genre de traitement ?
S'il avait eu un père attentif, qui lui donne confiance en lui, l'encourage et le guide dans la vie il l'aurait ratée selon lui j'imagine ?

Avec ce genre de raisonnement l'Apartheid c'était une bonne idée, car ça a fait Nelson Mendela.
J'ai peine à me dire qu'on puisse avoir une vision de l'éducation aussi bête.

Ma mère a eu le même type de certitudes, et s'il y a une chose dont je suis aujourd'hui certaine c'est qu'on ne joue pas à l'apprenti sorcier sur son enfant. Quand on voit qu'il a peur, qu'il pleure, se renferme, qu'il n'ose plus parler, alors c'est qu'on fait de la grosse merde.
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
Hélàs, parfois (souvent?) c'est un combat vain de vouloir restaurer une bonne image de soi dans le regard de ses propres parents. Certains parents auront la sagesse de reconnaître leurs erreurs plus tard, devant la souffrance de leurs enfants, et de faire une démarche de pardon, d'autres en sont incapables. Ils projettent beaucoup d'attentes, de frustrations sur leurs enfants, des attentes parfois irréalisables ou contradictoires, et c'est l'enfant qui prend. C'est très immature. C'est un deuil, douloureux qu'il faut faire, et apprendre à restaurer l'image de soi auprès de personnes (entourage, vrais amis) bienveillantes.
A lire tous les témoignages réunis ici, beaucoup ont souffert de la faute de tiers, mais plus encore de la part de personnes qui étaient censées les aimer, les soutenir et les épauler inconditionnellement. C'est cette "trahison" qui est dure à encaisser, qui cause une sorte de "handicap" de départ, avec lequel il faut démarrer dans la vie, mais qui peut constituer une richesse pour peu qu'on ait la chance de s'éloigner de cet entourage toxique et de rencontrer de vraies personnes aimantes. C'est ce que je vous souhaite à toutes!
N'y faut-il voir en partie une conséquence de la recherche plus ou moins consciente par le parent dans l'enfant d'un prolongement de soi, d'un vécu par procuration?

Je suis souvent surprise de voir que les parents qui favorisent un enfant (au delà de l'attachement emotionnel à un enfant à l'arrivée symbolique, très esperée ou tardive) ne semble pas systématiquement favoriser le plus intelligent, ou sensible, ou doué, ou même, parfois, beau, mais bien celui qui répond à leurs attentes (les "qualités" qu'ils ont, ont eu, pensent avoir, auraient aimé avoir) et/ou dans lequel ils se reconnaissent.

Comme si, finalement, exprimer un rejet face à ce qu'est son enfant (même déguisé sous des pretextes de bonne volonté) relevait du refus, ou de l'incapacité à prendre conscience de son individualité.

Hm, oui.

Par ailleurs, je me rappelle vaguement d'un article dans lequel un psychiatre expliquait le déni de notre société face à ce qui, dans leur métier, relevait de l'évidence, à savoir qu'un parent n'aime pas, ou ne sait pas toujours aimer son enfant.

Hm hm, oui.
Vous noterez que tout ceci est très flou dans ma tête.

Reste, vous êtes solides. Je suis impressionnée.
moi je pense perso que ma mere me prenait comme la plus grosse boulette de sa vie,dans tous les sens du terme.

elle a du arreter ses etudes pcq enceinte, elle a epousé mon père, qui l'a battue, elle a galéré, et en plus je suis devenue LA grosse vache de la famille, sujette aux moqueries et autres remarques des autres de la famille..quand sa sœur qu'elle déteste, ma tante donc, a eu 3 filles, qui certes ont des tronches et des mâchoires de cheval MAIS sont mince, fines, sveltes....parce c'est tout ce qui compte au final...

donc voilà quoi....avec tout ca, si c'est pas de la frustration , je sais pas ce que c'est...
moi quand je passe avec une fille ronde si c'est pas elle , c'est moi . j'entends derriere moi :cannibal , pervers , une vache c'est mieux ...et quand je me retourne plus personne :bad-words:
likebbw a écrit :moi quand je passe avec une fille ronde si c'est pas elle , c'est moi . j'entends derriere moi :cannibal , pervers , une vache c'est mieux ...et quand je me retourne plus personne :bad-words:

:shock:


Euh pourquoi? C'est moi ou la connerie humaine s'aggrave?
KimiOaishiteru a écrit :
likebbw a écrit :moi quand je passe avec une fille ronde si c'est pas elle , c'est moi . j'entends derriere moi :cannibal , pervers , une vache c'est mieux ...et quand je me retourne plus personne :bad-words:

:shock:


Euh pourquoi? C'est moi ou la connerie humaine s'aggrave?
Ça me choque beaucoup aussi, dire "cannibal" à un mec accompagné d'une ronde c'est vraiment la réduire à un tas de graisse et de viande, je trouve ça très violent :evil:
Si un de mes frères se comportait de la sorte je pense que ma mère en ferait une attaque
Le plus blessant ?

Ma mère quand je l'ai vu à Noël : "MAIS TU ES ENORME" (merci maman mais je viens de commencer un traitement qui justement me fait grossir ...)

Et dans un magasin dont je tairais le nom : "Euh Mademoiselle, vous savez on a pas la taille pour des gens comme vous"
Indra a écrit :Le plus blessant ?

Ma mère quand je l'ai vu à Noël : "MAIS TU ES ENORME" (merci maman mais je viens de commencer un traitement qui justement me fait grossir ...)

Et dans un magasin dont je tairais le nom : "Euh Mademoiselle, vous savez on a pas la taille pour des gens comme vous"

Réponds un "Je vous ai sonné?" pfffff en lisant je m'énerve toute seule et j'en reste bouche bée certaine fois...

On m'a sorti la même réflexion que toi (pour la taille) quand j'avais 15 ans, donc après je suis restée prostrée chez moi, déterminée à ne plus aller dans les magasins même alimentaire.

Mais ça a changé quand j'ai changé peu à peu (et je continue sur le chemin de l'acceptation de soi, par contre si on me ressort une réflexion alors qu'elle n'a pas sa place (genre une vendeuse) je mords :twisted: Pour l'instant ce n'est pas arrivé
Sinon, à la dernière réunion de famille, pendant le repas :
"Tu manges des légumes ? Essaie voir tu verras tu va fondre !"

Merci tata !

Et à cette même réunion, quand j'ai annoncé ma grossesse :
"Ah... et tu as un régime particulier à suivre ?"
"T'es sûr que tu as le droit de prendre des kg?"
"Avec ta corpulence, ça se verra pas !"

(aucunes félicitations au passage)
♥ ♥ ♥
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