Ok, je comprends du coup à quel point tout cela rajoute de la difficulté pour toi à une situation déjà pas simple
Bon, je remanie mon petit speech de la mort qui tue avec une autre proposition :
"Tu m'as pris par surprise hier et je n'ai pas su réagir, mais aujourd'hui je suis prête : tu es ma mère et je t'aime, mais nos relations me font du mal et je préfère ne plus en avoir pour l'instant. S'il-te-plaît laisse-moi tranquille et ne rappelle plus à ce numéro. Encore une fois, je t'aime et t'aimerai toujours, mais tout ça me fait trop de mal et je veux que ça s'arrête. Je ne changerai pas d'avis. Au revoir, maman." (raccrochage)
Je comprends ton hésitation (d'autant plus avec le passif lié à ton père, mais même sans cela) car je l'ai vécue et, comme toi, je suis du genre à vouloir que tout le monde soit heureux et à m'assassiner de culpabilité même dans des situations sur lesquelles je n'ai aucun contrôle. Mais ça se soigne !
(enfin... au moins un peu, on va dire
)
Bon, je remanie mon petit speech de la mort qui tue avec une autre proposition :
"Tu m'as pris par surprise hier et je n'ai pas su réagir, mais aujourd'hui je suis prête : tu es ma mère et je t'aime, mais nos relations me font du mal et je préfère ne plus en avoir pour l'instant. S'il-te-plaît laisse-moi tranquille et ne rappelle plus à ce numéro. Encore une fois, je t'aime et t'aimerai toujours, mais tout ça me fait trop de mal et je veux que ça s'arrête. Je ne changerai pas d'avis. Au revoir, maman." (raccrochage)
Je comprends ton hésitation (d'autant plus avec le passif lié à ton père, mais même sans cela) car je l'ai vécue et, comme toi, je suis du genre à vouloir que tout le monde soit heureux et à m'assassiner de culpabilité même dans des situations sur lesquelles je n'ai aucun contrôle. Mais ça se soigne !
