titia36 a écrit :elle s'est explique la dessus dans une emmission de tele
c'est de l'humour a prendre au second degres mais ya pas toute la conversation car on par avant ils discuter sur justement l'histoire du karher
et meme apres il continue d'en parler mais c'est pas filmer
je pense qu'il faut pas ce faire une opinion toute suite il faut attendre de voir les 100 jours
moi je trouve intéressant qu'une fille qui s'appelle Rachida ne soit pas ministre de l'intégration ou des trucs comme ça. une magistrate ministre de la justice, ça paraît pas mal... après j'ai pas aimé Perben ni Clément, ya peu de chance que j'aime Dati... manifestement je ne partage pas la vision de la justice de l'UMP, les peines plancher et compagnie ça va très vite m'énerver.
titia36 a écrit :tiens une question
si un ministre ne peut pas etre deputes pourquoi ya en 11 sur les quinze qui se presentent aux legislatives?
tout d'abord, on peut se présenter à autant d'élection qu'on veut, le cumul ne commence pas à la candidature, mais à l'exercice du mandat, sinon ce serait moyen pour les scrutins de liste... par exemple aux régionales ou aux européennes, on met souvent en fin de liste, sans chance d'être élus, des gens qui ont un prestige etc qui peuvent "pousser" la liste... bon parfois, comme aux régionales 2004, on se retrouve avec des gens qui ne pensaient pas du tout être élus vue leur position sur la liste, mais bonne surprise ils sont élus. ils ont alors un petit délai (moins de 2jours je pense) pour se mettre en règle en démissionnant d'un mandat.
pour les députés, traditionnellement, les ministres sont députés (De Villepin a beaucoup été critiqué justement parce qu'il n'était pas député avant), dès qu'ils sont nommés au gouvernement, ils démissionnent. c'est d'ailleurs pour cela qu'ils ont un suppléant, qui ne peut devenir député qu'en cas de démission pour rentrer au gouvernement (si démission pour maladie, si décès, etc, il faut refaire les élections). par contre, si le ministre est viré de son ministère, il ne peut reprendre sa place de député, soit il attend la fin du mandat, soit il demande gentiment à son suppléant de démissionner pour faire des éléctions partielles.
