de me mettre
[b]de comprendre[/b]
[b]de comprendre[/b]
santana911 a écrit :merci à toutes pour ces messages qui me touchent.
saralou, en 2005, j'ai tenté d'en parler à une professionnelle mais je n'en suis ressorti ni réconforté ni mieux armé pour gérer ce poids. la psy m'a dit que j'étais un résiliant et que j'étais très équilibré, mais aucune piste ni travail pour laver cette saleté qui me colle depuis mon enfance. après, on m'a tjs dit que les psy c'est comme les boulangers, il faut en essayer plusieurs avant de trouver le bon, mais je n'ai ni le budget ni le temps pour ça...
plumed_ange, j'espère que les mots de chantilly fraise t'aideront à trouver la paix et le chemin du pardon envers ta mère. très gros bisous en tous cas...
chantilly fraise, ta spontanéité est vraiment appréciable (et intense n'est pas un défaut). rassure toi, je n'ai jamais eu l'illusion d'avoir été consentant, vu que de toutes façons ces agressions étaient assez violentes.
si je n'ai pas appelé au secours mes parents, c'est parce que ceux ci étaient mes tortionnaires à l'époque et le cousin agresseur l'enfant chéri de la famille.
si tu as quelques minutes, j'ai écrit quelques mots sur mon contexte familial de l'époque dans le topic sur amanda todd, sur le forum "café", dans les dernières pages du topic.
tu comprendras mieux à cette lecture pourquoi je n'ai pas appelé à l'aide...
pour en revenir à mon épouse, si je lui ai pardonné son rejet, c'est qu'elle aussi a eu une enfance compliquée. pas d'agression sexuelle certes, mais, enfant unique, elle a subi la tyrannie d'une mère à moitié timbrée, sicilienne et témoin de jéhovah (super cocktail...), qui l'a maltraitée psychologiquement pendant toute son enfance et son adolescence, d'où son besoin d'être sans cesse protégée et son immaturité chronique qui ne lui a pas permis d'être à l'écoute de ma propre souffrance. mais je reconnais qu'à cette époque je me suis posé la question de la quitter...
en tous cas, l'enfant de 11 ans te remercie de tes baisers :kiss:
Miss_Flamme a écrit :J'avais 12 ans, je venais de me faire opérer de l'appendicite : le chirurchien était venu dans notre chambre (je la partageais avec une petite fille de 6ans qui venait de se faire opérer comme moi)
Là il balance à mon intention "vous êtes bien en chair en tout cas, j'ai pu le constater pendant l'intervention ! Rien à voir avec votre petite copine de chambre"
J'étais sous le choc ! Un médecin qui se permet ce genre de commentaire j'en revenais pas !
(à l'époque je devais être un peu boulote mais rien de bien méchant)
Je n'ai rien dit à mes parents, qui je pense ne seraient pas resté sans rien faire... ça m'a marqué pendant des années !
le_chat_du_cheshire a écrit :MissLilou, tu n'as rien sous le coude pour stigmatiser ton brave père de manière cinglante et instantanée ?...Ni mauvaise ride, couperose, souffle court, tic quelconque, ou mauvais goût vestimentaire ?...
Tu sais, façon "moi aussi je t'aime papa."
MmeStrass, passe encore quand c'est spontané, voire nécessaire, je veux bien, mais quand c'est superflu comme l'histoire du matou...
Si d'aventure les gens face à moi avaient eux-mêmes un animal, je crois que je demanderais en retour, famille ou pas, sur un ton très posé voire détaché : "Il est castré votre chat ?..."
Et j'embrayerais sur d'autres banalités, laissant les gens dans leur perplexité.
Vous y êtes presque ! 👍