? Bienvenue sur le forum Vivelesrondes !
Communauté bienveillante depuis 2002 — 4,4 millions de messages.
Nouveau ici ? Lis la charte puis présente-toi dans Faire connaissance.
ah oui, fallait pas touché à sa fille !!!! c'était un amour ma maman ;)
De retour après une bien longue absence et quelques passages éclairs..... <3
Personnellement j'ai du mal à distinguer une remarque en particulier, la plupart datant du collège ou venant de jeunes qui m'insultent dans la rue.

Mais certaines des "anecdotes" que je lis dans ce topic, ça ne restaure pas ma foi en l'humanité je dois dire. :shock:
J'ai du mal à comprendre quel plaisir on peut tirer d'une telle méchanceté absolument gratuite ?
____________

No Montagues or Capulets, just banging tunes and DJ sets and dirty dancefloors and dreams of naughtiness!
Moi ont ma dit , gros thon , grosse , vache , baleine , mammouth , je pari que tes a macro pour tengresser pour l'hiver , bouboule de fort boyar , la grosse , ont te pousse tu roulera , etc :oops:
kitty_from_hell a écrit :Bonjour.
Je pense ne pas etre seule dans ma vie a avoir deja subit les railleries d'autrui mais je pense que les miennes sont quand même deja assez blessantes en voici quelques exemples :
- une amie à ma mère un jour m'a dit (pas directement hélas :twisted: ) que a 30 ans je pèserais 200kg et que je serais dans un fauteuil roulant et que bien sur que je ne cherche pas a trouver un mec car aucun mec voudra de moi.
- un homme m'a dit une fois que je devrais peut etre songer au suicide car les filles comme moi ne devrais pas exister.
Bien sur ensuite il y a la traditionnelle : "tu serais peut etre jolie avec quelques kilos en moins" celle là perso elle me tue ! ou alors celles du genre "ah tu n'a pas encore de petit copain ? mais tu sais tu en trouverais surement un si tu faisais un regime"
dsl c un peu long mais ça fait du bien de laisser sortir ça donc merci a ceux qui le lirons.
Salut,

Alors moi y'en a eu des tonnes, à l'époque ça me faisait plus de peine que maintenant...

Donc, y'a eu celle du collège, vous connaissez je reviens pas dessus.

Au lycée, en terminale, il y avait une journée portes ouvertes et notre classe devait conduire les gens qui arrivaient dans les salles qui les concernaient. J'étais à fond dedans, j'enchainais les allés retour à vive allure. Y'a des filles qui m'ont appelé et qui mon dit "eh A. Calme toi un peu parce que si tu tombe dans les pommes on pourra pas te relever!" avant de partir en rigolant. Sur le coup j'suis partie en pleurant, puis je suis revenue lui demander des explications. Elle a pas apprécié et a menacé de me casser la figure (elle faisait pas le "poids" lol).

Ensuite y'a eu les réflexions des gyneco, un grand classique.

Y'a aussi eu celles de ma mère, jusqu'à y'a 3 mois vu que j'ai coupé les ponts : "à ton mariage t'étais énorme c'était une catastrophe", " D. Te demande pas de maigrir car il a peur que tu devienne trop séduisante et que tu parte", "ce serait un crime de t'accepter comme tu es", "dans un sens ce serait aussi bien que tu ne puisse pas avoir d'enfant, ça t'obligerait à maigrir", "c'est impossible que D. Te trouve bien comme ça", "mange pas ci ça fait grossir", " tu devrais voir un psy car tout ton poids te rend forcément malheureuse", "grosse vache", "grosse dinde", "grosse machine", et j'en passe des tonnes!

Ensuite à 15 ans j'ai eu mon premier petit copain, un garçon maigre. À l'époque je faisais 66kg pour 1m71. Lui il me trouvait déjà trop grosse et m'obligeait à faire des régimes, m'empechait de mettre de la vinaigrette dans la salade verte qui me servait de dîner, mangeait devant moi au Mac do ou au kebab (un radin en plus). Dans la rue quand il voyait une fille ronde il disait "beurk! Une grosse vache!" pour que je sache ce qu'on pensait de moi. Il me disait qu'il avait honte dans la rue avec moi, et une fois il a dit à ma mère (qui n'a pas réagit) "j'ai un bon boulot, une belle voiture, il me manque plus qu'une belle copine". Ou encore : moi "t'aime le boudin?" lui "ben oui sinon je serai pas avec toi!", "si encore t'avais des gros seins je tolèrerai que tu sois grosse".. Quand j'ai emménagé avec lui il m'a inscrit de force dans une salle de sport et m'a mis au régime de force aussi. Il a demandé à un coach de me peser et me mesurer toutes les semaines et de le tenir informé. À la fin de notre relation, il a raconté à ses copains de salle de sport (où j'étais donc) qu'il ne voulait plus coucher avec moi temps que je n'aurait pas maigris! (l'un deux à répondu qu'il voulait bien s'en occuper lui! Lol). Bref, il m'a laissé tomber pour une "fille mince" de son travail qui elle l'a laissé tomber après la première nuit. (mdr).

Bon, après ça j'en suis pas très fière mais j'ai accumulé les relations d'un soir, et ça m'a vraiment redonné confiance en moi. J'etais tellement mieux que j'ai perdu 13kg sans efforts!
Puis après, j'étais prête pour refaire confiance, et là j'ai rencontré mon mari qui est un vrai bijou! La perle des hommes. Je crois que je peux dire sans en rajouter qu'il est dingue de mon corps. Il me respecte, me chouchoute (j'ai une vie de princesse), me désire, me complimente,etc... Bref, l'homme de mes rêves!

La seule ombre qu'il y avait au tableau c'était les réflexions de ma mère mais j'y ai mis un terme et ça fait du bien.

Bon pour en revenir au sujet, y'a un an, avec mon homme on a fait 150km pour aller voir ma cousine et quand je suis arrivée elle m'a dit "dis donc faudrait peut être te mettre au régime toi", j'ai pas relevé mais mon homme a pas apprécié du tout.

Je me suis faite aussi "insulter" par l'ex de mon homme qui est aussi ronde que moi (mdr, comme quoi!). En faite je lui ai demandé de cesser de le contacter, on s'est disputé elle m'a dit "occupe toi de ton cul je crois qu'il y a de quoi faire" et je lui ai répondu "t'inquiète pas pour mon cul, D s'en occupe avec amour je suis pas frigide comme toi". (elle m'avait cherché! Lol)

Encore une fois, sur le parking d'un magasin, une dame vient vers moi me demander des sous. J'avais rien, même pas mon sac à main. Je lui dis "j'ai rien désolée" et là elle me dit "grosse vache", "grosse patate", blablabla... Quand mon homme a su ça il a fait tout le parking pour la retrouver mais elle était plus là...

Enfin voilà...

En faite je me rendais pas compte mais y'a quand même plein de trucs! J'aurai pas cru! Mais ça doit être parce que je me suis pas pris de réflexion depuis longtemps! Lol.

J'ai rencontré des sacré cons dans ma vie mais la vie m'a toujours vangée! :-)
Mes conditions de vente : http://www.vivelesrondes.com/forum/view ... tm#3774716

Pensez à consulter la liste des cadeaux! (voir ma BAV)
Je viens de relire mon message là et bizarrement, ça me fait un bien fou!
En faite, je sais pas, ça me montre ma vie d'avant et celle de maintenant et ça me montre qu'aujourd'hui j'ai toutes les raisons d'être heureuse.
J'ai un sentiment de bonheur là, c'est très intense! :-)
Mes conditions de vente : http://www.vivelesrondes.com/forum/view ... tm#3774716

Pensez à consulter la liste des cadeaux! (voir ma BAV)
Il y avait une fille avec qui j'ai été dans la même classe au collège et au lycée et avec qui je parlais normalement, sans plus. Je l'a trouvais très belle et j'étais un peu jalouse de son postérieur ;) .
Un jour, des amies me racontent qu'en fait, cette fille me déteste parce que j'ai ce qu'elle a toujours désiré et qu'elle n'aura jamais: une forte poitrine.
J'étais anéantie. Je ne comprenais pas qu'on puisse me détester pour un truc aussi bête, d'autant que c'était mon plus gros complexe.
En même temps, j'ai réalisé, pour la première fois, qu'une fille aussi canon pouvait non seulement être très complexée, mais en plus, être jalouse d'une fille qui l'était beaucoup moins qu'elle.
Première grande étape pour que je commence à m'accepter.
Moi je me souviens que je devais avoir 12/13 ans à l'époque. J'étais très ronde à ce moment-là et j'étais allée faire des courses avec mes parents. Je me promenais tranquillement quand tout à coup je suis tombée nez à nez avec une bande de garçons qui devaient avoir 16-17 ans et un d'eux a dit 'eh, regardez la fille là-bas' et un autre avait gentiment répondu 't'appelle ça une fille, moi j'appelle ça une grosse vache!'.

L'air de rien, ça m'a vraiment traumatisée. Pendant toute mon adolescence, à chaque fois que je croisais un groupe de garçons, je baissais la tête, je marchais le plus vite possible et j'avais toujours l'impression qu'ils se moquaient de moi...

Dernièrement, pour la Noël, j'avais décidé de mettre une jupe au dessus du genou...pour une fois je m'étais dit 'bon tant pis, tu es comme tu es et je ne vois pas pourquoi tu devrais toujours te cacher'. Sauf que ma soeur (qui se trouve grosse avec ses 49kg pour 1m60) m'a clairement dit 'Tu devrais franchement éviter de t'habiller comme ça, tu as de grosses cuisses et quand on a des cuisses comme ça, on ne met pas de jupe. En plus ça te grossit'

Sur le coup je n'ai pas relevé mais ça fiche un sacré coup au moral, surtout que je venais tout juste de me dire qu'à partir de ce jour j'allais m'accepter comme je suis et porter ce qui me plaît et non ce qui me cache.
file:///C:/Users/User/Downloads/rainbowsheep2_by_RainbowSheep2.gif
Mon père m’a sorti de belles saloperies à l’adolescence mais l’esprit humain faisant son boulot, j’ai peu à peu oublié. Par contre, un des trucs les plus difficiles à avaler que j’ai entendu est relativement récent et m’a été sorti par ma mère au printemps dernier. Après une journée hyper-chargée (le genre où de 7H du matin jusqu’à 22H tu n’arrêtes pas de courir), je m’étais forcée le soir (littéralement) à aller l’écouter chanter avec sa chorale pour lui faire plaisir. Trois jours après, elle me sort « Tu ne peux pas savoir la peine que tu m’as fait, comment peut-on sortir avec une apparence aussi peu soignée ? », le tout avec la mine affligée de quelqu’un dont la fille aurait commis le pire des crimes ! Pourtant, la première chose que je lui avais dite après le concert, c’était « désolée mais je n’ai pas eu le temps de faire un shampoing » mais j’étais propre ainsi que mes vêtements. Mais pour elle j’étais infiniment trop mal habillée de surcroît. Ce qui m’a le plus blessée c’est quand elle m’a dit « J’aurais aimé te présenter à mes copines de chorale mais j’avais beaucoup trop honte pour cela ». Je coirs que je ne pourrai jamais oublier ces mots de ma vie ! Que ma mère puisse avoir honte de moi en raison d’un comportement, je pourrais le comprendre, mais en raison de mon apparence (qui était telle justement parce que je m’étais cassé le cul pensant lui faire plaisir) alors là, ça m’a révoltée, et finalement permis de comprendre beaucoup de choses et d’avancer. Je passe sur la demi-heure de discussion à bâtons rompus –et couteaux tirés aussi- qui s’en est ensuivie et au cours de laquelle nous avons longuement confronté nos façons de voir les choses –diamétralement opposées, on s’en doutera.
Au fond de moi, j’espérais qu’elle s’excuserait jusqu’à ce que je comprenne que si elle avait pris acte de ma position sur le sujet, à 79 ans elle était, elle, prisonnière à vie du regard des autres et du souci de son apparence.
-J'suis pas belle, j'suis vivante
-Vous êtes la plus vivante
Sandydiou c'est très triste... Ma mère n'aime pas me voir comme ça, elle m'a parlé récemment de chirurgie (J'ai un IMC de 31) ce qui m'a fait très mal, mais elle m'a dit à côté qu'elle n'aurait jamais honte de moi, quelle que je sois, parce que j'étais sa fille.
Je trouve ça très hard ce qu'elle t'a dit.
Plein de :kiss:
Il y a 10 types de personnes.
- Celles qui comprennent le binaire
- Et les autres.
Merci Yuutsu, c'est très sympa et moi aussi je te :kiss:

Mais franchement, au-delà du fait que je ne suis plus une gamine et que ça m'a permis de comprendre ENORMEMENT de choses quant à la place accordée à l'apparence par mes parents, ce qui m'a fait de la peine c'est qu'elle ne puisse pas réaliser à quel point ses propos étaient violents. Dans son esprit, j'étais et demeure fautive.
Mais ça m'a perturbée au point de devoir en parler ici, car depuis avril ça m'est resté en travers de la gorge.
J'ai cependant compris que le grand frein de mon existence, c'était de toujours sentir le regard de mes parents sur ce que je fais ; parce que nos liens affectifs sont très forts. Je commence donc depuis cet "épisode" radical, à pouvoir nettement mieux prendre mes distances par rapport à toutes les "conneries" qu'ils peuvent proférer. Si je les compilais sur VLR, y'aurait de quoi faire un sujet à lui seul...
-J'suis pas belle, j'suis vivante
-Vous êtes la plus vivante
sandydidou a écrit :Au fond de moi, j’espérais qu’elle s’excuserait jusqu’à ce que je comprenne que si elle avait pris acte de ma position sur le sujet, à 79 ans elle était, elle, prisonnière à vie du regard des autres et du souci de son apparence.

C'est en effet triste d'avoir traversé sa vie en restant dans des bornes qu'on s'auto-inflige, et en passant à côté des relations par la même occasion.

C'est terrible pour quelqu'un de se rendre compte que ses parents sont passés/passent à côté de lui/elle. Ils ont pourtant eu tout le temps de construire une relation, de comprendre comment interagir avec les gens, à ne pas dire des choses blessantes et à avoir de l'empathie. Mais non, ils atteignent la vieillesse sans avoir rien appris, rien compris.

Que faire de gens nuls en relation lorsque ce sont nos propres parents ?
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
à noël, alors que je descendais l'escalier toute pomponee dans ma nouvelle robe la redoute achetee expres pour cette occasion, ma mère, 76 ans au compteur m'a regardée, l'air affligèe et m'a dit " ho qu'est ce que tu es grosse ma fille. va falloir faire quelque chose".

je n'ai rien dit, j'ai seulement prevenu ma soeur que mère était en mode scud pour noël.

ma soeur lui avait dit 1 mois avant que son surpoids ( obesité) etait en relation avec la vie que nous avions eu et que cela avait ete sa maniére de s'en extraire et d'y survivre.

comme quoi, rien n'avait ete compris ni même entendu par madame mère.

quant à moi, cela ne m'a pas atteinte. cela fait longtemps que j'ai fait la paix avec la vie et que tout ce qui m'attriste, c'est cette vie passée à côtés des choses importantes pour ma mère.

et toujours les mêmes rengaines. pas de travail sur soi, ses valeurs, pas de doute. des certitudes immuables qui n'ont crees que du malheur, tant pour elle que pour son entourage, mais auxquelles on s'accroche.

étrange tout de même de s'accrocher au malheur ( cf : d'autres posts du forum) alors qu'il y a tant de possibles bonheurs ( cf : egalement d'autres posts du forum que je lis toutes dents dehors et parfois même à gorge deployee, ce qui fait, par capilarite rire aussi mon mec )
"il ne savaient pas que c'etait impossible,
alors, ils l'ont fait"
Marc Twain

ma tablette n'aime pas les accents sur les mots

" comtois rends toi,
nenni ma foi"

Code : Tout sélectionner

et toujours les mêmes rengaines. pas de travail sur soi, ses valeurs, pas de doute. des certitudes immuables qui n'ont crees que du malheur, tant pour elle que pour son entourage, mais auxquelles on s'accroche. 


C'est souvent la même rengaine dans pas mal de familles. Mais je demeure persuadée que l'on peut changer à tout âge à condition de dépasser la peur d'abandonner ses certitudes, justement.
-J'suis pas belle, j'suis vivante
-Vous êtes la plus vivante
sandydidou a écrit :

Code : Tout sélectionner

et toujours les mêmes rengaines. pas de travail sur soi, ses valeurs, pas de doute. des certitudes immuables qui n'ont crees que du malheur, tant pour elle que pour son entourage, mais auxquelles on s'accroche. 


C'est souvent la même rengaine dans pas mal de familles. Mais je demeure persuadée que l'on peut changer à tout âge à condition de dépasser la peur d'abandonner ses certitudes, justement.


Mais est-ce qu'il est vraiment important et utile de faire comprendre à une personne de 76 ou 79 ans qu'elle a gâché sa vie ?
L'humour est le plus court chemin d'un homme à un autre.
Georges Wolinski
non, je pense qu'il est trop tard effectivement. le mieux que l'on puisse faire c'est vivre le mieux possible, et cela je sais faire.

C'est montrer à mes enfants tous les jours ce qui est vraiment important. l'amour, la solidarité, l'être et non pas l'avoir (je suis prête pour Miss France Et la paix dans le monde etc...)

Mais ma sœur n'y arrive pas elle. Il faut dire que ma mère continue à envoyer du lourd. Donc elle ne fait que répliquer. Pour ma part, je laisse aller. Je ne fais plus depuis longtemps ma vie en fonction d'elle (eux) et heureusement pour moi.

Allégresse confettis, oui la résilience est possible.
"il ne savaient pas que c'etait impossible,
alors, ils l'ont fait"
Marc Twain

ma tablette n'aime pas les accents sur les mots

" comtois rends toi,
nenni ma foi"
Répondre

Revenir à « Rondeurs et image de soi/ regard des autres »