On va encore me tancer si j'arrive avec la délicatesse d'un bulldozer..
En faisant revue de ton passé, de ton caractère, tu dis être timide et t'être dévouée (depuis l'âge de 13ans) pour les autres.
Si tu es trop timide, j'ai bien peur que tu ne puisse plus rencontrer personne.
Dévoues-toi surtout pour toi-même, à présent! C'est pas être égoïste à tout crin, c'est juste mettre les priorités dans le bon ordre!
Trouver quelqu'un remettrait bien sûr des points à ton "compteur existentiel".
(je fais une petite parenthèse : je ne sais si je l'avais dévoilé mais j'ai perdu un frère il y a 22 ans (et donc..): ma mère a perdu un de ses fils (suicide à 25 ans). Pendant 20 ans, elle ne POUVAIT plus lire un livre. C'est comme ça, elle qui était férue de littérature, de livres divers...
Mais ça ne l'a pas empêché de continuer à vivre, à profiter de la vie.
Mon père n'est plus là depuis quelques années. J'ai été super content pour elle qu'elle se retrouve récemment un ami (tiens tiens, je crois que c'est en allant danser l'après midi),
ça c'est un très gros avantage de vivre en couple, c'est qu'on est pas seul dans ses emmerdes... Il y en a qui supportent bien la solitude, qui la recherchent, et d'autres non...)
"The show must go on!" ai-je envie de te lancer.
L'envie, de ton côté, elle n'est pas bien là .
C'est bien d'avoir des projets.
Maintenant, ce n'est pas se caser n'importe comment avec n'importe qui.
Ce n'est pas non plus se cacher derrière son petit doigt en se trouvant des raisons que rien ne pourra avancer.
Tu vis toute seule dans ton appart, cet appart qui te débecte, non? (je te lis dans ton www).
Perso j'imagine que si je n'avais plus d'enfant à charge, et que je redevienne seul, je pourrais m'affranchir (si je veux!) de là où j'habite (surtout si c'est craignos) pour envisager un futur meilleur.
Pour "l'enfer" des discutes virtuelles, ça m'étonnerait que ça soit titanesque si tu te contentes de viser uniquement dans le secteur de là où tu habites.
Je vois bien ça pour les hommes, ils préfèrent "faire du chiffre", et c'est comme des prospectus que tu distribues à la volée : rendement 0,01%.. (j'ai utilisé chiffre et rendement à contresens, exprès) mais s'ils sont à perpète, c'est peanuts!
Tant qu'on est au rayon des "mâles", je te confirme que ça me semble pas du tout bandant, non pas le fait d'être "hors des normes sociales" comme tu dis (c'est à dire sans emploi), mais bien évidemment avec l'état d'esprit dépressif que tu te noircit, avec les plaies du passé, qui font que tu es fragile)
Bon, à toi de voir. Pour moi, tu te poses des barrières autour de toi (les barrières qui s'encliquent entre elles et qui enferment)
En faisant revue de ton passé, de ton caractère, tu dis être timide et t'être dévouée (depuis l'âge de 13ans) pour les autres.
Si tu es trop timide, j'ai bien peur que tu ne puisse plus rencontrer personne.
Dévoues-toi surtout pour toi-même, à présent! C'est pas être égoïste à tout crin, c'est juste mettre les priorités dans le bon ordre!
Trouver quelqu'un remettrait bien sûr des points à ton "compteur existentiel".
(je fais une petite parenthèse : je ne sais si je l'avais dévoilé mais j'ai perdu un frère il y a 22 ans (et donc..): ma mère a perdu un de ses fils (suicide à 25 ans). Pendant 20 ans, elle ne POUVAIT plus lire un livre. C'est comme ça, elle qui était férue de littérature, de livres divers...
Mais ça ne l'a pas empêché de continuer à vivre, à profiter de la vie.
Mon père n'est plus là depuis quelques années. J'ai été super content pour elle qu'elle se retrouve récemment un ami (tiens tiens, je crois que c'est en allant danser l'après midi),
ça c'est un très gros avantage de vivre en couple, c'est qu'on est pas seul dans ses emmerdes... Il y en a qui supportent bien la solitude, qui la recherchent, et d'autres non...)
"The show must go on!" ai-je envie de te lancer.
L'envie, de ton côté, elle n'est pas bien là .
C'est bien d'avoir des projets.
Maintenant, ce n'est pas se caser n'importe comment avec n'importe qui.
Ce n'est pas non plus se cacher derrière son petit doigt en se trouvant des raisons que rien ne pourra avancer.
Tu vis toute seule dans ton appart, cet appart qui te débecte, non? (je te lis dans ton www).
Perso j'imagine que si je n'avais plus d'enfant à charge, et que je redevienne seul, je pourrais m'affranchir (si je veux!) de là où j'habite (surtout si c'est craignos) pour envisager un futur meilleur.
Pour "l'enfer" des discutes virtuelles, ça m'étonnerait que ça soit titanesque si tu te contentes de viser uniquement dans le secteur de là où tu habites.
Je vois bien ça pour les hommes, ils préfèrent "faire du chiffre", et c'est comme des prospectus que tu distribues à la volée : rendement 0,01%.. (j'ai utilisé chiffre et rendement à contresens, exprès) mais s'ils sont à perpète, c'est peanuts!
Tant qu'on est au rayon des "mâles", je te confirme que ça me semble pas du tout bandant, non pas le fait d'être "hors des normes sociales" comme tu dis (c'est à dire sans emploi), mais bien évidemment avec l'état d'esprit dépressif que tu te noircit, avec les plaies du passé, qui font que tu es fragile)
Bon, à toi de voir. Pour moi, tu te poses des barrières autour de toi (les barrières qui s'encliquent entre elles et qui enferment)
Vite! Un trésor m'attend...
