Prax a écrit :
Ce qui est édifiant c'est de se faire qualifier de sexiste (même si je le suis sur certains points) dans un propos où l'on ne fait que rapporter ce que l'on voit, entend et vit autour de soi. Veux-tu venir faire un tour au bureau et constater comment mes collègues féminines se comportent entre elles ? Tu vas pas être déçue.
Pour le reste, si il y en a un qui espère de moi de la solidarité masculine, il va en être pour ses frais.

Prax, es-tu prêt à entendre que ton propos comporte une généralité, et que cette généralité englobe "les femmes" d'un côté et "les hommes" de l'autre ?
Parce que dans mon milieu pro, je vois aussi les comportements dont tu parle, mais indifféremment conduits par des hommes ou par des femmes, et quand je dis "des femmes", je veux bien dire "pas toutes". Donc je ne constate pas la même chose que toi. Donc je ne ferais pas une généralité sur "le milieu de l'entreprise qui génère des comportements x ou y" puisque je ne sais pas.
Admettons juste pour 24H : dès que tu veux dire "les femmes" ou "les hommes", avant même de te poser la question de la validité de ton propos, tu le refuse net car il part d'un découpage sexué, donc impropre à ton propos. Juste essaie 24h, pour voir. Peut être, peut être te rendras tu compte que tu as tendance à beaucoup différencier femmes et hommes, plus que ce à quoi tu t'attendais.
C'est le bout du fil d'une pelote pas inintéressante, qu'on appelle la déconstruction des clichés.
Et pour les sceptiques, je vous informe en exclusivité que chacun.e qui intervient ici en disant "warning : propos sexiste" a eu à faire cette déconstruction avant vous. On l'a peut être oublié, mais nous sommes toutes/tous nés dans ce monde-ci à cette époque-ci, où la construction originelle est sexiste (point sur lequel j'ai cru comprendre que tout le monde s'entendait ici - enfin sauf kris47, dont je ne sais pas ce qu'il pense sinon qu'on dit de la merde pour rien)