Tu sais ce qu'il risque de se passer ?
Je vais peut-être faire des plans sur la comète, mais voilà comment je vois la suite de l'histoire :
Pour le moment, tu reste avec lui. Mais mine de rien, l'idée de le quitter, de tourner cette page te trotte dans la tête.
Quand bien même tu décide de rester avec lui, cette idée, ce petit vélo, va grignoter doucement ce qui reste de tes sentiments, et sans même t'en rendre copte, tu vas faire ton deuil de cette relation (car finalement c'est ça aujourd'hui qui est insupportable : te confronter au deuil. Je comprends. Ya rien de pire à faire qu'un deuil, surtout d'une personne vivante)
Et un jour, tu te réveilleras et tu n'éprouveras plus que tristesse, défaitisme, dégout de ses mensonges, agressivité, grosse agressivité...
Je ne sais pas s'il a le même âge que toi, mais je vais peut être être hard dans mes propos : je pense que la vie est trop courte pour que tu t'enferme dans ce deuil pronostiqué.
Si à 39 ans il s'énerve encore quand tu tente de l'aider parce qu'il ne comprend pas que tu essaie de l'aider mais que tu veux lui dire "bouuuh, vilain garçon", j'appelle ça un adulescent...
On n'a plus le temps pour ces... Bref.
Ce n'est que on avis, pris de très très loin et sans te connaître, donc tout en relativité, j'en conviens tout à fait.
Je vais peut-être faire des plans sur la comète, mais voilà comment je vois la suite de l'histoire :
Pour le moment, tu reste avec lui. Mais mine de rien, l'idée de le quitter, de tourner cette page te trotte dans la tête.
Quand bien même tu décide de rester avec lui, cette idée, ce petit vélo, va grignoter doucement ce qui reste de tes sentiments, et sans même t'en rendre copte, tu vas faire ton deuil de cette relation (car finalement c'est ça aujourd'hui qui est insupportable : te confronter au deuil. Je comprends. Ya rien de pire à faire qu'un deuil, surtout d'une personne vivante)
Et un jour, tu te réveilleras et tu n'éprouveras plus que tristesse, défaitisme, dégout de ses mensonges, agressivité, grosse agressivité...
Je ne sais pas s'il a le même âge que toi, mais je vais peut être être hard dans mes propos : je pense que la vie est trop courte pour que tu t'enferme dans ce deuil pronostiqué.
Si à 39 ans il s'énerve encore quand tu tente de l'aider parce qu'il ne comprend pas que tu essaie de l'aider mais que tu veux lui dire "bouuuh, vilain garçon", j'appelle ça un adulescent...
On n'a plus le temps pour ces... Bref.
Ce n'est que on avis, pris de très très loin et sans te connaître, donc tout en relativité, j'en conviens tout à fait.
