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wildtendercat a écrit :Tu vas encore pas aimer mais (je sais je n'ai aucun droit pour dire ça mais c'est pas méchant), tu es définitivement meilleure que quand tu prétends chasser le trol :lol:
*
Ca te pose tellement de problème que les gens s'expriment sur le sujet dont ils ont envie et de la façon dont ils ont envie?
En pause VLR longue durée.

Les régimes, ça ne marche pas, c''est dangereux et ça fait grossir:
https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9 ... igrissants
http://www.huffingtonpost.co.uk/sue-tho ... 56126.html
Angia a écrit :
wildtendercat a écrit :Tu vas encore pas aimer mais (je sais je n'ai aucun droit pour dire ça mais c'est pas méchant), tu es définitivement meilleure que quand tu prétends chasser le trol :lol:
*
Ca te pose tellement de problème que les gens s'expriment sur le sujet dont ils ont envie et de la façon dont ils ont envie?

Désolé si j'ai dérogé à la charte, c'était un message clin d'oeil adressé à La Demoiselle. J'ai encore le droit d'aimer qui je veux hein?

Et j'éviterai de le refaire puisque ça t'incommode tellement!
Je suis le chat qui s'en va tout seul et tous les lieux se valent pour moi (R. Kipling).
Poupee_Russe a écrit :Ce qui m'agace vraiment dans ce post, ou dans d'autres qui traitent du même sujet (c'est un peu un marronnier ce thème), c'est ce manichéisme : si tu exprimes de la compassion pour la femme trompée, c'est que t'as rien vécu, tu connais rien de la vie.

Alors pour poser ma pierre à l'édifice, je suis en couple depuis 15 ans. Les hauts, les bas, on les as connus. Les doutes, les désirs pour d'autres personnes, les sentiments aussi, ça arrive dans au moins 90% des couples "longues durées" (oui c'est moche comme terme, je sais ;) ). Donc non, je ne suis pas naïve, je trouve même que la notion de couple telle qu'on la conçoit dans notre société est aliénante et pas du tout naturelle. La fidélité est perçue comme un dû, comme si on appartenait à son conjoint. On va jusqu'à interdire et s'interdire de ressentir des sentiments, comme si ça se contrôlait, sous prétexte que si on aime une personne alors ce serait impossible d'aimer 2 personnes à la fois "pour de vrai".

Enfin bon, je pourrais continuer des années sur ce thème, mais c'est pas vraiment le débat.

Ceci étant posé, j'ai vraiment énormément de mal quand j'entends quelqu'un dire "oui je suis la maîtresse, mais bon c'est son couple, c'est pas mon problème" :shock: . Non mais allo! Comment on peut ne pas se mettre un tant soit peu à la place de la personne trompée et ne ressentir aucune gêne, aucun malaise, aucune culpabilité? La grande majorité des couples fonctionnent sur le mode monogame, et quand une personne découvre qu'elle est trompée, c'est un véritable cataclysme, une torture. Comment est-ce qu'on arrive à ressentir du plaisir quand on sait que ce qu'on fait anéantirait complètement un autre être humain?

Le truc de dire "j'ai été trompée alors maintenant je suis égoïste", ça me fait vraiment penser aux gamins qui sous prétexte qu'ils ont été harcelés en 6ème font pareils une fois qu'ils sont "les grands". C'est juste un truc que je ne pourrais jamais comprendre. On devrait au contraire ressentir plus d'empathie pour une personne qui vit ou pourrait vivre ce qu'on a vécu, non?


pour ma part, je ressens de la compassion pour la femme ou l'homme trompé, celui ou celle qui trompe et le 3 éme sommet du triangle.

parce que bien souvent, il n'y a pas de méchants dans l'histoire. juste des êtres humains qui essaient tant bien que mal de se dépatouiller comme il le peuvent dans cette vie. c'est tout.

il n'y a pas le méchant qui trompe, la gentille qui est trompée et la salope pour reprendre un terme fort usité sur ce post qui fait dévier le mari du droit chemin.

si c'était si simple, cela se saurait.

mon propos voulait juste dire que les situations sont parfois plus complexes qu'elles ne paraissent, et que justement, qu'elles n'étaient pas si manichéennes. j'ai vu tous les cas de figures parmi mes collègues, mes proches, ma famille et ce que j'ai vu, ce sont souvent des personnes qui ne cherchaient pas à faire délibérément du mal, c'est tout.
"il ne savaient pas que c'etait impossible,
alors, ils l'ont fait"
Marc Twain

ma tablette n'aime pas les accents sur les mots

" comtois rends toi,
nenni ma foi"
Ce qui me gêne dans vos discours : c'est toujours la femme qui vient aguicher l'homme,le manipuler,mais il est libre de refuser des avances,ce n'est pas si compliqué que ça quand même!

D'ailleurs,c'est souvent l'homme qui part en chasse!Personnellement,j'ai été très souvent solicitée par des hommes mariés,et toujours d'ailleurs :? (je n'ai rien fait,je précise)

D'autre part,la maîtresse peut souffrir autant que la femme légitime,car il ne s'agit pas forcément toujours d'une histoire de fesses seulement!

Enfin,je comprends que la posteuse qui vit une histoire de cul,elle,avec un homme marié,ne ressente pas de culpabilité car elle ne connaît pas la femme légitime,ne peut donc pas se mettre à sa place,à mon avis.
Croire en ses rêves
Y a des gens qui souffrent, mais il y en a aussi qui n'en ont rien à foutre.

Et oui, c'est souvent plus compliqué qu'il n'y parait, je suis d'accord. Comme je l'ai déjà dit, je pense que le monde se porterait bien mieux si on apprenait à nos enfants que l'amour n'est pas exclusif et qu'aimer une seule personne toute sa vie c'est l'exception plutôt que la règle. Quand un couple éclate à cause de l'infidélité, il est évident que tout le monde souffre.

Ce qui me choque, c'est de dire que la tierce personne (j'entends celle en dehors du couple) n'a qu'à se laver les mains des conséquences de ses actes, parce que ce n'est pas elle qui à la base à un engagement.

Entendons-nous bien : Si demain je tombe amoureuse d'un homme marié, père de famille même imaginons (et en laissant de côté ma propre situation, admettons que moi-même je sois libre), je ne vais pas me mettre "retirer" volontairement pour préserver sa famille. D'abord j'estime que ce serait le priver de son libre-arbitre. Dans le meilleur des mondes j'attendrais de lui qu'il ait une position franche avec sa femme et que tout soit clair avant d'entamer quoi que ce soit. Mais si ce n'était pas possible, et admettons que je cède et qu'on tombe dans l'adultère, alors je me considérerais non pas coupable (lui non plus d'ailleurs), mais au moins responsable.

Je sais bien qu'on ne peut pas se détester en permanence et qu'à un moment donné on est obligé de passer par la phase où on se trouve des excuses, des circonstances atténuantes, voire on se dit qu'on s'en fout, et où finalement, on occulte la conjointe (ou le conjoint) "officiel(le)". C'est humain. Mais n'empêche que oui, d'un point de vue extérieur c'est choquant aussi.
venusienne a écrit :Ce qui me gêne dans vos discours : c'est toujours la femme qui vient aguicher l'homme,le manipuler,mais il est libre de refuser des avances,ce n'est pas si compliqué que ça quand même!

C'est pas du tout le ressenti que j'ai en lisant cette discussion. En tout cas, si qui que ce soit a tenu ce discours, c'est vraiment pas majoritaire.
C'est facile de dire,je ferai ci ou ça ,mais je suis persuadée qu'on ne peut pas savoir comment on agit en réalité...En plus tu élabores un scénario où tu es libre mais tu ne l'est pas :D
Croire en ses rêves
venusienne a écrit :Ce qui me gêne dans vos discours : c'est toujours la femme qui vient aguicher l'homme,le manipuler,mais il est libre de refuser des avances,ce n'est pas si compliqué que ça quand même!

D'ailleurs,c'est souvent l'homme qui part en chasse!Personnellement,j'ai été très souvent solicitée par des hommes mariés,et toujours d'ailleurs :? (je n'ai rien fait,je précise)

D'autre part,la maîtresse peut souffrir autant que la femme légitime,car il ne s'agit pas forcément toujours d'une histoire de fesses seulement!

Enfin,je comprends que la posteuse qui vit une histoire de cul,elle,avec un homme marié,ne ressente pas de culpabilité car elle ne connaît pas la femme légitime,ne peut donc pas se mettre à sa place,à mon avis.


Ça c'est un argument que personnellement j'ai du mal à comprendre.
"Je ne la connais pas donc je m'en fous de ce qui pourrait lui arriver". Est-ce qu'il y a vraiment des gens incapable de se mettre à la place de quelqu'un sans connaître cette personne ? (pas la peine de connaître la femme trompée pour s'imaginer ce qu'on ressentirait si c'était nous, non ?). Ou alors c'est un moyen de dire "On ne la connaît pas, elle est peut-être responsable de ce qui lui arrive" pour éviter de se sentir coupable ?
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Je crois que le fait de connaître ou non joue au niveau conscience des choses pourtant. Pas l'histoire d'être super copine avec la femme, mais de l'avoir vue.
Sans cela elle reste abstraite, et on peut oublier qu'elle existe, que le gars soit marié n'est pas juste une idée mais qu'en effet quelqu'un vit avec l'homme adultère en question.

Sans cela je crois qu'on voit plus le côté "homme pris", donc pas disponible pour soi-même, que la femme qui existe, à travers lui.
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
bah moi je la connias, je sais comment elle le traite (comme un chien, sauf que s'il était un chien, la SPA aurait déjà été alertée) , ce qu'elle lui fait vivre, cela explique certainement mon absence TOTALE de scupules...
grande_ourse a écrit :bah moi je la connias, je sais comment elle le traite (comme un chien, sauf que s'il était un chien, la SPA aurait déjà été alertée) , ce qu'elle lui fait vivre, cela explique certainement mon absence TOTALE de scupules...


Oui, ça c'est encore une autre situation (même si dans ce genre de cas, je comprends pas pourquoi il reste avec une nana qui le traite pire qu'un chien).

Mais le truc de dire "Si je la connais pas, c'est comme si elle n'existait pas" ça me parait assez absurde ...
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Deito a écrit :Mais le truc de dire "Si je la connais pas, c'est comme si elle n'existait pas" ça me parait assez absurde ...

C'est le même principe que de ne pas voir les enfants Africains qui crèvent de faim et de maladie en chair et en os (mon mauvais goût m'oblige à dire "surtout en os").

On sait que ça existe mais ça reste abstrait. D'ailleurs aucune d'entre nous n'ira jamais aider ces gens en détresse. Qui existent bien pourtant.
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
deputee702 a écrit :
Poupee_Russe a écrit :Ce qui m'agace vraiment dans ce post, ou dans d'autres qui traitent du même sujet (c'est un peu un marronnier ce thème), c'est ce manichéisme : si tu exprimes de la compassion pour la femme trompée, c'est que t'as rien vécu, tu connais rien de la vie.

Alors pour poser ma pierre à l'édifice, je suis en couple depuis 15 ans. Les hauts, les bas, on les as connus. Les doutes, les désirs pour d'autres personnes, les sentiments aussi, ça arrive dans au moins 90% des couples "longues durées" (oui c'est moche comme terme, je sais ;) ). Donc non, je ne suis pas naïve, je trouve même que la notion de couple telle qu'on la conçoit dans notre société est aliénante et pas du tout naturelle. La fidélité est perçue comme un dû, comme si on appartenait à son conjoint. On va jusqu'à interdire et s'interdire de ressentir des sentiments, comme si ça se contrôlait, sous prétexte que si on aime une personne alors ce serait impossible d'aimer 2 personnes à la fois "pour de vrai".

Enfin bon, je pourrais continuer des années sur ce thème, mais c'est pas vraiment le débat.

Ceci étant posé, j'ai vraiment énormément de mal quand j'entends quelqu'un dire "oui je suis la maîtresse, mais bon c'est son couple, c'est pas mon problème" :shock: . Non mais allo! Comment on peut ne pas se mettre un tant soit peu à la place de la personne trompée et ne ressentir aucune gêne, aucun malaise, aucune culpabilité? La grande majorité des couples fonctionnent sur le mode monogame, et quand une personne découvre qu'elle est trompée, c'est un véritable cataclysme, une torture. Comment est-ce qu'on arrive à ressentir du plaisir quand on sait que ce qu'on fait anéantirait complètement un autre être humain?

Le truc de dire "j'ai été trompée alors maintenant je suis égoïste", ça me fait vraiment penser aux gamins qui sous prétexte qu'ils ont été harcelés en 6ème font pareils une fois qu'ils sont "les grands". C'est juste un truc que je ne pourrais jamais comprendre. On devrait au contraire ressentir plus d'empathie pour une personne qui vit ou pourrait vivre ce qu'on a vécu, non?


pour ma part, je ressens de la compassion pour la femme ou l'homme trompé, celui ou celle qui trompe et le 3 éme sommet du triangle.

parce que bien souvent, il n'y a pas de méchants dans l'histoire. juste des êtres humains qui essaient tant bien que mal de se dépatouiller comme il le peuvent dans cette vie. c'est tout.

il n'y a pas le méchant qui trompe, la gentille qui est trompée et la salope pour reprendre un terme fort usité sur ce post qui fait dévier le mari du droit chemin.

si c'était si simple, cela se saurait.

mon propos voulait juste dire que les situations sont parfois plus complexes qu'elles ne paraissent, et que justement, qu'elles n'étaient pas si manichéennes. j'ai vu tous les cas de figures parmi mes collègues, mes proches, ma famille et ce que j'ai vu, ce sont souvent des personnes qui ne cherchaient pas à faire délibérément du mal, c'est tout.


En fait je suis totalement d'accord avec les postes de deputee702. Elle exprime mieux que moi mon opinion sur la question et surtout avec plus de diplomatie.

Comme elle, je pense que dans la vie les choses un peu plus compliquées que trompeur = connard; femme trompée = pauvre petite chose sans défense; maîtresse = salope. Je trouve ce genre de raisonnement réducteur et sans cette zone de gris dont la vie est souvent parfumée.

D'ailleurs dans une histoire d'adultère - à moins d'avoir à faire à un sérial lover - ce n'est souvent, la faute à personne. Certaines blâment les maîtresses en disant que mettre la tentation sous le nez des gens c'est les pousser à commettre l'infidélité. Mais on peut très bien retourner la situation contre l'épouse qui serait tyrannique et qui pousserait par son attitude despotique à aller chercher de la douceur ailleurs? Non, dans les deux cas, non! La vérité c'est que tout le monde est libre de ses choix.

Et pour celles qui pensent que si ça ne va pas dans le couple il (ou elle) n'a qu'à quitter son conjoint, au lieux de le tromper... Je nous propose de vivre 10 ans avec quelqu'un et de venir en reparler plus tard, comme ça on saura si c'est aussi facile de quitter quelqu'un.
Deito a écrit :
grande_ourse a écrit :bah moi je la connias, je sais comment elle le traite (comme un chien, sauf que s'il était un chien, la SPA aurait déjà été alertée) , ce qu'elle lui fait vivre, cela explique certainement mon absence TOTALE de scupules...


Oui, ça c'est encore une autre situation (même si dans ce genre de cas, je comprends pas pourquoi il reste avec une nana qui le traite pire qu'un chien).

Mais le truc de dire "Si je la connais pas, c'est comme si elle n'existait pas" ça me parait assez absurde ...


même lui il sait pas pkoi il reste... mais c bientôt plus mon pb !!
Okapi a écrit :
Deito a écrit :Mais le truc de dire "Si je la connais pas, c'est comme si elle n'existait pas" ça me parait assez absurde ...

C'est le même principe que de ne pas voir les enfants Africains qui crèvent de faim et de maladie en chair et en os (mon mauvais goût m'oblige à dire "surtout en os").

On sait que ça existe mais ça reste abstrait. D'ailleurs aucune d'entre nous n'ira jamais aider ces gens en détresse. Qui existent bien pourtant.


Il y a une différence entre "ne pas aider" et "enfoncer".
Je veux dire, si tu pars du principe que la femme trompée va très probablement souffrir du fait que son mari ait une liaison, dire "je m'en fous je la connais pas", c'est faire preuve d'une absence totale d'empathie.
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